BURNLEY – ARSENAL (0-1) : LA GUNNERS ACADEMY LIVRE SES NOTES

Coucou les anacoluthes (ouais, maintenant je vais taper dans le carnet du Capitaine Haddock pour mes accroches de papiers, je trouve ça assez classe).

Alors je sais pas vous, mais moi je me rends compte que j’ai eu un bon gros karma tout pourri cette année en termes de qualité de matchs. Cette rencontre à Burnley, c’est juste le dernier épisode en date d’une longue série de purges à crever d’ennui que j’ai eues le plaisir d’académiser cette saison. Bon après, je sais, ça va avec le changement de style : on se la raconte un peu moins, on la joue un peu plus sobre, on arrête de faire Pinder n’importe quoi quand on mène, on gagne des matchs. Ouais bah moi je suis pas habitué, voilà. Mon organisme va peut-être mettre quelques années à s’adapter, faut le savoir. J’ai connu le 6-1 en ouverture de championnat contre Everton avec coup-franc de Denilson moi les kikis. Eh ouais. … … Putain, je me dis que plus tard, je pourrai raconter ça à mon fils. Ça pète un peu.

Le-match

Un match peu aguichant, vous disais-je donc. La faute un petit peu à Burnley quand même, une équipe qui n’en veut, qui accroche, qui nous a même offert un beau pressing pendant 20 minutes au milieu du match, mais qui a pas franchement les moyens de faire des trucs super stylés, voyez. 4-4-2 avec des golgoths devant, histoire de gangasser un peu la défense centrale d’Arsenal, et vas-y que j’envoie des ogives, on verra bien. Ça aurait pu être bien, si les mecs étaient assez bons pour gêner Koscielny et sa DCA allemande. Ou s’ils avaient eu des milieux pour exploiter les ballons gagnés. Ils avaient ni l’un ni l’autre et on a gardé le ballon pendant une majorité de la première période. Sans en faire grand-chose de décisif derrière d’ailleurs, la faute à deux rideaux de quatre joueurs bien ramassés devant les buts de Tom Heaton. On a profité d’une cagade en tout début de match dudit Heaton, qui a choisi de relancer à 35 mètres sur Coquelin pour pousser finalement une action jusqu’au but. Rien de dramatique mais rien de flambant non plus, un Arsenal ronronnant. Quelques éclairs d’Alexis, un coup-franc de Cazorla et un rythme complètement haché par les fautes nombreuses des Clarets.

Comme dit plus haut, la deuxième aurait pu mal tourner. Le pressing insistant et plutôt bien goupillé des hommes de Sean Dyche (qui est très vilain) mettant en difficulté des Gunners fort peu inspirés niveau relance, à l’image d’un Koscielny pantouflard. Quelques ballons mal gérés auraient pu finir en occasions franches pour Burnley. Mais cet Arsenal sait faire le dos rond et encaisser les coups, et la fin de match a vu le ballon leur revenir largement, jusqu’au coup de sifflet final. Un match de champion pourrait-on dire. Le genre de matchs qu’on réclamait il y a quelques années. C’est quand même la tannée d’être passé à côté de ce début de saison.

Les-notes

OSPINA : 5/5
Devrait être bossu d’ici dix à quinze ans. Mais sinon que peut-on lui reprocher ? Ah si son maillot. Mais bon.

BELLERIN : 2/5
Putain, les duels, c’est quand même vraiment pas son truc. Le mec a pris un petit-pont-je mets-mon-cul-par-terre par le latéral gauche de Burnley, un type qui s’appelle Mee. Respecte-toi purée.

MONREAL : 4/5
Plus ça va, plus je l’apprécie. Bon plus ça va, et plus je me rends compte qu’il possède la paire de jambes la plus arquée de l’Histoire aussi. Oui, les matchs chiants sont toujours l’occasion d’une petite analyse morphologique de chacun.

KOSCIELNY : 3/5
Nan mais l’essentiel est fait, hein. Derrière, c’est solide, il fait les interventions qu’il faut et tout. Genre cette interception WWE de l’arrière du crâne sur Ings, c’était chouette. Mais en termes de relance, pardon, c’était la foire à la saucisse. Tu vois DD, c’est ta faute ça : le mec s’est dit que balancer des ballons n’importe comment assurait une place de titulaire en équipe de France.

MERTESACKER : 2/5
Tu sens que le ballon, c’est pas sa qualité. Son kiff à lui, ça doit être de creuser des tranchées ou de porter des trucs lourds, je sais pas. Mais le ballon, non. Quand tu vois comme il le refile à Koscielny, on dirait une patate chaude le bordel. Nan mais de toute façon, on tire les dernières cartouches là. Cet été, c’est transition. NB : Par épuisement de vannes, j’ai choisi de ne pas évoquer son sprint de début de match face à Vokes.

COQUELIN : 4/5
Une success story digne d’être racontée par Emmanuel Chain dans Capital.

RAMSEY : 3/5
Non, pas de bonus pour ton but de raccroc. Faut pas déconner non plus. Mais continue tranquillement de revenir à son niveau.

CAZORLA : 3/5
On a beaucoup parlé de la conduite de balle de Messi, à quel point il est difficile de lui prendre le cuir sans lui mettre une chasse. Bon déjà, ceux qui lui mettent des chasses gagnent leur place dans mon cœur. Et deuxio, j’aimerais qu’on parle de la même manière de la conservation de balle de Santi dans les petits espaces. Le mec est tout bonnement imprenable. Son double contact vient d’être classé juste à côté de l’extérieur du pied de Rosicky.

ÖZIL : 4/5
Juste, juste, juste et jujuste. Extrêmement peu de déchet, une première touche fantastique, des transmissions parfaites, sauf quand Welbeck décide de ne pas faire la bonne course, cet enculé.

ALEXIS : 3/5
S’il baisait comme il joue, ça m’étonne pas que sa copine se soit barrée. Tellement de promesses, si peu de résultats. Si seulement il pouvait s’arrêter de courir pour réfléchir. Même 3 secondes. Je suis sûr qu’on y gagnerait. Mais bon, ses prises d’initiative sont toujours bonnes à prendre.

GIROUD : 1/5
Match frustrant, il s’est retrouvé marqué par deux tractopelles, il a pris des coups et le deux lignes très reserrées de Burnley l’ont empêché de jouer en remises. ET QUELQU’UN A TOUCHE SON VISAGE.

Substitutes

WELBECK (pour Giroud à la 81e minute) : Une course à faire, une course mal faite.

CHAMBERS (pour Alexis à la 90e minute) : J’ai même hésité à en parler.

Sinon

Mike Duff a 37 ans. Et on se plaint de Mertesacker putain…

Sean Dyche, qui coach actuellement Burnley, gagnerait à se laisser pousser les cheveux. C’te vilaine bobine sérieux, on dirait qu’il est méchant.

Bon et puis. Parce que quand même.

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Le Père Fidalbion

J'ai décidé de supporter Arsenal grâce à FIFA 99 : y avait Dennis Bergkamp sur la jaquette et c'était la première équipe disponible dans l'ordre alphabétique. Ce jour-là, j'aurais mieux fait de me péter une jambe.

4 commentaires

  1. Moi aussi j’ai failli péter mon ordi quand j’ai vu qu’on avait touché le visage de Giroud.

    Et sinon, quand est-ce que Rosicky (quel bel homme !) se relève-t-il du banc ?

  2. Ce gif de Mertesacker en plein sprint…

    Vivement que Gabriel s’installe définitivement, quand même.

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