LA METZ QUE UN CLUB ACADÉMIE DÉVOILE LE ONZE ANAL (PRESQUE) HISTORIQUE DU FC METZ

L’enquête rigoureusement non-scientifique vous est enfin dévoilée. Voici ceux que vous avez élus comme les onze joueurs les plus nuls de tous les temps du FC Metz et leurs quelques remplaçants. Jetez leur des tomates, ils le méritent.

 

Remarques préliminaires :

  • N’étant que peu disponible dans les années cinquante & co, Rigobert n’a guère pu intégrer au sondage les spécimens ayant sali le maillot à cette époque. Le onze qui ressort n’est donc pas totanalement historique. Cependant, le nombres de joueurs mauvais de ces dernières années s’est avéré tout à fait suffisant pour que l’équipe ainsi constituée ressemble comme deux gouttes d’eau au plus grand tas de vomi de l’histoire de l’humanité, et même de la mammiférité.
  • Les résultats du sondage sont riches d’enseignements, dépassant le strict cadre de l’enquête menée : Rigobert a en effet pu constater que les résultats donnaient une large et belle part aux années toutes récentes du FC Metz et que donc, les lecteurs de la Metz que un club Académie ont sans doute environ 13 ans, et très sûrement 8 ans d’âge mental1 ; que Hitler n’avait pas tout à fait tort ; que l’habit ne fait pas le moine ; et enfin, qu’il ne suffit pas d’être noir pour être un nul au foot.

1Ce qui n’est pas pour déplaire à Rigobert, surtout si parmi ces lecteurs, se trouvaient quelques lectrices de 13 ans.

 

Le onze anal :

Ce subtil 4-3-3 vous est concocté par Dominique Bijotat

 

 

Richard Trivinul :

Formé à Gueugnon, Trivino signe ensuite à Créteil. Lors d’un match contre Metz, le gardien a la bonne idée de faire un quenelle inversée nazie antisémite à certains supporters qui lui disaient des gros mots. Quelques temps plus tard, l’ami Richard a la seconde bonne idée de signer au FC Metz. Premier match sous le maillot grenat, le destin le place dans les cages, à quelques mètres de ses bons amis, qui n’avaient pas oublié. Quelques crachats, insultes, pleurnicheries, buts casquettes, relances foirées plus tard, Trivino est prêté à Boulogne, avant de signer à Créteil, puis de se finir logiquement à Gueugnon. La boucle est bouclée. La légende vit encore.

Trivino fait une croix sur Metz.

 

Stéphane Léonidas :

Qui dit Stéphane Léoni dit Francis De Taddéo. Car sans ce lien familial, Léoni aurait fait une honnête carrière dans la boue du CFA2, ou de l’équipe corpo de la Poste, mais ne serait jamais passé par la case FC Metz. Formé dans le cul d’un sourd-muet, Léoni intègre Metz alors que le club entame une énième reconstruction à l’étage très inférieur. Arrière gauche pas rugueux, Stéphane ne compensait cependant pas à l’envie un manque de talent si criant que ça en devenait assourdissant. Mais Léoni, c’est aussi une gueule de perdant, une vitesse de cancéreux, et une technique de chevreuil. Titulaire incontestable dans le cœur de son beau-père, Léoni a dû fuir après son limogeage, d’abord à Cannes, puis à Differdange. Élu « pire arrière gauche » du Grand Duché, Léoni stoppa alors sa carrière, provoquant des scènes de joie un peu partout dans le monde.

 

Eric Cubilaid :

Résumer la carrière de Cubilier est une gageure. Le bougre a voyagé, étalant sa médiocrité un peu partout dans l’hexagone. De Bastia à Lens, en passant par Nantes et la Lorraine, avec ses sabots et sa tête de gardien de prison alcoolique et violent. Mais si Cubilier n’est pas beau, ce n’est pas ce souvenir qui hante encore Saint Symphorien, mais bien plutôt la faculté innée du joueur à ne jamais rien réussir. Un joueur rature dont on n’arrive pas à oublier le passage sous le maillot grenat, une cicatrice infectée, une trace de caca indélébile

 

Romain Bergerie :

Formé par les Girondins de Bordeaux, où ses éducateurs tentent plusieurs fois de l’étouffer ou de l’empoisonner, Brégerie survit puis débarque à Metz, dans l’anonymat. À défaut de pouvoir en sortir via ses qualités footballistiques, il le fera en devenant le triple recordmen du monde du tir le plus haut et le plus loin de sa cible. À chaque relance de Brégerie, même les oiseaux se planquaient, Sinsinf’ se retournait et Rigobert pleurait. Également connu pour avoir déjà été expulsé pour « relance désastreuse », Brégerie comprit vite qu’il lui fallait trouver un club qui saurait accepter son art à sa juste valeur. Il signe donc au Dynamo Dresde en Bundesliga.2, un club qui donne envie de vomir mais où Romain se sent bien : le défenseur centranal peut y exprimer son mauvais goût sans trop de gêne, dans la laideur post-communiste. Après Dresde, Romain se relance à Darmstadt. Footballeur des bas-fonds.

 

Mi-homme Rippert :

Mi-homme mi-hérisson, Guillaume Rippert a été nul. Mais vraiment nul. Arrière-gauche-droit-centre-haut-bas, plutôt gros et un peu bossu, Guillaume a également frappé par ce visage de sous-vitaminé et ce sourire intelligent. Rippert c’est le joueur UNFP par excellence, là où il passe tous ses stages de pré-saison avant de rebondir une trente-deuxième fois dans un nouveau club en perdition. Sans talent et sans idée, Rippert a été catalogué comme un parasite dangereux, un virus qui se transmet par la vue et qui donne la chiasse. Devrait logiquement signer à Caen ou à Niort, avant de repartir à Auxerre, le Gazelec puis Chalon-sur-Saône, où il finira barman et malheureux.

 

Ludobite Guerrierototo :

Chauve exquis, Ludovic Guerriero n’a pas toujours mérité la mort. Enfin si. Il a mérité la mort d’abord à Ajaccio, où il se fait déjà bon copain de Sinsinf’ en pourrissant un match à lui seul lors d’un déplacement à Metz. Une ville qu’il rejoint ensuite pour kidnapper l’âme de Bijotit Bijotat et devenir le capitaine emblématique de la descente aux enfers des Grenat. Une épopée durant laquelle le Nancéien de conviction aura quand même essayé de s’accommoder de l’univers messin et se faire bien voir des supporters. Fiasco total, le guerrier insalubre est élu symbole de la décadence sportive et capillaire messine puis est logiquement prié de faire ses bagages avec d’autres pourritures de son acabit, alors que Metz plonge pour la première fois de son histoire dans la misère du National.

Albert Baning :

Une petite année et puis s’en va. Tel fût l’histoire commune entre l’ancien bison malade du PSG et le FC Metz. Un tas de muscles soigneusement enveloppé d’une couche non négligeable de vilaine graisse, par dessus deux jambes malhabiles qui n’auront foulé que très peu les pelouses de Natianal, pourtant pas le meilleur championnat du monde… Albert Baning, né blessé, reste le plus bel escroq de tous les temps, puisque non content d’avoir arnaqué comme il faut le PSG avant Metz, le Camerounais a réussi à faire croire en lui son propre pays, puisqu’il dispose de deux sélections en mode tâche d’huile sur son palmarès néant. Aujourd’hui le milieu inoffensif régale la chique avec les autres Sangliers du CS Sedan Ardennes en CFA 3.

 

Abdelnasser Arafat Ouadah :

Pas besoin de jeu de mots pour l’ami Ouadah tant son nom pue déjà le déchet et la crasse. Un nom de famille qui dégouline, après un prénom qui n’a toujours pas été homologué par aucun conseil d’éthique, Ouaddah a fait du sale un art de vivre, dont il a fait témoignage avec un zèle infatigable lors de son passage sous le maillot grenat. Entre une queue de cheval gominée et une barbe de un jour, saupoudrée par un barbichette de bélier mal dans sa peau, Ouaddah et son look de Zorro musulman a bien mérité sa place de numéro 10 dans le onze anal historique du FC Metz. Râleur et méchant, Ouaddah restera le seul joueur de l’histoire proche de se faire tuer par ses propres supporters à Sinsinf’. Histoires de bras d’honneur, d’insultes, de frappes de gitan en tribunes, et de dribbles ratés.

 

Âne Jung Hwan :

Buteur illuminé par la grâce des dieux chinois contre l’Italie en Coupe du Monde, qui fit de lui un héros national, Ahn-Jung-Whan se fait alors virer de Pérouse, où il évoluait pour ce subtil affront. En ces temps roi des pigeons, le FC Metz de Carlo renifle un peu le spécimen et sent le bon coup. Le bridé arrive en Lorraine sous la coupe d’un Joël Müller à la relance. Buteur face à Lokeren en amical d’une superbe frappe, les supporters messins et les journaleux font du Coréen une attraction de la reprise de Liguain. Quelques mois plus tard, Metz est vingtième et ridicule, le Pokémon chinois n’a mis qu’un but, et est officiellement considéré comme une chèvre par l’ensemble de la France du Football. Pendant ce temps, à Pérouse les gens se marrent encore.

 

Michele Padovanal :

 

Voilà la petite touche vintage hipster de ce onze historique : Michele Padovano. Un nom qui claquait, un joueur passé par la Juve, et le voilà qui débarque tout feu tout flamme au FC Metz, qui vient de finir vice-champion de France en 1998. Deux ans plus tard, Padovano signe à Côme en catimini après avoir éclaboussé l’infirmerie de son talent. Car Padovano, personne n’a jamais su quel était son niveau. Seuls quatre malheureux buts pour neuf petits matchs joués en deux ans, trois ruptures des ligaments, deux fractures tibias, une épaule démise, une opération des dents de sagesse, trois bronchites, et un bon gros mal de dos. Metz que un footballeur en carton.

 

Razak Omotoyossi : 

La légende dit qu’Omotyosi était titulaire parce qu’il était tout simplement trop gros pour pouvoir enlever son maillot moulant. Bien que celui-ci n’ait toujours pas réussi à aligner la moindre course depuis son arrivée. Les médecins du club se penchent alors sur son cas, avant de constater à leur grande surprise que Razak n’est pas humain. Selon eux, le spécimen venu du championnat norvégien ne serait béninois que par sa mère. Son père serait un rhinocéros togolais trisomique, qui aurait fuit à la naissance de l’enfant. Une fois comprises les raisons de sa formidable maladresse dans les déplacements, Omotoyossi paraît mieux dans sa tête et tente alors de se faire une place à coup de quelques frappes de buffle, bien que la plupart des ballons tirés par le gros Razak n’aient toujours pas touché le sol. Évalue à 2M d’euros avant de signer à Metz (transfermarkt), 2 buts en 25 matchs de Ligue d’eux plus tard, le joueur quittera la Moselle sans valeur.

 

Les remplaçants anaux :

Kossi Agassa : Amputé des deux jambes à la naissance, le gardien togolais a cravaché dur pour arriver au plus haut niveau. Alors qu’il était numéro 2 à Metz, Kossi Agassa avait pu grappiller quelques matchs par-ci par-là. Dix-huit boulettes plus tard, le portier était prié de faire son baluchon et de fuir. Loin.

Mamadou Wagué : Ou plutôt Mamadou Wagon tant le gros défenseur centranal paraissait tirer toute sa famille derrière lui, les rares fois où Sinsinf’ l’a vu courir. Lui et sa grosse tête de télétubbies malade sévissent désormais à l’Ethnikos Achnas. Belle carrière pour l’ancien international u20 presque français.

Médhi Méniri : Deux défenseurs centranaux sur le banc parce qu’on n’est jamais assez prudent. Medhi Méniri. De lui la postérité retiendra ce fameux coup-franc digne de Roberto Carlos qui finit en lucarne, et surtout la déclaration d’après-match qui l’accompagne « j’ai fermé les yeux et j’ai glissé ». Comme le FC Metz au moment de signer en bas du contrat d’un joueur qui incarne une des périodes les plus tristes du club.

Maman Papa Chérif Touré : Le mot Flop a été inventé après Maman Chérif. Malgré le nom le plus funky de tous les temps.

Moussa Gueye : Un vieux chameau avec des jambes qui n’en finissent pas d’être nulles. C’est LE mystère de l’ère Cartier. Celui dont on ne doit pas prononcer le nom. Toujours sous contrat, le granttatakan enchante désormais Seraing en Proximus League, la deuxième division belge (2 buts) où il est prêté pour toujours.

Marcassin Zewlakow : La marche messine était trop haute pour le gros polonais qu’on avait à l’époque annoncé comme un tueur, avec ses 75 buts en Jupiler et son statut d’international. Quatorze matchs et zéro but sous le maillot messin, Marcin incarne avec classe cette période où le FC Metz n’était capable de recruter que des buses exotiques.

Ci-gît Chapuis : Cyril Chapuis n’a pas besoin d’être présenté. De tous ceux qui composent ce onze historique, c’est peut-être LA star. Passé par l’OM, Chapuis était venu par la Lorraine avec ses sabots pour relancer une carrière déjà bien partie en couille de loup. Mais c’est finalement des tribunes que le « buteur » passera l’essentiel de son temps, entre surpoids, blessures à répétition, choix de l’entraîneur, et un sens du but à faire passer pour adroits certains grands invalides.

 

LE COACH :

Dominique Bijotat :

Ce qui est passé par la tête malade des dirigeants messins à l’époque reste le plus gros mystère de l’histoire du club. Un entraîneur déburné qui pue la défaite, frileux, sans idée, sans âme. Seule qualité : gentillesse. Encore que, Bijotat a claqué ce bras à son public alors que l’heure était grave et que les critiques pleuvaient. Quelques mois plus tard, Metz entamait la première saison de son histoire en troisième division française, malgré son licenciement avant la dernière journée et la bonne prestation d’une équipe réserve messine placée sous le commandement de José Pinot (coach CFA). Pour ça, Bijotat restera dans la légende anale du FC Metz. Depuis, la Bige n’a toujours pas trouvé de nouveau challenge à sa hauteur, et commente désormais Stoke-Burnley et autres belles affiches avec la même passion et la même folie que lors de son métier précédent.

 

L’élément bonus :

Samy Kehli : Coucou Samy Kehli.

 

La vidéo bonus :

La belle époque.

 

Le cadeau bonus :

La page Wikipédia d’Adama Tamboura est géniale. (Merci au lecteur RoiLemmiwinks pour ce cadeau de Dieu)

 

La Metz que un club Académie en profite pour passer le bonjour à toute la ribambelle d’artistes qui ont fait du FC Metz ce qu’il est. Reposez en paix Messieurs Luis Delgado, Manuel Corrales, Laurent Lanteri, Landry Bonnefoi, Pascal Delhommeau, Daniel Gomez, Jonathan Walasiak, Wilmer Aguire, Milan Thomas, Moktar Mangane, Romain Inez, Ali Bamba, Michel Le, Luciano Teixeira, Bruce Abdoulaye, Oumar N’Diaye, David Fleurival, Alexander Odegaard, Gaetan Englebert, Andy Delort, Vedran Vinko, Adama Tamboura, Youssef Mokhtari, Tenema N’Diaye, Damien Chrysostome, Grégory Paisley, Grégory Leca, Souleymane Youla, Russlan Pimenov, Jean-Philippe Caillet, Benjamin Nicaise, Schumann Bah, Ismael Bouzid, Serge Die, Stephane Noro, Hakim Saci, Bruno Rodriguez, Patricio D’amico, Serguey Skatchenko, Christophe Bastien, Djima Oyawolé, Nicolas Goussé, Didier Neumann, Christophe Horlaville, Mihaly Toth, Mariano Bombarda, et bien d’autres…

 

 

Rigobert Pirès.

Rigogobert Pirès

12 commentaires

  1. Quand je lis l’article sur romain bregerie cela me fait doucement rigoler…
    Quand on voit la saison qu’il fait avec darmstadt (meilleur défense de 2-bundesliga) on se dit que le problème ne vient peut être pas du (ou des) joueur (s) mais peut être bien du club.
    Comment jouer a son niveau dans un club (et une ville) aussi pourri, un stade vide oú les seuls supporters présent, chômeur et a moitié raciste, n’ont pour seul but que d’insulter leurs propres joueurs.
    A en regretter d’avoir repris la lorraine a nos amis allemands…
    J’espère que le fc Metz va vite redescendre en ligue 2 (voir en national) pour arrêter de nous proposée tout les week end des prestations indigentes et indigne de la ligue 1. En tout cas on oubliera jamais ce soir de mai 98 ou les lensois sont venus privés le fc Metz d’un titre de chamion qui aurait été une honte pour notre championnat.
    Messieurs, la ligue 1 et le football français vous vomi

  2. Salut Romain Brégerie. Drôle de surnom « Roukinho »…C’est l’alliance du mental d’un Robinho avec la fragilité d’un rouquin ? Méga combo si c’est le cas, ça te va à ravir.
    Alors primo, pour mater les perfs du déf’ central de Darmstadt, faut soit être lui-même, soit être chômeur, t’es grillé.
    Alors oui, ça nous arrive d’insulter nos propres joueurs (même si Fiorèse n’a jamais joué à Metz). Mais t’as vu comme ils sont noirs ? Mais noirs-noirs , pas Danette choco-vanille hein ! Toi tu étais l’exception, vu ton jeu de baobab on faisait comme si..
    Et concernant la reprise de la MOSELLE (putain tu savais ni relancer ni écouter te profs ?) à l’Allemagne, on a rien demandé nous..Fini les parades, adieu Gerd Müller, Joachim Löw, Angela Merkel..M’enfin, on garde le vendredi Saint. C’est toujours ça de pris.

  3. Salut Pibe de Noro !

    Personnellement je ne pense pas que Roukinho soit en fait Romain Brégerie, par contre je pense que toi tu es une belle merde raciste qui ne connait le football uniquement par ce qu’il voit à Saint Symphorien tous les week-ends c’est à dire rien. Pour avoir maté quelques matches de Bundesliga 2 (je ne suis ni chomeur ni Romain Bregerie j’aime juste le football total) je peux te dire que c’est autre chose que le spectacle affligeant que l’on voit à Metz tous les week-ends autant pour l’ambiance (en Allemagne les stades sont pleins tous les week-ends, en même temps qui aurait envie de venir voir le FC metz jouer…) que pour la qualité footbalistique proposée je te passe mes commentaires la dessus car selon moi le FC Metz fait tout sauf du football. Ce club me donne envie de vomir autant pour ses supporters que pour sa population consanguine attardée. Quant à Romain Bregerie pour avoir suivi ses performances, c’est un des seuls à s’être toujours battu à 200% dans ce « club ». Certes il a pu commetre des erreurs (notamment rester aussi longtemps dans un club de merde) mais sa pugnacité et sa hargne tel un honey badger s’attaquant à un lion ont permis de ne pas couvrir encore plus de ridicule ce pseudo-club.
    Pour citer Roukinho, toi Pibe de Noro et toi FC Merde je vous vomis.
    Cdt,

  4. Mauvaise déduction el pibe de mes couilles.
    Je ne suis pas romain bregerie même si il est vrai que je le connais, ce qui peut altérer mon objectivité. Et je ne suis pas non plus chômeur (encore une mauvaise déduction) et mon travail est légèrement plus intéressant (et mieux payé) que de travailler dans des hauts fourneaux (ce qu’à du faire une majorité de ta famille).
    Il est vrai que j’ai regardé beaucoup de match de darmstadt et, même si ce n’est pas le barca, je pense qu’il botterait le cul a cette erzatz d’équipe qu’est le fc Metz.
    Concernant tes remarques, légèrement raciste, sur les joueurs de couleurs je ne ferais aucun commentaire. Je ne suis pas surpris de ce comportement d’un « supporter » qui a pour seul objectif d’insulter les joueurs, soit disant nul, en pensant pouvoir faire mieux. Tout ça parce que un jour dans ta vie tu as réussi a marqué un doublè avec la réserve de Montigny les Metz…

  5. Salut les gars !

    Dites donc, soit vous avez un passif proche avec Francis H. le magnifique (d’où peut être la réference à Montigny) , soit vous avez passé une belle semaine de merde, mais en tout cas vous formez un joli duo qui aura absolument tout pris au premier degré, surtout mon racisme ! Je pensais pas que vous tomberez dedans, mais bon, vous faites votre chemin hein.. Bon, en espérant que vous passerez un week-end détendu devant un streaming de 2. Buli ou de Liga polonaise, je vous zembrasse et vous envoie plein de coeurs sur vos logis.

    Je suis sur que dans son extrême bonté, Rigobert saura faire de la Brèg’ le capitaine du onze. Il pourrait régler le conflit israelo-palestinien à lui seul, mais a trop de groupies à satisfaire qu’il ne trouvera jamais le temps.

    PS : @Roukinho C’était un doublé avec le Ban-Saint Martin, donc reste poli, je ne suis pas le machin de tes couilles. J’aspire pas la poussière désolé.

  6. TOtalement dacoord avec roukino et morissaô, bergerie et une sombre pute

  7. c’est vrai qu’à Metz on a le sens de « l’élevage » y a des vedettes, Leoni Bregerie zwelakov Leca et Moussa Gueye c’est vraiment des étoiles qui en fait étaient des lampadaires.
    Je me souviens encore du manque d’intelligence de Bregerie quand flalait relancer lui qui rendait otu le temps le ballon. Ou encore G. Leca j’en avais fait une chanson sur lui à l’époque tellement il fait honte à la profession

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