Juventus – Toro (4-1) la Bianconero Académie a une demi-Mole



Ciaù ragazz’


Ça va vous ? Contents de lire un opportuniste qui a soigneusement évité d’écrire sur la finale de Coppa ? J’aurais pu faire un truc avec Marcelin Albert, mais je suis un branleur. D’ailleurs, c’est ça le truc que j’ai fait avec Marcelin Albert, mais il n’y aura pas d’article à ce propos.

Marrant, dès que la Juve a recommencé à jouer au football, j’ai arrêté d’écrire. À croire que seule la médiocrité triomphante m’émeut. Reprendre la plume un jour de derby della Mole face à un Toro aux abois et avec une Juventus en pleine bourre, c’est incarner le matador au coeur de l’arène. Il prétend être en position délicate face au Toro, feignant un affrontement difficile alors qu’en vérité la bête en question sera torturée par une bande de fils de putes à frange et vidée de son sang pour que le matador puisse finir de l’assassiner, sous les applaudissements d’une plèbe de connards. Voilà comment je me sens aujourd’hui avant d’aborder ce match. Logiquement, on devrait donc prendre une branlée.

Et vous ça va alors ?


On a gagné. On a joué au football et même plutôt bien. C’est toujours la même chose : quand j’écris mon intro avant le match et que je prédis quelque chose, il se passe inévitablement l’inverse. L’univers aime me couvrir d’urine, tel un membre de la majorité sortante lors du premier conseil municipal post-drouate à Marseille.


LES NOTES.

BUFFON (648/5) : Autant continuer dans les notes qui ne veulent rien dire. Il devient le joueur le plus capé de l’histoire de la Serie A, et c’est à peu près tout ce qu’il y a à raconter d’important sur son match (hormis le fait qu’il ait fait le taf à 42 ans).

CUADRADO (4/5) : Inarrêtable comme la chiasse d’un cueilleur gourmand au milieu d’un champ de cerisiers.

DE LIGT (4/5) : Parmi les flops de l’année de Marca (vaste blague), Matisse continue à fermer des bouches et à causer des péno pour les adversaires, même si l’arbitrage sur ce dernier laisse franchement à désirer. Énorme.

BONUCCI (3 + ou – /5) : 400e match en bianconero pour lui, 81e depuis la trahison. Malgré le jeu long merveilleux et la défense solide, on n’oublie pas. #sacàmerde.

DANILO (3/5) : Bon match de l’Alex Sandro blanc, même s’il s’est un peu éteint en seconde période.

PJANIC (2/5) : A fait le nombre à défaut d’autre chose. La tête et les jambes sont déjà en Catalogne. Remplacé par MATUIDI qui est constant dans ses productions de ramenage de volume et de gêne avec ses pieds.

BENTANCUR (4/5) : Milieu 3.0 qui ne doit jamais perdre sa place (il est beaucoup trop fort pour que ça arrive). Un peu plus de buts et on aurait tout ce qu’il nous faut #Rodrigoal.

RABIOT (3+/5) : Marrant comme dès lors qu’il est en forme et qu’il joue au foot Adrien est convaincant. Dans une équipe qui tourne bien (exception faite de Pjanic) on arrive clairement à apercevoir sa capacité à niquer des mères. Qu’il commence donc par couper le cordon qui le relie à la sienne et à enchaîner les bonnes prestations.

BERNARDESCHI (1/5) : Succession ininterrompue de mauvais choix, Il rate tout ce qu’il entreprend tel un Manuel Valls post-ministère. Oui bon, pré-ministère aussi. Remplacé par DOUGLAS COSTA toujours aussi bandant en sortie de banc, il a provoqué l’autogoal du 4-1.

DYBALA (4+/5) : Mieux que le sexe. Remplacé par HIGUAIN pour le mythe.

CRISTIANO RONALDO (4+/5) : Mieux que le sexe (consenti).


Pendant ce temps la Lazio perd contre le moyen Milan et nous laisse prendre 7 points d’avance. 8 matches à disputer, dont l’Atalanta, le Milan et la Lazio. On va pas crier victoire trop vite.


FINO ANAL FINE,

Roberto.

Et surtout n’oubliez pas de cliquer sur les boutons du dessous, pour nourrir les stagiaires et leur humour…hum, particulier.

Roberto Bettégras

Humain, donc ordure.

3 commentaires

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