FC 4 RIVIÈRES 70 – BOURG PÉRONNAS (0-2) : LA POULET DE BRESSE ACADÉMIE A VU LA HAUTE-SAÔNE

Coupe de France = vin chaud derrière la main courante = Meilleure compétition de football au monde

Le retour tant attendu de la Poulet de Bresse Académie s’est donc fait pour un 8e tour de Coupe de France à Dampierre-sur-Salon, siège du club du FC 4 Rivières (R1), au beau milieu de la Haute-Saône. Un déplacement pas si insolite que cela pour votre serviteur, qui a eu l’honneur de venir au monde à Vesoul, chef-lieu de la « Haute-Patate ». Cela dit, tout comme la meuf de Jacques Brel, on s’en lasse vite et on a envie d’aller voir ailleurs. Le destin m’a amené donc à vivre dans la magnifique région de Bourg-en-Bresse et à supporter son club de football. On a échappé à Vierzon, c’est l’essentiel !


Le contexte

En championnat de National pour la 2e saison après une descente de L2 en 2017-2018 et un maintien acquis à la dernière journée la saison dernière (lire ici : https://horsjeu.net/france/concarneau-bourg-peronnas-0-0-la-poulet-de-bresse-academie-est-de-retour/), le FCBP envisage sérieusement un retour au monde professionnel et mise tout sur le championnat, le début de saison n’est pas trop mal puisque nous sommes à quelques points du podium à mi-parcours. La Coupe reste cependant dans l’ADN du club (1/4 de finale en 1998 ma gueule) et n’est pas délaissée pour autant.

Après avoir sorti Ugine (D1) et Charvieu-Chavagneux (R2), Bourk a joué un premier gros morceau au 7e tour avec la réception de Troyes (L2) dans un brouillard à couper au couteau, si typique de la période d’octobre à mars en terre bressane. Une victoire 1-0 totalement méritée et nous voilà à disputer le tour le plus important, celui qui nous permettrait de jouer un gros en janvier et de faire la fête quoi qu’il arrive.

Le tirage au sort nous emmène donc chez le FC Rivières 70 qui découvre, pour sa part, ce niveau de la compétition.


Le déplacement

Pour ma part, deux heures de route suffisent à trouver un magnifique parcage visiteurs (gorilles de sécu et buvette privatisée pour 20 personnes compris) improvisé dans un stade qui sent bon le district, les frites grasses et le vin chaud. L’accueil haut-saônois n’est pas en reste et l’accent toujours aussi peu chantant. Il est là mon football bordel !


Le match

Côté match, pas de grosse surprise sinon une domination nette des Bleus malgré une pelouse bien moyenne. Les locaux sont valeureux et présents dans les duels, c’est-à-dire qu’ils mettent boite sur boite. Impunis pendant le 1er quart d’heure, l’arbitre commence petit à petit à sévir sous les huées des supporters locaux, a priori ignorants en matière de règles du jeu. Ainsi, à la 35e, le numéro 7 dampierrois prend déjà son deuxième jaune et laisse son équipe moisie à 10. Ouverture du score dans la foulée par Jimmy Nirlo, capitaine légendaire de Bourg-Péronnas. Parfait.

La deuxième mi-temps commence très bien puisqu’ Achille Anani, nouveau serial-buteur des Bleus, met une lourde dans la lucarne. 2-0, puis plus rien, excepté les innombrables taquets distribués par les joueurs locaux, apparemment assez calés en boucherie-charcuterie. Résultat final : 2-0 en terme de blessés également côté burgien. Mais bon, l’essentiel est là et nous voilà en 32!


La suite

La joie du tirage au sort nous permet de recevoir l’Olympique Lyonnais début janvier à Verchère. La fête s’annonce grandiose et l’actualité « difficile » de nos voisins peut nous faire croire à un exploit. Le problème, c’est que la dernière fois que Rudi Garcia est venu dans le coin, il entraînait un autre Olympique et nous en a mis 9, le souvenir est toujours présent, rassurez-vous.

Quoiqu’il en soit, la saison s’annonce prometteuse en terre bressane ! Le championnat continue lui aussi et le dernier match avant la trêve se jouera également face aux Lyonnais. Ceux de la Duchère, et à l’extérieur, mais ça méritera une acad’, promis !

NDLR : Comme vous le constatez, notre académicien ému par son déplacement en Haute-Saône et cette qualification, n’a pas noté les joueurs. On ne lui en veut pas, j’ai été à Vesoul une fois, je ne sais même plus pourquoi. Je vous conseille l’ancien cimetière pour lire l’épitaphe d’André Blanchard, un écrivain bien branleur. Elle vaut le détour.

La bise AOC,

Marcel Cerdon.

Marcel Cerdon

Un commentaire

  1. Ça fait plaisir de revoir du bon vieux fouteballe AOC de nos régions. Et un Marcel né à Vesoul, il fallait l’inventer, c’est formidable !

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