La Reds academy note Arsenal-Liverpool (1-1)

Le club de Gerrard n’a pas offert le titre à MU, c’est Arsenal.

Avant-match :

Cruel dilemme que ce match pour tout supporter des Reds ! Une défaite signifierait sans doute un 19e titre pour l’ennemi mancunien, alors qu’une victoire laisse les Reds en course pour la 5e place et une miraculeuse 4e. Autant l’an passé, lorsque les Reds n’avaient rien à jouer, les fans ont été heureux de voir Stevie délivrer une splendide passe décisive à Drogba, autant là, les Reds doivent gagner, ne serait-ce que pour conserver une dynamique de victoires pour montrer l’ambition afin d’attirer les meilleurs joueurs au mercato, faute de place en Ligue des Champions.
Forts de leurs succès 3-0 face à de faibles Citizens, les Reds auront forts dans un Emirates qui n’en peut plus de voir filer les titres.

Les équipes :

Arsenal : Szczesny-Clichy-Koscielny-Djourou-Eboué-Fabregas-Wilshere-Nasri-Diaby-Walcott-Van Persie

Liverpool : Reina – Aurelio  – Skrtel – Carragher – Flanagan – Lucas – Spearing – Meireles – Kuyt – Carroll – Suarez

Le match :

Dalglish décide de remettre son onze de départ de lundi dernier. Après un bon premier quart d’heure et de bonnes intentions des Reds (arrondi à 25 min par le Guen, puis 20 min par Guy Stephan) mais sans occasions nettes, le jeu tourne vite en faveur des Gunners, et hormis une tête sur la barre après une air-sortie de Reina sur corner (sans doute pour bien plaire à Fergie en tribune). La seconde période recommence sur les mêmes bases, avec de bonnes offensives de Liverpool avec un Suarez qui se réveille. Un choc entre Carragher et le jeune Flano provoquera un long arrêt de jeu de plus de 6 min qui aura ses conséquences. En effet, alors qu’Arsenal pousse pour aller chercher sa victoire, personne ne s’étonne de voir le 4e arbitre brandir le panneau qui affiche 8 minutes minimum d’arrêts de jeu.

Fergie time, let’s start the game! C’est ainsi que les Gunners bénéficieront d’un pénalty généreux, transformé par Van Persie à la 98e minute. S’ensuit un emmêlage de pinceaux comme seuls Arsenal sait le faire : sur l’engagement, Kuyt tire directement du milieu, ce qui a failli surprendre Szeczesny, puis vont concéder une première faute à la limite de la surface et enfin à la 102e minute, Eboué pousse dans le dos un Lucas qui n’en demandait pas tant alors qu’il n’y avait aucun danger et provoque le pénalty. Kuyt l’increvable ne loupe jamais les siens, et ramène donc le score à 1-1. Un score assez logique au vu de la rencontre. Les télés anglaises vont sans doutes passer en boucle le non-serrage de pince entre Wenger et Dalglish. Visiblement Wenger pensait justifier de faire des grands gestes envers Dalglish qui lui a répondu par un « piss off » dans la face.

L’histoire du jour :
Vu que Loulou la fraîche a bien deviné que John Flanagan était le frère illégitime de Benoît Pédretti. Guy Stéphan a apparemment un ami qui travaille pour le plus grand quotidien sportif du monde qui pense que c’est son fils. Bravo, digne du grand quotidien qui possède le plus grand site de sport du monde. Parce qu’il n’y a qu’eux pour penser que Pedetti était capable de s’envoler du côté de la Mersey et honorer une petite rouquine… à 12 ans ! Déjà qu’à 31 ans on ne sait toujours pas si il a eu sa puberté…
Heureusement, Gerrard Mouillée est là pour vous raconter ce qu’il s’est réellement passé.

« Jean et Marie-Hélène Pedretti sont heureux de vous faire part de l’arrivée du petit Benoît. » Tels sont les premiers mots issus du faire-part expédié le 15 novembre 1980 à la Poste d’Audincourt. Ce jour-là, tout allait bien pour Jean, heureux papa depuis 3 jours, il était fier d’annoncer à toute la famille et les amis la naissance de son fils, sa bataille. Jean, en plus d’être un père aimant, est également un supporter passionné des Verts de St-Etienne (Benoît a d’ailleurs été conçus le soir du retour héroïque 3-3 sur le terrain de l’Aris qualifiant les Verts pour les quarts de l’UEFA). Jean veut transmettre sa passion à son fils, mais plus le petit Benoît grandit, plus le club s’enlise dans la Division 2 et bien qu’il s’intéresse au football, il ne parle à son père que Papin, Waddle ou autre Deschamps. Fils ingrat. A l’école, ça se passe plutôt mal pour Benoît, souvent victime des moqueries de ses camarades sur son bec-de-lièvre et sa dentition particulière. Jean et Marie-Hélène sont convoqués par la directrice de l’école, leur expliquant qu’ils ne pouvaient laisser leur enfant comme cela, qu’il avait besoin d’une intervention chirurgicale. Le problème, comme souvent, c’est l’aspect financier, car Marie-Hélène est mère au foyer et Jean a perdu son emploi de chaudronnier six mois avant. Les Pedretti vont se serrer la ceinture pour payer l’opération au petit Benoît.

Se serrer la ceinture, voilà sans doute ce qui aura brisé l’harmonie du couple, au bord de la rupture. Victime de régulières réprimandes de son épouse, Jean préfère passer ses soirées au troquet « le petit cheval » afin d’oublier ses soucis. Voyant son frère s’enfoncer petit à petit dans le cercle vicieux de l’alcoolisme, Pierre Pedretti va proposer une belle aventure pour changer les idées à son frère. Comme lui, il est fan des Verts depuis tout petit, et comme lui, il a versé des larmes de crocodiles devant son écran un soir de mars 1977, St Etienne se faisant éliminer dans l’enfer d’Anfield. Les deux frères ont toujours eu comme rêve d’aller voir un jour cet antre mythique. Pierre, qui a réussit avec une petite entreprise de fourniture de bureaux, décide de réaliser son rêve et celui de son frère, au moment où celui-ci en a le plus besoin.

Mars 1992, voilà donc les petits Frenchies lancés sur la route des mighty Reds : un train Besançon-Paris, puis un vol Paris-Manchester et un dernier train Manchester-Liverpool qui les conduit enfin dans la ville des mythiques Beatles. Arrivés un jeudi, Pierre, le seul anglophone de la fratrie trouve une chambre jusqu’au lundi soir et se renseigne pour le match du week-end Liverpool-Crystal Palace. Le match a lieu le dimanche 16h et Pierre a trouvé deux billets au marché noir, payés une petite fortune. Mais en attendant le dimanche, Jean et Pierre visitent tous les coins et recoins de la ville, appareil photo au poing. Puis arriva le samedi soir, soir de la semaine international pour se mettre une mine. Et comme tout bon français ayant vu « A nous les petites anglaises », les frérots se font une joie à l’idée de voir des jeunes rouquines buvant de la bière tiède en mini-jupe jusqu’au petit matin.

Ils vont donc sortir leur plus belle chemise rayée, leur beau pantalon de velours kaki et leur mocassins en daim (rappelez-vous, nous sommes en 1992 et ils sont originaires du Doubs), et s’élancer dans les rues pavés de la City. Après un bon concert rock au Cavern où Guinness et Carlsberg ont coulé à flots, les frangins descendent les verres dans tous les pubs, clubs et dancefloors de Mathew Street. 02h12, Jean sort prendre l’air après une énième pinte dans le plus Irish des pubs Liverpuldien : le Flanagan’s Apple. C’est là qu’il la voit pour la première fois, au croisement de Temple Court et Mathew Street, adossée au Smokie Mo’s. Elle, c’était Louise et il la trouva complètement à son goût : blonde, le teint rosé, de jolies petites jambes et surtout à deux doigts de vomir, donc ouverte et facile. Elle se précipita, seule, dans une ruelle pour vomir ses entrailles sur une bouche d’égout qui n’en demandait pas tant. Jean s’approcha et comme tout gentleman, lui attrapa les cheveux pour éviter qu’elle ne se vomisse dessus. Visiblement pas inquiète, la jeune Anglaise, touchée par ce geste chevaleresque lui demanda délicatement :
 » – Arr, too much beevies! Who shooda thank?
– Quoi?
– Orr, fuckin’ sure yer wer’ scouse. WAT-IS-YER-NE-ME?
– Jean?
– John?
– Heu, yes, c’est pareil. »
Et là, dans la pénombre de la ruelle, alcool aidant, Jean attrapa avec fougue et passion cette petite Scouse peu farouche à même la ruelle. Une fois son affaire faite, Jean, comme tout mari trompeur pour la première fois, fut soudain pris de remords et pris courageusement ses jambes à son cou. La pauvre petite Louise ne revit jamais cet amant passionné qui lui procura 46 secondes de plaisir.

Trois mois passèrent et Louise appris la terrible nouvelle : elle était enceinte ! Après avoir essuyé une gueulante de sa mère et un « Scouse kiss » de son père, elle eut le flash de la ruelle, de John, et d’une forte odeur de vomi. C’était donc lui le père, ce John dont elle ne savait rien, si ce n’est son prénom et sa tendance à envoyer rapidement la sauce. Elle décida de garder l’enfant, ainsi que de continuer ses études et sorties avec les copines, bref comme toute petite Anglaise enceinte à 16 ans.

Et c’est ainsi qu’elle se retrouva, le soir du réveillon de la St Sylvestre 1992, pleine comme une vache, à enchaîner les verres de tequila avec ses amies dans un pub de Mathew Street, LE pub Irish où sans le savoir, le père de l’enfant qu’elle portait l’avait vue pour la première fois. Comme un symbole. Hélas pour elle, le bébé avait autant envie de se pointer que l’année 1993, et après avoir eu des contractions sur chaque coup de minuit, Louise accoucha difficilement (à cause des oreilles) du petit John Flanagan. Louise, quand même bien ingénue et peu créative, décida de lui donner le prénom de son père et le nom du bar dans lequel il était né.

Étant donné que la Ligue 1 n’intéresse personne outre-manche, le petit Flanagan ne connu jamais l’origine de son père, ni ne vit jamais jouer son grand frère, qui aurait pu être un exemple pour lui. Ou pas, vu son Ballon de Plomb 2005. Par contre, avec ce deuxième match consécutif du petit Flano, Gerrard Mouillée attend un geste de la part de Jean Pedretti, c’est quand même moche de laisser un gamin comme ça. Surtout sachant la gueule qu’il va avoir…

Les joueurs :

Reina : 3/5 Deux air-sorties en 5 minutes, un pénalty pris à contrepied, puis le reste du match tout en parades. Du grand niveau. Apparemment Guitou Stéphan a des infos qu’il est le seul à avoir (sans doute son pote du meilleur journal sportif de l’univers et de l’au-delà) et affirme que son transfert à MuMu, c’était déjà fait, mais que rien n’était annoncé de peur de représailles des Scouses. Pas con, Guitou, tu t’es dit qu’un fan des Reds francophone ça n’existe pas, ou tu veux mettre le feu aux poudres comme ça, gratuitement ?

Aurelio : non noté 10 minutes de courses face à Walcott ont suffit à le péter…

Carragher : 5/5 A gueulé pour replacer ses partenaires, a gueulé pour motiver ses coéquipier, a gueulé pour effrayer les minots en face, a gueulé pour faire sortir sa défense, a gueulé pour faire redescendre ses attaquants, a gueulé lorsqu’il a balancé des satons à 60m de haut, n’a pas esquissé un bruit lors de son KO et sa sortie sur civière, applaudi par tout un Emirates de connaisseurs. Respect.

Skrtel : 3/5 Encore un match solide pour Scofield, qui peut payer une épaule à Van Persie et s’acheter un nouveau rein à cause de quelques crochets de Samir…

Flanagan : 3/5 Etait attendu après son excellent premier match face à City, et face à des Gunners qui jouent quand même beaucoup mieux au ballon, il a été moins tranchant offensivement mais il a bien contenu Nasri. Mieux que Johnson et ses 17 M£ ne l’auraient fait d’ailleurs. Match de grand, noté comme un grand…

Spearing : 3/5 Il continue de s’imposer, contre toute attente, à cette place de second milieu axial occupé par Stevie. C’est ça le miracle de Dalglish. Aurait largement mérité mieux si il ne s’était pas fait avoir par Cesc, qui n’attendait qu’un pied en travers de sa jambe dans la surface adverse à la 96e.
Entendu sur C+ :
 » Guy Stéphan : Paul, si je vous dit que Spearing est Anglais?
Paul Le Guen : Je vous réponds qu’il a une tête d’Anglais… »

Entendu au De Danu :
 » Rafael Blamitontraoré  : Gerrard, si je te dis que Le Guen est un con?
Gerrard Mouillée : Je te réponds qu’il a une tête de con… »

Lucas : 5/5 C’est ptêt bien le chouchou du patron, mais il se sort sacrement le doigt pour un Brésilien. Récupération, relance du jeu propre, dans les pieds, orientation, tacles et tacles et tacles. Bref l’habituel. Mais hier il a provoqué le coup franc de la 100e minute, qui, tiré dans le mur, lui a permis de provoquer le pénalty de la 101e minutes, ce qui vaut bien au moins un demi-but, voire un 3/4 de but. A prolongé son contrat pour le plus grand bonheur de Gerrard Mouillée et de TOUTE la Reds Academy ! Non mais…

Meireles : 1/5 Plus ça va, plus il s’efface à chaque match, et devrait retrouver le niveau catastrophique de ses premiers matchs d’ici peu. Une saison qui vérifie parfaitement la loi de Laplace-Gauss. Du moins sur la courbe…

Dirk « Duracell » Kuyt : 4/5 Un peu maladroit dans ses contrôles, mais a la lucidité de placer au ras du poteau un pénalty à la 102e minute d’un match où il aura couru 101 min et 35 s, et malgré le plongeon du bon côté de Szczesny. D’ailleurs, le temps que Gerrard écrive ce nom, Dirk a eu le temps de faire un tour de terrain à l’entraînement. Son 32ème, pour décrasser…

Suarez : 3/5 Première mi-temps au travers, il est revenu avec de meilleures intentions sur la pelouse et a régalé par quelques gestes techniques. Avec plus de lucidité sur le dernier geste, que ce soit un tir ou une passe à donner, il aurait pu faire mouche et devenir l’homme du match. Mais non. Comme dirait le gros Pierrot « Une mi-temps à 2 plus une mi-temps à 4, ça donne une note de 3… »

Carroll : 2/5 Si il a été utile et pas trop dégueu sur les ballons aériens, notamment sur corners, il a donné l’impression d’avoir un agglo à la place de chaque pied, et qu’à chaque ballon donné dans la profondeur, il traînait toute sa famille like a Dede « Niglo » Gignac…

Remplaçants :

Robinson : 4/5 Remplace le fragile Aurelio au bout d’un quart d’heure. 17 ans, scouser, deuxième apparition chez les pros et a contenu Walcott tout le match. What else?

Kyrgiakos : 3/5 Remplace Super Jamie après son choc à la tête. Stupeur et effroi chez les fans, mais ouf, c’est bien Soto le guerrier qui est rentré, et non pas Kyrgios le super fantôme comme à West Brom…

Shelvey : non noté Remplace Carroll qui semblait faiblard en fin de match. Pas grand-chose à dire sur lui…

Le Coach :

King Kenny : 4/5 Il n’a pas hésité à faire confiance aux gamins du cru (Spearing, Flano, Robinson et Shelvey) pour ce choc à l’Emirates. Côté tactique, son schéma à deux attaquants Carroll/Suarez et la paire de milieux Spearing/Lucas fait du bon boulot, et semble le plus approprié, sauf accident(s), pour terminer la saison. Wenger ne connaissait pas Dalglish, mais il a appris à le connaître…

10 thoughts on “La Reds academy note Arsenal-Liverpool (1-1)

  1. Chapeau bas, une fois de plus, et mention spéciale pour la « True Story » de Flanagan.

  2. Le mec de 17ans sorti du banc qui mesure 1m90 et qui court aussi vite que Walcott c’est un peu du cheat T_T.
    Bon le match nul mérité j’ai un peu du mal a être d’accord, y’a quand même une bonne grosse domination, mais bon c’est vrai que finalement niveau occasion c’est presque égal (j’ai pas compté).
    N’empêche que Le Guen a pas tort, la jeunesse de Liverpool elle joue bien au foot, mais alors elle fait peur, Spearing, Flanagan, on peut étendre à toute l’angleterre avec Shelvey, c’est un peu freaks quoi.
    Bonne chance pour la fin du championnat quand même :p.

  3. Heu, dire que le nul était mérité, c’est un peu exagéré. Liverpool a part deux bonnes entames de mi-temps a été totalement sevré de ballons, et n’arrivant rien a en faire une fois qu’ils l’avaient. Ce qui donne des notes peut etre un peu elevées pour certain a mon goût. Bon, Arsenal n’ a pas eu des masses d’occaz, mais a été très nettement plus dangereux que les Scouz.

    Sinon, ai-je bien entendu une sorte de message de soutien a Carra de la part du speaker a la fin du match ?

    Bonne chance pour la suite, on va essayer de préserver vot’ record, mais c’est pas gagné. Faudra déja les fesser à la maison.

  4. Ben soit on a pas vu le même match les gars, soit vous pouvez vous inquiéter, parce que j’ai pas souvenir d’avoir fait de l’huile sur ce match, alors que face à West Bromwich, j’étais persuader d’encaisser au moins un but…

  5. C’est marrant mais sur ce match y a deux ou trois bonnes occases pour Suarez et je peux pas m’empêcher de voir Torres les mettre au fond. Il faut que j’aille consulter ou je vis juste trop dans le passé?

  6. Arf, je suis vraiment dégouté de ne pas avoir vu ce match ! Voir la gueule décomposée de papy Wenger, ça n’a pas de prix.

    Walk on ! walk on !

    Et Lucas est le meilleur joueur des Reds de sa génération, et devrait être déclaré Scouser d’honneur !

    Ah oui, j’oubliais : la Trus Story sur Flano, c’est énorme. Best Academy ever ! I love U Gégé !

  7. L’action du match : le King qui se fout de la gueule de tonton Arsène.

    Arsène et son balai dans l’cul face à Kenny à qui le costar fait tout bizarre.

    Sinon, ça risque d’envoyer du bois les futurs matchs du LFC l’an prochain et ça c’est bon !

  8. La tête de Diaby juste a coté, la tête de Koscielny sur la barre, la frappe de Walcott repoussé sur RVP, l’énorme occasion en 1vs1 de RVP sur un magnifique jeu a trois Nasri, Fabregas, RVP…
    Ok sur tout un match dominé comme ça c’est pas énorme mais bon on s’est créé plus d’occasions que Man U dans la plupart de leurs matchs :p.

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