L’Argentine, une terre de Régis
L’internationale Régissienne s’arrêtera-t-elle ? Non.
Le service vidéo vous a manqué ? On s’en fout, vous avez raison. En Argentine, Régis (ou son grand-père lors d’une période douloureuse) a procréé comme un salopiaud. Tout d’abord, nous avons le numéro 10 argentin et sa stratégie de coup franc, héritier des Maradona, Riquelme et autres joueurs à la vista incomparable.
Puis vient le quatrième arbitre et son panneau de légende. Difficulté supplémentaire : les joueurs argentins s’appelant tous Régis, et aucun ne connaissant les chiffres, un remplacement devient forcément complexe.
Enfin, un frère de Régis travaille à la centrale voisine du stade. Vraiment pas de bol pour les Boliviens qui n’avaient rien demandé.
Ca charrie à la télé brésilienne didonc
Un match qui restera gravé dans l’histoire des Régis, et du football en général.
C’est beau toutes ces lumières
C’est magique, tant de régissitude dans le même match. Le coup franc est vraiment magique.
Régis n°10 et sa combinaison magique avec l’homme invisible, à montrer dans toutes les écoles de foot David Copperfield!
Et faudrait pas oublier le neveu de Régis dans le public qui prend des photos dans le stade sans lumière avec le flash (oui, il pense que ça suffira…)
Mais c’est pas possible, c’est une blague ce match ???
Tant de niveau… Régis se multiplie sur la terre
J’ai pas vu le score avant la coupure luminaire. Mais en général, cela se produit étrangement souvent dans le sport amateur quand l’équipe qui reçoit est en train de perdre.
C’est ça quand on achète l’électricité au Japon :-)
ça nous arrivait quand le chauffage des vestiaires se mettait en route en même temps que le chauffe-eau nucléaire.
Le Régis atteint son paroxisme;
Régis n°10 s’entendrait a merveille avec les joueurs de Mulhouse.
Non le pire c’est qu’ils ont gagné 4 1 au final.
Homer Simpson a été muté en Argentine ?
Beau travail d’équipe, difficile de distinguer une individualité, mais j’ai un petit faible pour le #10 : mâtin, quel bijou !