Nîmes – Valenciennes (2-0) : Le paradis du ch’Nord.

Bourreau, fais ton office! Ou de l’utilité de maîtriser ses nerfs dans la course effrénée vers le maintien.

Salutations à la brandade (et non à l’aïoli)

C’est après un week-end bien difficile, tant au niveau de mon taux d’alcoolémie constant que des horaires indécents de mes nuits, que je m’attelle à débriefer le mâche de vendredi. Vous noterez à quel point le terme « mâche » est sur-utilisé, tout comme son dérivé, « mètche », et ce depuis l’an 0 avant C.A. (là). Ancelotti qui n’a d’ailleurs rien à envier à Monseigneur Bernard Blaquart, grand évêque de la Bastide et archevêque du Diocèse des Costières, qui guérit la lèpre, la plupart des MST, et fait remonter le cours de la Bourse par simple apposition prolongée d’un Renaud Ripart transpirant. La production d’hormones et de testostérone du dit Ripart suffisant par ailleurs à boucler deux Tours de France d’affilée. Imaginez s’il se dopait…

Alors jeune aspirant, Bernard multipliait déjà les miracles

Alors jeune aspirant, Bernard multipliait déjà les miracles

La venue de Valenciennes (aucune plaisanterie sur la glace au nourrisson ou encore sur la proximité sensuelle entre frère et sœur ne sera tolérée ici) dans notre belle ville (féria bientôt, viendez) est importantissime. Va-t-on s’échapper de la gueule de la zone de relégation, ou bien son souffle chaud nous aidera après la rencontre à nous faire sentir comme une vierge de l’Yonne en présence d’Emile Louis? Pour forcer le destin, D.B. (Dieu Blaquart, faut suivre) nous a concocté une composition plutôt pas trop mal.

En dehors des absences de Paquiez, Koura, et du retour de blessure d’Ousmane, c’est du classique. Maoulida aura un rôle un peu étrange d’ailier gauche/attaquant de pointe (Raumdeuter) pour aider Mounié à jouer au football. Valls remplace Paquiez, et un milieu à trois est privilégié. Le contrôle du ballon sera notre, je vous le dis. Ah oui, le match sera arbitré par une femme. Oui, Stéphanie Frappart officie au sifflet, et c’est toujours mieux que cet enculé de Falcone.

Les gars en route vers l’exploit :

Nimes-Olympique-formation-tactics (1)

Les notes :

Michel (5/5) : Math’ Mich’ a posé ses RTT, du coup vendredi c’était relâche. Il a du toucher son seul ballon à l’échauffement.

Cordoval (3/5) : des montées efficaces, pour un match sobre. On aurait dit un cévenol. Cordovalléefrançaise (pardon…)

Briançon (3/5) : relances propres, sens du timing défensif, il va oublier comment jouer au milieu.

Harek (4/5) : un point de plus que son compère, c’est à ça que l’on reconnait le Patron.

Valls (4/5) : un bon match du p’tit Théo, qui a parfaitement suppléé Paquiez.

Fabre (5/5) : la note maximale, il monte en puissance! Un demi-but qui amène un but plein, une passe décisive sur coup de pied arrêté, le match parfait.

Azouni (3/5) : un peu brouillon, je crois que c’est son jeu qui veut ça. Mais si on m’avait dit que son jeu serait à ce niveau l’an dernier, je vous aurait demandé l’adresse de votre dealer ainsi que ses tarifs. Remplacé par Cissokho (60′), qui a poursuivi son échauffement de fort belle manière. On lui demandait pas de se re-péter de toute façon.

Savanier (3/5) : pas trop mal, il provoque indirectement l’expulsion de Ntim grâce à une ouverture sublime vers le Toif’. Toujours percutant et précieux dans le harcèlement. Comme si tous les adversaires étaient ses exs. Remplacé par Lacourt (90′).

Maoulida (4/5) : il provoque la première expulsion, et s’est comporté comme le capitaine de vestiaire qu’il est. Taulier mental. Remplacé par Depres (86′).

Ripart (5/5) : OH GOD! Un but, une expulsion provoquée, de la hargne avec et sans ballon. Mister Renaud.

Mounié (3/5) : un but en force (quelle brute), une bonne présence aérienne (comme d’hab’), mais un manque de présence au pressing qui peut être très agaçant.

L’analyse du mardi :

Tu peux admirer la toute puissance du Nîmes Olympique avec ces images en mouvement. VA était d’une faiblesse abyssale, l’équipe étant bien peu aidée par l’expulsion précoce. Expulsion qui n’a pas rendu le match du NO facile : à force de trop calculer, sans vraiment se donner les moyens de punir les nordistes, le résultat aurait pu être tout autre. Mais une fois l’ouverture du score actée, le match était gagné. Je voudrais par ailleurs adresser un énorme big up à Saliou Ciss pour la grande maîtrise dont il a fait preuve tout au long de sa saison. Ils doivent être ravis de le compter dans leurs rangs, à Valenciennes.

Les résultats plutôt favorables du vendredi, ainsi que la défaite de Créteil à Nancy nous procurent 5 points d’avance sur le 18ème (voir 6 en prenant en compte notre goal average). Ça sent bon les gars!! Je sens l’énorme fiesta, soit contre Lens (peu probable) soit contre Laval (dernier match aux Costières)! Ça sent l’envahissement de terrain, la communion, l’ascension, la multiplication des pains par D.B.! Bon dans le paquet y aura un tas d’arrivistes et d’opportunistes qui n’étaient pas là en novembre/décembre, mais on s’en branle. D’ailleurs, en parlant de l’évolution depuis décembre, je pose le classement depuis la 20ème journée.

Tu la sens, la puissance?

Tu la sens, la puissance?

Purée et j’ai réussi à sortir aucune blague sur les bébés froids et les relations intra-familiales. Je dois perdre la main. Ou me réserver pour Lens. On se voit après Tours! Sans Azouni et Mounié, suspendus, et toujours sans Koura, Marin et Paquiez! On y va pour ne pas perdre!

La bise à la tapenadanale.

Johnny Précaire

Johnny Précaire

9 commentaires

  1. Ça ne vous fait rien de gagner des matchs avec un mec nommé Michel, et un autre Valls dans votre équipe ? Votre nimoiserie est sans limite.

    Le classement intermédiaire tient compte des caisse de vin, ou pas ?

    • Marcel t’es kéblo en 2014, soit d’jeuns, mets-toi à 2016. Le vin c’est has been. De toutes façons ces Caennais n’ont surement même pas su l’apprécier.

      Nonobstant leurs glorieux homonymes, je préfère les avoir eux que Kroupi.

  2. Marcel Picon me pique ma vanne. Le classement intermédiaire tient compte du faite que la Cour pénale internationale considère le Costières de Nîmes comme un bienfait de l’humanité. Quiconque en distribue est aussitôt absout de toutes ses fautes pour lui et les enfants de ses enfants (mais pas ses enfants du coup). Ce qui fait que la tentative de corruption de l’O.N. s’autoannule et le classement réel rétabli. Qui rime avec Chablis. Ouh putain il me faut de l’eau.

    • Purée c’est compliqué. Jamais je n’atteindrai un tel niveau de technicité dans la vanne. En géranal, je passe directement aux insultes. Mais le Nîmois a le don inné de requalifier l’insulte en mot gentil. C’est pourquoi son patronyme de Nîmois a été inventé : est nîmois ce que l’insulte ne peut atteindre. Du coup, traiter un Nîmois de « Nîmois » revient-il à l’insulter tout de même, fut-ce dans son dialecte sudiste de Nîmois ? Rien n’est moins sur. M’faut une bière, je vais aller au Balto, tiens.

      • Suffit que je parte 1/2 jours pour que je vous retrouve complètement saouls.

        Ce n’est pas le Nîmois qui se fait insulter, c’est le Nîmois qui s’insulte lui-même.

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