Juventus – Milan (1-0), la Bianconero Académie passe la trêve internatianale en tête.


Ciaù ragazz’,


L’automne n’est pas morose contrairement à ce que vous pouvez croire. La nature qui utilise ses dernières forces pour exploser en beauté dans un camaïeu de couleurs chaudes à la gueule d’un monde déjà engourdi par les tisanes diurétiques et les vins primeurs, avouez que ça a de la gueule quand-même, non ? Les offensives des armées fascistes vers les bastions de liberté, à découvert comme au Rojava ou de manière insidieuse comme dans l’opinion publique française via ces crachoirs à chique purulente d’herpès que sont céniouze, ellecéhi ou béhèfèmetévé, ça aussi ça a de la gueule hein. Dans un registre différent, plus proche de celle qu’on tire quand on a mangé des huîtres ayant passé l’après-midi au soleil. Mais bon il en faut pour tous les goûts il paraît, même les goûts de merde.

Enfin, l’automne du foot n’est pas en reste. Dernière trêve internatianale donc, où l’on connaîtra tous les qualifiés pour l’Euro 2020. Alors oui on en a rien à foutre, mais ce sera tout de même l’occasion de lire Didier Décampe alors ça c’est bieng. Et peut-être un hors-série de la Calcio Académie aussi. Mais à part ça c’est un peu une souffrance footballistique cette trêve. Comme le Juve-Milan d’hier soir en somme.


SZCZESNY (5/5) : Ça faisait longtemps qu’on avait pas dégainé le 5. Mais toutes ces RAIES nous ont excité, alors on vous le crache à la face. Et on se sent même pas coupable, parce qu’on sait que vous aussi vous avez pris du plaisir.

CUADRADO (4/5) : Généreux, comme Juan Guillermo quoi.

DE LIGT (3+/5) : Son tacle plein d’autorité au bout de sept secondes de jeu, ses bonnes interventions et le fait qu’il n’ait pas fait de main dans la surface sont autant de motifs de réjouissance pour la suite.

BONUCCI (3/5) : L’idée d’affronter une ex n’a pas ému le patron (ils ne sont pas capables d’émotions donc rien de bien étonnant) qui a sorti son combo classique anticipation/autorité pour éteindre les velléités offensives des rossoneri. On n’oublie pas qu’il était leur capitaine il y a pas si longtemps et qu’il la ramenait après avoir marqué contre nous. Sac à merde éternel.

ALEX SANDRO (3/5) : Il semble devenir constant dans le quelconque, avec quelques coups d’éclats de temps à autre. En net progrès donc.

PJANIC (2/5) : Un bien mauvais Mire qui n’a rien réussi. Enfin, jusqu’au jeu en triangle du but. Faut dire que jouer avec les pompes de Khedira ça n’arrange rien.

BENTANCUR (2/5) : Rodrigo bande mou ces derniers temps. On note un léger mieux en seconde période tout de même, sans être non plus assez dur pour faire le taf.

MATUIDI (2/5) : Comme ses copains du milieu, Blaisou nous sort un match cataclysmique. Lui a au moins la décence de courir partout et de tenter des frappes. Mais son dernier vrai bon match commence à dater. Remplacé par RABIOT qu’on espère voir plus après la trêve internationale, en espérant qu’il ne se blesse pas avec les Bleus (rires).

BERNARDESCHI (2/5) : C’est bien d’essayer, de faire preuve d’abnégation toussa. Mais c’est comme la générosité de Blaisou. Au bout d’un moment ça suffit plus. Si on doit continuer dans ce système, ça peut pas être avec lui à ce poste. Comme il avait envie de gagner, Sarri a fait rentrer DOUGLAS COSTA à sa place et il a tenu son rôle de détonateur à merveille.

HIGUAIN (3+/5) : Moi j’aime Gonzalo. Surtout quand il fait des matches comme ça. Plein de bonnes intentions, pas récompensé, il se démerde quand-même pour faire la passe dé à son copain Dybala. Mozer gonna hate.

CRISTIANO RONALDO (2/5) : Soigne-toi Cricri, t’es un poids mort pour l’équipe là. Et soigne un peu ton ego par la même occasion. T’es un bon joueur de la Juve, mais t’es loin d’en être un grand joueur. DYBALA est venu remplacer la Castafiore et, d’un toucher de velours qui n’appartient qu’à lui, il a fait danser Romagnoli comme un vulgaire festivalier des Vieilles Charrues plein de MDMA pendant un concert d’Eddy Mitchell (il s’est trompé de scène, la drogue est un fléau) avant de fusiller Dollarumma. Allez Maurice, ne le sort plus du onze steuplé.


FINO ANAL FINE,

Roberto.


Roberto Bettégras

Humain, donc ordure.

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