FC Metz – OGC Nîsse (0-0) : La Metz que un Club Académie un pied dans la fange

C’est loin le maintien ?

Guten Tag les fiotasses,

Rigobert vous dit bonjour un peu plus poliment ici.

 

Olympique Gymnastes gay Club Nîsse :

Les Nîssois naîssent tous avec des maladies graves. Comme la bêtise ou le SIDA. C’est pour ça que personne ne les aime, sauf les Nancéiens, qui aiment bien se frotter et se piquer là où c’est sale. Parce que Nîsse, c’est sale, ça sent la pisse et le Bosetti. Même Montpellier passerait pour un club qui se lave à côté des gymnastes Nîssois.

Entraîné par Claude Puel, un homme qui sent le gazoile, et qui place ses fils handicapés dans l’équipe, l’OGCN a l’avantage de jouer dans un stade de 215 000 places, même s’il n’arrive pas à attirer plus de 2351 spectateurs. Nîsse, sans doute le club français, outre le voisinage proche des Messins, le plus détesté des Grenat. Pour connaître l’historique anal de cette rivalité, c’est ici que ça se passe.

La dernière fois que les Gymnastes s’étaient déplacés à Sinsinf’, Metz croupissait en Natianale. Nîsse était alors arrivé avec son gros Didier Digard interdit aux moins de 16 ans, et son fidèle Castro, l’arbitre le plus nul du siècle. La mascarade avait été totale, les Messins mis à dix dès le début du match pour une simulation grotesque du capitaine azuréen. Malgré tout, Metz s’était débrouillé pour ne perdre que 3-2, poussant les soldats du Claude jusque dans leurs derniers retranchements. A l’époque où le FC Metz c’était bien.

 

Le match :

-8 : Des Africains qui trottinent dans la neige. FC Metz Nîsse en noir et blanc donc.

-3 : Guirane N’Daw rouspète déjà après l’arbitre qui à coup sûr ne manquera pas d’être un gros fils de pute.

-1 : La Horda réclame par tifo des couilles à Cartier, lequel répond sur le terrain en titularisant N’Sor. Serein, Albert prépare donc déjà la saison prochaine en Ligue d’eux.

1 : C’est parti son kiki, avec un duel qui promet entre Grégoire Puel et Gaëtan Bussmann #Euro2016

4 : N’Sor est déjà tombé 5 fois. Malheureusment sans blessure grave.

7 : Les supporters messins entonnent des chants en l’honneur de Madame Bosetti, maman de.

18 : Seul joueur professionnel à réussir une carrière en ayant le SIDA, N’Sor vient également de réussir une passe dans la course. L’attaquant messin fond en larmes.

24 : Le gros front vénère de Guirane sur corner, repoussé par le gardien gymnaste chelou de Nïsse, dont Rigobert n’a aucune envie d’écrire le nom cancérigène. C’est la meilleure occaz’ de Metz en 2015.

27 : Kévin Levieux part de son camp balle au pied et transperce toutes les lignes nîssoises tel un Lionel Messi encore plus trisomique. Quelques minutes plus tard, Lejeune pleurait au sol après s’être fait violer dans son âme de Kévin par le gros Souleymanal Diawara.

Réaction en temps réel de Monsieur Lambda à l’action de Kévin

28 : Enfin un jaune pour tonton Guirane qui reçoit sa dose sans broncher.

35 : Tempête de neige à Sinsinf’. On ne voit plus le talent de Gaëtan Bussmann.

42 : Palomino explique gentiment à Alexis Bosetiti qui est le patron.

 

Mi-temps. Festival des jardiniers qui enchaînent les beaux gestes malgré une météo plutôt véloce.

47 : Bussmann en mode dégivrage et feux de brouillard avant tente de conduire sa balle sans tomber. Echec

51 : Le public chante son amour pour Falcon tandis que N’Sor tente de mettre ses mains dans ses poches.

59 : Bussmann regarde partout, le visage ahuri. Cela fait maintenant trois minutes qu’il a le ballon dans les mains mais qu’il ne sait pas à qui faire cette touche. Il la rendra finalement à Diawara, comme 95% des actions messines.

62 : Métanire et sa gueule de gnou en chaleur ou Busmmann et ses yeux vides de toute expression d’humain vivant feraient presque passer Lejeune pour quelqu’un de normal. Du moins jusqu’à ce que Lejeune touche la ballon.

65 : Entrée en jeu de BenArfa. Poisson d’Avril.

69 : Lejeune tente un nouveau numéro solliste dans son couloir anal.

 

72 : Gros duel entre Marchal et Mopet.

73 : Nîle Mopet en pleine crise d’adolescence en se relevant, tente d’intimider Sylvain Marchal le voilà en lui mettant les mains dans la figure. Carton rouge pour le collégien.

76 : La neige redouble d’intensité. Métanire perd l’esprit et tente une roulette imaginaire. Renvoi en touche pour Amavi.

79 : Et pendant ce temps, Sami Kehli n’en finit pas de glisser des quenelles au nez et à la barbe du Gobert qui encaisse les coups sans broncher. Nouveau but à Seraing de son ancien souffre-douleur préféré.

81 : Comme prévu, le duel Puel-Bussmann a tenu toutes ses promesses. Surtout lorsque Lejeune est venu apporter son soutien à l’homme bus en difficulté.

 

85 : Le FC Metz aimerait pousser un peu pour faire plaisir à son public mais reste pétrifié en défense, de peur de croiser une nouvelle fois Souleymane Diawara.

Allégorie du rapport entre Diawara et les attaquants messins

 

87 : Bussmann tente de lancer une dernière fois Lejeune en profondeur.

90 : Toujours pas une frappe cadrée des Gymnastes. Avec Nîsse en son sein, le top 10 de Liguain a fière allure.

 

Les notes :

Carrasso, 3/5 : Zéro tir cadré à Nîsse. La carrière de Johan est relancée.

Métanire, 3/5 : Le retour de la gazelle, avec des jambes de feu comme d’hab et l’intelligence de jeu d’une huître du fond de la classe.

Bussmann, 0/5 : Dégueulasse, frigorifié et ridicule. Rendez-nous Tamboura .

Marchal, 3/5 : Sisi le Marchal est de retour. Plus vieux que jamais mais bien en place dans pompes funèbres, le capitaine grenat a fait le boulot et a mis au coin Mopet. Bon

Palomino, 4/5 : Pas loin du monstre, le saignant Palomino est en train de se tailler une place de Cadre A dans cette équipe de petites pétasses sans couleur.

N’Daw, 2/5 : Comme son ratio passe réussie/passe tentée. Pour le reste, c’est du nègre de compèt bien chaussé et possédé par la haine.

Phillips, 3/5 : Une première mi-temps toute en sobriété anale. Le roi de la première passe au sol qui a fait du bien, même si ensuite Phillips s’est rappelé qu’il était jeune, qu’il était luxo, qu’il avait peur et qu’il avait froid. Sorti pour Krivets, toujours en hibernation.

Putain de Kévin Lejeune, 0/5 : Immondice en crampons, le gros Kévin se permet de faire l’indolent quand il est nul à vomir. Dribbleur trisomique invétéré, Kévin a pris sa volée de sifflets à sa sortie ; tandis que le vrai jeune Ikaunieks a montré à Sinsinf qu’il avait plus de football dans les pattes que tous les autres réunis, qu’il aimait Kyo et ne supportait pas la pression.

Sarr, 3/5 : Bon anniversaire au roi Bouna qui a fait ce qu’il a pu dans des conditions peu salubres, et avec pas mal de plots autour de lui.

N’Gbakoto, 3/5 : La même, avec plus de puissance et moins de déhanché de petite coquine.

N’Sort pour toujours, 0/5 : Grande guiche délicate qui ne sait pas courir. N’Sor, le footballeur funambule sans fil, a pris sa bronca. La question qui demeure : comment peut-il être titulaire ? Et comment ce diable roublardo-vénézuélien de Falcon peut être son remplaçant, qui plus est dans des conditions comme celles-ci.

Cartier : Difficile d’être un Cartier par les temps qui courent. Ca commence à sentir le souffre et la pisse froide. Ca commencerait presque à sentir le Elie Baup tellement Cartier est mal assis à son poste de sergent-entraîneur du FC Metz. Change de slip et change tes hommes. C’est un ordre.

 

 

Rigobert Pirès.

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