Au courrier des lecteurs, le Dr Di Vago sentimental quand il picole

Le Dr se Patrick Montélise quand il picole.

Salut aux lecteurs (et à ce bel homme qui est celui que vous connaissez),

Le doc est né dans le nord de l’Italie, certes, mais il a vécu une grande partie de son enfance en Sicile (avant d’arriver en France sous Mitterrand, commun symbole). Dans cette enfance, le doc a connu des vertes et de pas mûres, mais quand même pas mal de mûres, ce qui lui a permis de connaître dès son plus jeune âge sa vocation actuelle.

Cessons les paroles inutiles. Le doc avait des parents aisés, et a été placé dans une école privée. Ce genre d’école où se retrouvent les « bons » enfants de la nation, les fils d’industriels, d’entrepreneurs, de politiciens. En quelques sortes, des « fils de » mais qui n’avaient pas le talent pour devenir « artistes ». La Sicile était par son histoire un pays métissé, donc on se retrouvait un milieu blanc en majorité, avec quelques métisses, et un pion noir. Ce pion (surveillant pour ce qui n’auraient pas saisi le vieux langage) était le fruit de toutes les injures racistes. Et les métisses ? Aux yeux des blancs « fils de », ils n’étaient que des noirs mal blanchis. Leur blague préférée était de demander comment les métisses faisaient pour avoir les cheveux bouclés, est-ce qu’ils se faisaient lécher par des vaches ? Le surnom évident étant « lèche de vache ».

Pourquoi le doc raconte cet épisode de son enfance ? Parce qu’en ce moment en France il y a un débat sur le racisme dans le football, et le doc aime le football, sous toutes ses formes, surtout lyonnaises championnes d’Europe. Est-ce vraiment la couleur de peau d’une personne le vrai problème, où est-ce que quelque chose est encore plus ancré que ça ? Le doc ne veut pas revenir sur l’histoire de l’esclavage, ni juger les européens, mais seulement parler de l’éducation moyenne reçue par « nos chères têtes blondes » au cours de leur croissance. Parce que si on doit juger tout le monde, Dieudonné Mbidule M’bidule serait le premier à dire que certains ont tué Jésus, adoré par beaucoup de gens ici en Italie, comme étant leur dieu/seigneur/maître/roi des juifs et tout ça.

Pour avoir cotoyé la jeunesse dorée à l’âge où l’on n’était même pas à l’adolescence, et vu leurs comportements totalement déteints de leurs parents, le doc a envie de dénoncer. Oui, parce que le doc, lui, a toujours été un rebelle. Celui qui ne voulait pas se mêler aux gens de son sexe, qui n’était intéressé que par la gente féminine, et qui préférait être mal aimé des uns, mais bien aimées des unes. Qui d’ailleurs, elles, étaient beaucoup moins ségrégationnistes.

Pour le doc, il n’y pas de problème « racial » (entre guillemets, parce que le mot « race » est en soi une aberration, on parle de personnes), mais un problème historique et social. Tout ça n’a toujours été qu’une lutte des classes, dans laquelle les blancs ont toujours aimé/préféré/adoré/voulu être au pouvoir, au dessus des autres.

Le doc prétend tout ça, et il prétend de quoi avancer, mais a-t-il des idées à proposer ? Oui, une, très con certains d’entre vous diront, mais réalisable et réaliste, du moins si les politiciens soi-disant de gauche veulent vraiment faire l’effort. SUPPRIMONS LES ECOLES PRIVEES. Pourquoi ? Parce que c’est la base même de la discrimination. Un enfant/adolescent qui doit apprendre la vie, doit l’apprendre dans toutes ses subtilités, il doit apprendre à connaître les différences sociales et ne pas avoir cette envie de les éviter et mépriser l’autre, sans distinction de couleur de peau, nationalités ou autres. Il doit apprendre à juger les gens par ce qu’ils sont, pas par ce qu’ils ressemblent ni par leur capacité à consommer et être vus en société.

Aujourd’hui on parle de quotas discriminatoires, de la « bonne » ou de la « mauvaise » discrimination. Ca signifie tout simplement que dès le départ, tout le monde n’a pas les mêmes droits, et que l’Etat se sent obligé de placer des jeunes de banlieue dans les grandes écoles. Pourquoi ? Ah oui, parce qu’ils n’ont pas les moyens…suivez le regard du doc…

Qui peut-on blâmer ? Personne vraiment, si ce n’est l’histoire, et l’éducation. Telle qu’est l’est encore aujourd’hui. Dans un monde qui tend à se mélanger, le plus important aujourd’hui est le métissage. Des « races » ? Non, celui des porte-monnaies et des classes sociales. Celui des moyens financiers. Créer une école publique efficace pour tous sans distinction. Non, les afro-américains ne sont pas forcément bons qu’à devenir des Air-Jordan, des Eddie Murphy ou des Michael Jackson (bon d’accord, il était raciste aussi dans son genre, limite un peu bizarre comme Gros Membre no. 2).

Utopie ô grande utopie, mais ne vivons-nous pas dans un monde qui a besoin de beaucoup d’utopies ? Le jour où les manipulateurs voudront vraiment eux-mêmes vivre dans un monde meilleur, ils oublieront leur soif d’argent et de pouvoir. Mais ce jour là est hélas loin d’arriver.

A la fin, nous ne sommes que des putains d’être humains, au cours d’une évolution stoppée par une envie individuelle d’être meilleur que les autres. Et pourtant nous sommes tous nés seuls en sortant d’un utérus placenteux, et nous crèveront tous seuls à n’en rester que des os, sans distinction de couleur d’os ou de placenta. Ceci dit, les engrossées, le doc ne préfère pas y toucher, pas envie de se retrouver avec des Mazarines sous les bras à cause d’échantillons ADN, futurement renommés « échantillons DSK »… Parce que ceux qui décident, eux, veulent encore que l’argent soit la valeur d’échange la plus simple pour faire tourner une société, et que le doc, lui, n’a pas envie de tout claquer en pensions alimentaires. Ce gay bel homme qu’était Pascal Sevran disait qu’il fallait, je cite, « stériliser les africains ». Et si la solution à la connerie n’était pas finalement de castrer les hommes de pouvoir ? Le doc, lui, n’y connaît que peu de choses au sexe masculin et préfère que les intellectuels (selon leur propre jugement) tels Eric Zemmour ou Bernard-Henri Lévy réfléchissent à sa place, le doc, lui, s’occupera des problèmes de ces dames.

Et si finalement, le problème n’était pas là ? Laisser les autres penser à notre place ? L’indispensable Tristan-Edern Vaquette dirait « allez voter bande de chiens, crevez-tous ».

Au fait, Marine a toujours des bonnes cotes pour les élections ? A part la gazette, je lis pas grand-chose d’autre ici, faut dire que la politique, c’est sacrément chiant. Tout est plus simple avec un dictateur qui a un club de foot et qui nous offre des soirées thématiques Bunga-Bunga.

 

Dr. Youri Di Vago

 

5 thoughts on “Au courrier des lecteurs, le Dr Di Vago sentimental quand il picole

  1. Purée. Quelle nouvelle facette surprenante…

    Je veux bien de votre herbe ou MDMA Doc.

  2. C’est beau une ville la nuit + la nuit c’est noir = le racisme c’est mal.

    Est-ce que le doc est aussi pour la paix dans le monde? Patrick Montel et le doc seraient-ils d’anciennes « miss fête des vendanges »?

  3. Soit mais bon, ayant été éduqué dans des écoles pas au top (La Parette à Airbel quartier la Pomme de Marseille avec les enfants de la DASS pour en citer une), je pense que tous ces trous de balles éduqués dans des écoles privés sont des lies qu’il faut exterminer.

    Je prouve donc que la réciproque de ta théorie est vraie, donc que ta solution est fausse. Effectivement : faudrait envoyer tous ces futurs voyoux dans de belles écoles avec des gens bien éduqués pour leur apprendre toutes les facettes de la vie.

    C’est parceque Thuram n’a pas fréquenté assez de blancs qu’il pense qu’à chaque fois qu’un de ceux-ci s’adresse à lui, il sous tend dans ses propos forcemment d’ allusions racistes (d’accord avec toi sur ce moment, il n’y a qu’une race, la race humaine, nous ne sommes pas des cabots diantre).

    Donc ni queue ni tête, sauf avec la gent féminine. Je concluerais en me citant : ‘C’est parcequ’il y a temps d’abrutis que je me sens si bien dans ma peau même si ça entretient mon complexe de supériorité’. D’un autre côté cette affirmation n’a d’impact que dans mon referentiel.

    Pour info, mon patron est une Iranienne parisienne.

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