Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Le Coach Mondial choisit un 4-4-2 relativement offensif et édite une attaque qui ferait saliver plus d’un Gone. Ah, oui, le coach anal a pris quatre gardiens en tout, juste pour narguer le voisin du Onze Anal qui n’en a pas.


 

 

Les jouors

Hart, Manchester City (5/5): Une fois n’est pas coutume, Joe a été mis à rude épreuve. Sur une frappe à bout portant d’Adam (37’), lors d’un face à face avec Suarez (88’) ou sur un magnifique double arrêt face à Carroll (93’), Joe aura été impérial à Anfield.

Morel, OM (4/5) : très actif, Jérémy a montré de l’engagement et des combinaisons gagnantes. S’amuse à se faire contrer quelquefois juste pour jouer avec les mains sur les touches. Il voulait être basketteur.

Koscielny, Arsenal (4/5) : A real human being and a real hero. Warren under his spell. I do nothing but dream of Lolo.

Capt’ain Vinz, Manchester City (6/5): Très belle prestation de Capt’ain Vinz. Très présent dans les duels, le Belge prend de plus en plus d’ampleur dans la défense Citizen. +1 pour avoir découpé plus d’une fois Suarez. +1 pour son but.

Azpi, OM (5/5) : a rappelé depuis le début de saison qu’il était international espoir par l’intermédiaire de ses chaussures aux couleurs de l’Espagne. Contre Paris, aucun message subliminal ne fut nécessaire. Enorme derrière, spontané devant, il dépose un caviar sur la tête de Rémy, et aurait pu marquer si l’influence de Gignac sur les entrainements de frappes ne s’était pas faite ressentir. De là à dire qu’il y a eu erreur de coaching mercredi, Le Mad ne l’évoquera pas plus.

Barbosa, ETG (5/5) : Bin ouai, 5 : il marque, il fait marquer, il court, il tacle, il s’énerve sur Khlifa, il passe, il est remplacé parce qu’il en peut plus, et quand il est plus là, on perd. Notre Zanetti à nous.

Féret, Stade Rennais (6/5) : L’homme de tous les bons coups samedi. Rappel chronologique inversé : il marque le pénalty décisif en prenant Andersen à contre pied, il pique pour Hadji qui s’en va marquer un but improbable égalisateur, il trouve en profondeur Montano pour la fracture décisive, et surtout, il dribble toute la défense adverse pour ouvrir le score sans rien demander à personne. Si Pastore avait fait le tiers de cette action dans un match, canal plus y consacrait un CFC spécial.

Silva, Manchester City (5/5): Le plus fou avec El Chino est qu’alors que ses adversaires, commençant à comprendre son importance, redoublent de vigilance, il semble toujours le Citizen le plus dangereux sur chacune de ses prises de balles. Il aurait mérité -1 pour avoir gâché la balle de match (90’), mais comme on dit : l’amour rend aveugle.

Vidal, Juventus (4/5) a été plus actif qu’un VRP cocaïné. Ça tombait bien, Marchisio absent, il valait mieux se démultiplier dans l’entrejeu. Le Chilien sait se faire respecter dans le milieu grâce à sa hargne. Récompensé en étant passeur décisif sur le 2-1 grâce une merveille de passe dans l’espace. Des semelles, des tacles et relances propres.

Benzema, Real Madrid (5/5) : Provoque le premier péno qui change le cours du match. Sa vitesse et son sens du placement font des miracles, il semble avoir gommé tout ses défauts. En ce moment, il enchaîne les prestations de très haut niveau, même s’il ne marque pas cette fois. Bonus poitrine.

Lisandro, Lyon (5/5). What else ? De la hargne, des buts et un second but qui aurait fait gonfler les revenus des pressings de tous les journalistes sportifs s’il avait été marqué par Messi, CR7 ou autre attaquant hype. Maintenant, vu sa poisse avec celle-ci, on espère que la sélection argentine ne le rappellera pas, on voudrait bien le garder en forme…

 

Remplaçants

Costil, Stade Rennais (4/5) : Rien que pour son arrêt dans les arrêts de jeu, on lui met 4 parce que c’est une parade qui vaut au moins 3 points, 100 balles et un mars. D’ailleurs, la Breizhou s’étonne qu’encore personne n’ait pensé à lancer sur le marché breton les barres chocolatées Meurzh au caramel au beurre salé.

Audard, Lorient (4/5) : Vigilant quand il faut, il a sorti les frappes du latéral argentin un peu dingo, Monzon, ainsi que toutes les autres tentatives. Rassurant au max à quelques sorties près.

Laquait, ETG: (4/5) : De bonnes interventions jusqu’à sa blessure. On se revoit dans 3-4 mois.

Danzé, Stade Rennais (4/5) : La Breizhou a beaucoup aimé son envie tant  celle d’apporter devant que celle visant à aller récupérer les ballons à proximité. Porté par son brassard et par l’ambiance, s’imposant de la tête ou du pied, il a du coup permis à l’équipe de rester haut, comptant sur ses 3 partenaires de la défense pour prendre ce qui pouvait lui passer au dessus. Capitaine exemplaire d’une victoire mémorable donc.

Mandjeck, Stade Rennais (4/5) : Sa sortie sur blessure est la vraie mauvaise nouvelle de la soirée. Mais on va dire que comme ça, ça fait un blessé partout et qu’on est quitte avec Evian-Thonon-Danette-Kango-Moltonel. Sinon, Beau-Georges semblait aussi serein qu’invincible. On espère qu’il nous reviendra vite. À moins qu’on ne lance Apam, histoire de bien renouer avec notre réputation de bouchers.

Sané, Bordeaux (4/5 – Mode je fais un bon match mais je fais quand même une grosse merde pour faire plaisir à Claude Pèze) : Si on excepte sa touche (je suis quasiment sûr qu’il l’a fait exprès), Lamine a fait un bon match, réduisant Bulot au rôle de figurant et se permettant même d’aider sa charnière. Par contre ses centres ont la précision d’une fusée V2.

Diawara, OM (4/5) : aussi sobre qu’un verre Mister Cocktail, il n’en a pas pour autant été moins efficace. Un agent de sécurité au taquet. Plus Jack Bauer que vigile du Monoprix donc. Allez deux bonsu Souley, ici, et là.

M’vuemba, Lorient (5/5) : Ca fait grave zizir de le voir toucher autant de ballons, de le voir réussir autant de passes (90%), et de le voir mettre au fond ce putain de pénalty. Mon fils s’appellera Arnoldetkanye.

Hamsik, Naples (4/5) : Une première mi-temps du feu de dieu avec deux buts et une transformation. Il marque un pénalty à retirer qu’il ne marque finalement pas, puis il marque juste après d’une bonne tête plongeante sur une remise parfaite de Chiellini. Bon animateur sur son côté durant 50 minutes environ, c’était beaucoup plus dur à la fin. Attention, sur les centres et coups de pied arrêtés, Hamsik montre qu’il est de droite, il fait trop travailler ses ballons.

N’Guémo, Bordeaux (4/5 – Mode Moi c’est Landry, mais toi t’es qui putain ?) : Landry il est au four, au moulin et au service du gâteau à la fin. Il a réussi à faire disparaitre Frau et son nez en première période avant de s’occuper du cas Nivet (et Deroin au passage). Juste monstrueux. En plus c’est son anniversaire aujourd’hui.

Plasil, Bordeaux (4/5 – Mode Like a boss) : Quelle activité défensive, quelle prestance balle au pied, quelle vision du jeu ! Si seulement ses gestes dans les 30 derniers mètres étaient aussi précis, Bordeaux n’en serait que plus dangereux offensivement.

Gouffran, Bordeaux (5/5 – Mode ovation sans sortir sur une civière) : Un but, une très grosse activité (tant offensive que défensive), Yoan est devenu le fer de lance de l’attaque bordelaise lui qui était il y a encore quelques mois proche de rentrer dans le panthéon des pires transferts de l’histoire du club. Putain de rédemption. Jésus likes this. Remplacé sous l’ovation du public et sur ses deux jambes à la 81ème par Ben Khalfallah.

Pandev, Naples (5/5) : +2 pour ses buts. Cazzo, je ne m’y attendais réellement pas. L’annonce de la blessure de Cavani laissait espérer la présence de Mascara, parce que le Macédonien, là… Il a début son match comme d’habitude : il a eu le temps d’en coller dans les gants de Buffon à trois ou quatre reprises des 9 mètres et finalement deux buts… C’est fou. Le premier, il le doit à une erreur de Pirlo (décidément) suite à un bon pressing de son équipe, pour le second, Goran se démerde tout seul en pivot après un bon centre de Maggio, joli but, bravo garçon.

Amalfitano, OM (5/5) : sa technique couplée à un désir de bien faire ont rendu de grands services. Jeu rapide, défense acharnée, pressing payant. Un forfait talent illimité bien agréable avec au bout un but et une passe décisive. A part ça, il ressemble au chanteur de Maroon 5 après 4 nuits blanches.

Bastos, OL (4/5). Les moments où Lyon a eu un fort impact offensif coïncident avec les moments où il a joué avec son talent, et pour l’équipe car il a toujours ses phases individualistes. Un bon retour pour un blessé, qui tranche nettement avec ses sorties contre Rennes et contre l’Ajax. Quand Aulas parle de deux départs durant le mercato d’hiver, on espère qu’il n’en fait pas partie sous peine de passer une sale deuxième partie de saison…

Ronaldo, Real Madrid (5/5) : Depuis que le Real joue vraiment en équipe, Cristiano enchaîne les passes lumineuses, évite les gestes inutiles et se sacrifie volontiers pour les autres. Du coup, personne ne songe à l’empêcher de tirer les penalties. Ça tombe bien, lui ne songe pas à les rater. Il paraît quand même moins heureux que lorsqu’il était le centre du monde. C’est le prix à payer pour concurrencer le Barça.

Lewandowski, Borussia Dortmund (4/5) : Placé derrière Barrios, à la place habituelle de Kagawa, il a réussi à se placer parfaitement pour mettre sa tête et planter le premier. Bon, on sait maintenant qu’il peut dépanner à ce poste. Mais quand même, il est plus à l’aise un cran plus haut.


Pour retrouver le onze adverse foireux qui fouette de l’anal, cliquez ici.

24 thoughts on “Le Onze Mondial de la semaine

  1. Azpi, le joueur qui avant sa blessure de longue durée était le plus mauvais latéral droit de Ligain, revient de loin.

  2. Tout à fait, une photo de RvP conviendrait mieux, jusqu’à sa prochaine blessure.

  3. D’accord avec Hristo, je propose Julien Faubert à la place de Javier, ou Batistuta.

  4. En voilà une idée pour la question du jour!

    Qui voulez-vous voir illustrer le « Onze Mondial de la semaine »?

    1- N’a pas d’idée
    2- Ne se prononce pas
    3- Franchement on s’en fout
    4- Xavi Hernandez

  5. La prochaine fois, on demandera à Giroud d’en planter six, dont deux avec l’anus, puis de sauver six fois son équipe d’un but probable puis de se siffler six bouteilles de ricard.
    Mais triple 6, la malédiction continue.
    Pas cool.

  6. Service, t’es vraiment un gros porc de pas mettre Giroud, je te hais.
    Un hat-trique, c’est pas assez bel-homme ? Voyons…

  7. Recoba c’est une idée je suis pas contre, Rivelino aussi ce serait la classe.

    Mais ouais faisons de la démocratie participative et votons pour la future nouvelle illustration des Onze.

    Onze Anal y’a plus de concurrence ce sera difficile de s’accorder.

  8. Heu, faut prévenir Claude Pèze de récupérer ses bordelais. Ils se sont échappés du 11 anal.

  9. PES ne nous porte pas le brin, Roro va faire enfin une saison sans se casser un poil de zboub à chaque match et finir meilleur buteur de PL!! Il n’y a qu’un hollandais de cristal et c’est Robben !!

  10. Redondo était vachement classe, mais il joue plus… Il capitano est vraiment l’un des derniers représentants de ces joueurs modèles. Au passage, en ce qui concerne les propositions : Zanetti, Recoba, Redondo, Batistuta, l’Argentine a eu une génération super classe.

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