Standard Liège – Arsenal (2-2) et Arsenal – City (0-3) : la Gunners Academy attend la suite

Salut vous tous,

La Xanax académie est de retour, pour vous raconter ses derniers moments à lutter contre l’envie irrépressible d’aller jouer à la marelle dans un champ de mines. Croyez-moi, prendre la plume quand tu as l’impression que la dernière victoire de ton équipe remonte au précédent passage de la comète de Haley, c’est tout sauf une sinécure. Si encore, on prenait du plaisir à la chose, je dis pas, mais, on y reviendra, on en est loin…

Pourtant, une myriade d’événements a eu lieu depuis la dernière fois qu’on s’est vus. Unai a tout d’abord été prié de dégager le plancher. La réaction d’orgueil attendue du groupe a-t-elle eu lieu ? Absolument pas, malgré la nomination de Ljungberg, novice certes au plus haut niveau, mais impliqué depuis longtemps dans nos équipes de jeunes. Seulement, le groupe semble perdu et le gars Freddie peut-être un peu trop conciliant pour vraiment secouer tout le monde.  

J’aurais mieux fait d’accepter un poste de consultant sur RMC.

THE GAMES : Descente aux enfers


Deux matches en une semaine, deux copies conformes et deux résultats qui ne reflètent que les pedigrees respectifs de nos adversaires. Que ce soit contre une équipe censément inférieure ou l’une des plus redoutables de notre championnat, Arsenal n’arrive pas à tenir le ballon, à construire quoi que ce soit et attend en général d’être mené pour montrer quelque chose. Cerise sur le gâteau, je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà vu une aussi mauvaise défense sous nos couleurs. Entre les deux buts concédés à Liège sur des frappes contrées, symptomatiques de défenseurs qui reculent, et l’apathie complète de notre arrière-garde qui parvient à prendre un but à cinq contre deux face à City, je n’ai pas vu une telle catastrophe depuis mon visionnage du DVD de Cinéman (ne faites pas ça chez vous). Résultat : cinq buts encaissés en une semaine, seulement deux marqués et l’impression qu’une bonne partie de l’effectif a baissé les bras. Et je ne parlerai même pas de la perte de tous nos latéraux sur blessure, parce qu’en cinq ans de Gunners Academy, j’ai déjà dû évoquer le sujet une bonne centaine de fois.


Paradoxalement, c’est contre Manchester City qu’on a entraperçu par phases un peu de football. Les percussions de Pepe, la gnaque et la technique de notre futur crack Martinelli, certains déboulés de Saka côté gauche, les ingrédients pour envoyer du jeu, à défaut de viser quoi que ce soit en championnat, semblent réunis. Alors autant faire table rase et dégager cette soi-disant moitié de l’équipe qui veut aller voir ailleurs pour gagner des titres. Au passage, les mêmes ont eu une chance en or massif de remporter une Coupe d’Europe et se sont sabordés tout seuls comme des grands.


THE CHOSEN ONE ?


Pour une fois, le board semble avoir pris la mesure du problème et a décidé de nommer Mikel à l’Arteta du club. Le Basque démontre si besoin son respect de l’institution : il aurait pu attendre tranquillement de prendre la relève de Pep, il choisit de revenir à Londres dans une période catastrophique pour le club. Comme il l’a annoncé lui-même, il a une petite idée sur ce qui ne va pas. Par conséquent, on peut s’attendre à un grand ménage dans l’équipe et à des départs cet hiver. Et surtout, El Hombre a d’ores et déjà dévoilé son ambition de remettre du football dans cette équipe. Wenger et Guardiola l’ont adoubé, Emery, de façon très classe, estime que c’est un excellent choix donc j’ai envie d’y croire.

Il ne faut pas non plus oublier de remercier Freddie Ljungberg, qui lui aussi a pris ses responsabilités dans une période délicate. Idem pour Per Mertesacker, qui a assuré le rôle d’adjoint. Des anciens comme ça, j’en prends tous les jours au club.

Sur ce, bise sur vous, n’oubliez pas les boutons ci-dessous et longue vie au roi Mikel !


Johny Kreuz

J'ai autant de clubs de cœur qu'Alex Oxlade-Chamberlain a de neurones. Seul supporter non-basque de Bilbao et Cazorliste convaincu.

2 commentaires

  1. On attend une Xanax académie pour Neufchâtel. Bon courage par ailleurs.

  2. Haha, j’aime beaucoup. Hâte de vous voir jouer contre moi. Et surtout, en tant que rédacteur de la Blaugrana Académie, je déplore quand même le fait de ne pas pouvoir aussi vous foutre une peignée en Ligue des Champions.

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