Cette semaine, le coach mondial ayant appris que le coach anal comptait jouer sans attaquant a choisi de n’aligner qu’un seul défenseur central. Ce schéma-tactique a été par la suite rebaptisé « l’unijambiste à quatre bras ».

oct13-1
Reina (Naples, 3/5): De repos pendant tout le match, à part dans les moments où tel Bernadette Soubirous, il bu la verge au point de sortir de sa torpeur en réalisant le geste juste, la main ferme, sa bite et son couteau toujours aux aguets.

Großkreutz (Dortmund, 4/5) : De plus en plus fort ce Großkreutz. Il y a quelques mois je ne pensais pas que ce joueur ne méritait mieux qu’une place debout dans la Südtribune, un mégaphone à la main. Mais depuis son replacement en défense, il livre des copies très propres. L’un des meilleurs Borussen ce samedi.

Koscielny : (Arsenal, 5/5) : TMTC qui c’est le patron. A signé le grand retour des relances qui percent deux rideaux et de la défense debout. Cet enchaînement contrôle UHU, j’efface le mec qui vient au pressing et j’envoie une ouverture de 30 mètres lui garantit une légitimité jusqu’en 2022.

Alaba (Bayern, 5/5) : Deux passes décisives. Sur le premier but, c’est lui qui récupère le ballon, le remonte, sollicite Ribéry pour un une-deux puis centre pour Mandzukic.

Verratti (PSG, 5/5) : en 70 minutes, il atteint presque 120 ballons joués! Du génie, du talent, de l’insolence, de l’innocence. Ah le saligaud, qu’est-ce qu’il est bon! Standing-ovation de tout le Parc à sa sortie. On tient une putain de pépite!

De Rossi ( AS Roma, 5/5 ) : Pingouins ou pas, Daniele s’en branle. Il est de retour. Sous les trombes, il rayonne. Il revit. Amener les chevaliers du Zodiaque, il vous les émiette façon puzzle. Il est juste beau. Pour un peu, il serait la raison de cette vague de foutre qui coule dans les rues de Rome à chaque victoire.

Deaux (Nantes, 5/5) : Un centre parfait pour l’ouverture du score, une passe décisive pour lui-même, je suis bien obligé de lui mettre la note maximale. Et je lui mets avec plaisir en plus.

Amlafitanus (West Brom’, 5/5) : Encore un but, encore une passe décisive, MAN OF THE MATCH , encore.

Gervinho ( AS Rome, 6/5 ) : Quoi? Y a pas de virgule! Compliqué d’en parler mais s’il reste à ce niveau, la constance c’est vrai n’étant pas son point fort si je me rappelle bien, il va être difficile à contrecarrer. S’il continue à marquer, et encore il a gâché, à ridiculiser, à déboiter, à dépuceler…. Une vitesse et un dribble unique dans l’équipe, peut-être dans le championnat… Avec ce match, il s’est mis le peuple dans la poche. Ou dans le bandana. Ou dans le drap qu’il a sur la tête. Énorme. Les pingouins l’ont assez mal vécu

Insigne (Naples, 4/5): J’ai connu un nain en 65 à Sumatra qui maniait les boules de geisha comme personne. C’était son père.

Sturridge (Liverpool, 4/5) : Ce régal. Un but du chibre puis deux passes D pour Suarez. Le Stu est un striker moderne, le genre de type qui plante et fait planter, comme un symbole de Charlie Manson.

 

Le banc

Pouplin (Sochaux, Te quiero Pouplin !!! Viva la madre que te parió !!!/5) : Encore un gros match de la part du portier franc-comtois. Ok, il se troue à la 20ème mais c’est sans conséquences. Décidément, ce numéro 16 lui va si bien et ses arrêts de BG font chavirer les cœurs. Encore quelque match à ce niveau et on va entendre Pierre Ménès annoncer qu’il est aux portes de l’EDF au Canal Fuck Chicken.

Camara (PSG, 3/5) : Moins costaud qu’Alex, mais dans ce type de rencontre on ne perd pas au change. Il nous a gratifiés d’un splendide dévissage lors d’un dégagement, typiquement Zoumanesque, et heureusement sans conséquence. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, allez lire cet article très intéressant du Parisien sur Papus et son implication dans la vie du PSG.

GBamin : (Lens, 4/5) : Belle rentrée de Jean Phi, bien plus solide que Landre derrière, et qui a le bon goût de monter sur CPA. Résultat, il ouvre son compteur but en pro et va sans doute récupérer sa place à Arles.

Sagna (Arsenal, 4/5) :Tout le temps devant, toujours à proposer des solutions à Özil et Ramsey, alors certes défensivement c’était pas énorme, et il y avait pas grand chose à faire, et ses centres n’ont pas toujours été justes, mais le surnombre, c’est important. Et puis je l’aime bien Poulpy, il donne toujours tout ce qu’il peut.

Gakpé (Nantes, 5/5) : Rien que pour son enchaînement roulette-cul en opposition sur Kadir-râteau-humiliation de Romain Danzé, il aurait eu 5/5. Mais avec en plus un but et un match très satisfaisant, c’est carrément le Onze Mondial qui l’attend.

Reus (Borussia, 5/5) : viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiioum passe but.

Lewandowski (Borussia, 5/5) : Déviation, passe, but, but, déviation, appel, contre-appel, déviation, passe.

Le coach

Coach Omar Daf, Mourinho/5 : Note flatteuse, mais qui reflète le discours tenu par les joueurs sochaliens interrogés après la rencontre. Ils se sont battus pour Omar Daf, qu’ils considèrent comme un Sage, un Grand Frère. Il a redonné confiance à un groupe par son dialogue, son aura dans le vestiaire, ce que n’avait malheureusement plus coach Hély. D’ailleurs, je soupçonne les J&B d’avoir lâchés leur coach même s’ils veulent affirmer le contraire. Quoiqu’il en soit, première réussi pour un joueur apprécié au club et par les supporters.

 

Cette semaine, le onze mondial est aussi disponible version alternative.

3 thoughts on “Le onze mondial de la semaine

  1. Je veux pas faire le chauvin mais Ramsey mériterait bien un abonnement cette saison. Pour l’instant, je garde en tête que quand il est pourri, il le fait bien aussi.

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