Torino – Juventus (0-1): L’Accademia Piemontese livre ses notes

La mort leur va si bien

 

 

On en a plus pour très longtemps. Non pas que la Faucheuse nous guette à chaque coin de porte en faisant l’hélicoptère avec sa bite, non pas que le médecin nous ait annoncé qu’une maladie terrible s’était immiscée dans nos pauvres organismes de grabataires, non, rien de tout ça.
On a juste décidé que ça suffisait bien comme ça les conneries, que ce monde de bouffons affublés des guenilles ridicules de la dépravation ne nous méritait plus. Il faut que cela cesse vite, on a déjà pris les billets pour Capri, et on s’est payé l’intégrale de cette brosse à chaussures de Villard, ainsi que le Roméo et Juliette de l’autre tapette d’anglaise, lu par Jean-Claude Brialy en fin de vie. Ça nous donnera le courage nécessaire pour sauter de cette putain de falaise, pour aller se fracasser la margoulette sur les délicieux flots de la Méditerranée.
On retrouvera nos corps visqueux flottants le cul à l’air, les salopes de bourgeois mettront leur main devant leur putain de bouche trop nourrie en voyant nos dépouilles gonflées par la putréfaction et le sel. Voilà une mort digne de nous.
Mais avant de partir, nous voulions voir une dernière fois nos beaux hommes grenats courir sur le pré olympique et parler de leur partasse devant vos yeux concentrés.
Et quoi de mieux que de finir sur le derby della Mole, sur un ultime affrontement face à ces salopes de bouffeuses de neige, à ces bianconeri macaques et fous de nougat au poil de quiquette.
Malheureusement nous ne partirons pas sur une victoire face aux connards d’en face, cela aurait été trop beau, trop divin. Mais nos enfants rougeâtres nous ont offert une belle résistance malgré tout, et nous partons fier de notre club, fier d’être des Turinois, des vrais. Le Torino n’a jamais vraiment fait suer le harem de Monseigneur Zézette Conte, à part dans les derniers instants où l’assaut fut infernal sur les barres de Monsieur Buffon, le seul dont notre respect lui est acquis. Et c’est sur une cacophonie vaudevillesque que nous nous inclinons, le nègre vengeur posant une tête après une remise du poteau provenant d’un Tevez bien hors jeu au départ de l’action. Vous voyez, on vous le disait: monde de merde.

Titolari :

Padelli (4/5): Très solide dans toutes ses interventions, rassurant dans les airs, il ne peut rien sur le but.

 Glik (3/5): D’abord sur le côté de la défense, il a ensuite fait parler sa puissance dans l’axe. Pas tellement bien placé sur la pagaille du but.

 Rodriguez (2/5): Pas du tout serein dans les duels, il faisait en plus des relances à chier. Masiello (3/5), lui, entré à la mi-temps, serra un peu plus la vis.

 Moretti (2/5): Il n’a qu’à retourner faire le con à Cannes pour sa Palme d’or à la noix.
Vives (2/5): Mais enfin Monsieur, veuillez arrêter de vous toucher les couilles et allez aider les copains un peu!
Brighi (2/5): C’est quoi un milieu qui ne touche ni ne prend un ballon ?  Un tocard.

El Kaddouri (2/5): C’est quoi un milieu qui se prend pour Messi mais qui perd la balle au bout d’un demi dribble ?  Une triple buse.

Darmian (3/5): Très en vue sur son côté, il multipliait les courses vers l’avant suivies de replis toujours utiles.

D’Ambrosio (3/5) : Il a très souvent couvert les conneries du milieu de terrain en récupérant beaucoup de ballons.

Immobile (1/5): Complètement inexistant, pas dangereux pour deux sous, bref, porte bien son nom.

Cerci (3/5): Assez remuant, décrochant beaucoup, provoquant bon nombre de fautes, il n’a cependant jamais réglé la lire sur les cpa.

Sostituzioni:

Masiello: voir Rodriguez.

Meggiorini: Qu’a t il apporté? Un surplus de mauvaise foi.

Farnerud: Ça doit pas être facile tous les jours avec un nom à la con.

Merci pour tout, des baci, et nous ressusciterons le jour où nous serons Campeoni !
Mangiacaca et Fistoculo.

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