Napoli – Juventus saison 2010/2011 (3-0), la Bianconero Académie se souvient… et ça pique au cul

Salut les zèbres,

Vous pensiez tout de même pas qu’on allait arrêter de vous faire des bacci anali ? On s’est bien désinfecté à la Suze vous en faites pas. Après avoir jeté notre dévolu sur ce match, on se dit toutefois qu’on n’a pas assez insisté sur la cornée. Et qu’on aurait dû choisir de la soude au lieu de la Suze.

Parce que oui, il fût un temps où la Juventus n’était pas cette implacable machine à gagner. Entre la  »Positive attitude » (vous l’avez ?) des années 90 et le rouleau compresseur des années 2010, on en a chié.

Tricheurs pris sur le fait, nous avons dû manger notre pain noir en Serie B. Aussitôt descendus, aussitôt remontés. Faut pas déconner non plus. Mais encore une fois, entre le retour dans l’élite et le premier scudetto de l’ère Con – DE CHAUVE DOPÉ – te, on a eu droit à une belle traversée du désert. Point de trophées, soit. Mais surtout un gloubiboulga de football et de recrues pour le moins surprenantes, des paris sur des entraîneurs pas franchement terribles… Une période sur laquelle on va un peu revenir dans la Bianconero Académie histoire de se marrer un peu, parce qu’on en a bien besoin.

L’Italie ne rigole plus, elle pleure ses morts. Alors autant insulter ceux des joueurs ayant composé l’une des Juventus les plus dégueulasses qu’il nous ait été données de voir jouer, non ?



LA COMPO DE GIGI DELNERI

Storari

Grygera Bonucci Chiellini A. Traoré

Marchisio Aquilani

Krasic Pepe

Toni Amauri



Armand Traoré, Milos Krasic, Amauri… J’ai pas signé pour ça bordel de BITE.


LA PARTITA EN POINTILLÉS

– Traoré n’avait pas l’air de comprendre ce qu’il fout là. Nous non plus.

– Chiellini avec (quelques) cheveux, c’était le bon temps.

– Aquilani – Krasic c’était le circuit préférentiel de l’échec. À monter dans les écoles de football, comme on évoque la ligne Maginot en histoire ou l’homéopathie en médecine.

– Grygera pensait probablement que c’était pas la peine de défendre sur le petit Uruguayen arrivé de Palerme (33 buts et 8 passes décisives à la fin de la saison) à la vingtième minute (1-0).

– Luca Toni en bianconero c’était compliqué. Le destin en personne semblait lui en vouloir, lui refusant un but pour une sombre histoire de coup de poing dans la gueule à De Sanctiis. Il lui faudra un passage aux Émirats pour revenir finir en bomber à la Fio et surtout à l’Hellas (destra).

– Grygera pensait probablement aussi qu’attaquer Dossena pour l’empêcher de centrer c’était surfait, qu’au pire Traoré ou les deux centraux empêcheraient Cavani d’en planter encore un… (2-0, 27e).

– Après nous avoir posé tour à tour ses deux couilles tchèques sur nos gros nez, on se disait qu’il n’avait plus rien à nous poser dessus. Mais Zdenek, c’était un peu le cowboy de Tchernobyl. Toujours une couille secrète à sortir de sa botte en cas de besoin. Moins proéminente que les deux premières (un marquage mou comme un foie daubé de dimanche matin), le tarif ne changeait pas pour autant (3-0, 54e), ponctuant ainsi la soirée de Cavani d’un petit triplé contre l’ennemi juré. Pas dégueu.

– Comme le dit si bien Marcelin Albert : bite. Bite bite bite bite BITE.




LES NOTES


STORARI (1/5) : Trois saucisses dans l’anus. Marco essayait clairement de soigner le COVID-19 avant l’heure.

Merci à Camelus Blaah, le meilleur d’entre nous.


GRYGERA (0/5) : Tchernoburnes n’a pas été l’homme du match qu’on aurait voulu. En même temps ça risquait pas d’arriver comme on aurait voulu hein.

BONUCCI (2/5) : Sac à merde in the making.

CHIELLINI (2/5) : Legend (et chauve) in the making.

TRAORÉ (1/5) : Meilleur que Jourdren contre Meaux dans « à la Clairefontaine » mais pas de beaucoup.

MARCHISIO (2/5) : Petit Prince. Pas celui de St Exupéry, plutôt celui qui finit avec une clé à molette en travers de la gueule dans la chanson de Renaud (oui je sais, droite).

AQUILANI (1/5) : Nope.

KRASIC (1/5) : Est à Pavel Nedved ce que le verre en plastique est au vin.

PEPE (2/5) : Meme.

AMAURI (1+/5) : Le plus pour sa jolie frappe. Le 1 pour tout le reste.

TONI (3-/5) : Le 3 (exagéré) pour le but, le moins pour le poing dans la gueule de Morgan de Sanctiis qui l’invalide.


DEL PIERO, MOTTA et GROSSO sont rentrés mais bon, voilà quoi.



On fait des choses chez Horsjeu. Des choses que même c’est de l’art y en a qui disent. De la musique comme François JeanPierre et un livre sodomistiquement correct (que vous pouvez encore commander ICI) par Gervais Marvel.

FINO ANAL FINE,

Roberto.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

8 commentaires

  1. De temps en temps, une petite piqure de rappel des périodes de lose permet de mieux savourer les périodes fastes en cours.
    Un peu comme avec le Coronatruc…

    • Vous avez bien raison mon bon Footsy. On va continuer à creuser au milieu du tas de fumier histoire de faire passer des moments sympas aux lecteurs confinés. Avez-vous une requête ?

      • Victoire ou défaite, du moment qu’il y a une action de classe de Del Piero (pléonasme), je suis heureux…

  2. Merci de continuer à nous faire vivre notre passion cher (je peux vous appeler Cher, même si you dont believe in love after life?) Roberto!

  3. Je vois que, dans notre délire d’académiciens archivistes, nous avons opté pour des choix diamétralement opposés : vous pour la Lose, nous pour une de nos dernières belles victoires. Peut-être parce que nos clubs ont eux-mêmes prix des directions diamétralement opposées, allez savoir

    • Je crois que bon, votre analyse est la bonne. Mais j’ai bien envie de faire une belle victoire aussi. Et puis l’ami Footsy Collins a demandé du Del Piero alors bon, il y a de quoi faire. Je pense à cette standing-ovation du Bernabeau par exemple… Mais on reviendra vite à une obscure défaite contre Ascoli… ou Arsenal en 2006.

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