Le Onze Mondial de la semaine
Le coach mondial, de retour mieux peigné que jamais.
Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.
C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.
Le Coach Mondial a pris un maximum de jouors pour que la concurrence soit saine et que ça tire le groupe dans le haut du bateau, bravo coach mondial.
Les Titulors
Elana, Stade Brestois 5/5 : S’il a de quoi, affirmatif, et quoi d’autre, No Comment, S’il assure affirmatif, quoi tout seul, No Comment. Sa double parade parle pour lui.
Eric Kolarov, Manchester City (5/5): L’homme du match… Grâce à l’incroyable passe à dix doigts de Robinson. Solide défensivement (enfin il paraît), il a beaucoup apporté offensivement et ses centres font encore pleurer Gaël Clichy…
Kana-Biyik, Stade Rennais 5/5 : Merveilleux. Infranchissable. Invincible. Extraordinaire. Surpuissant. Trop balèze. 90 kg de muscles, de nerfs, de grosses balloches, et d’intelligence de jeu. Même Eden Hazard a compris qui est le big boss. Even Joe Cole knows who’s his daddy now.
Baysse, Stade Brestois 5/5 : « Mis à part que je comprends pas comment il fait pour ne jamais cadrer ses têtes, même par hasard, il est toujours solide, et tente de plus en plus d’apporter devant. Work In Progress. » L’auto-citation c’est comme une bonne branlette, ça fait jamais de mal, et là Paulo me donne sa réponse. Un but pour lui.
Sagna, Arsenal : 5/5 : Un début de match fébrile et puis Poulpy s’est mis dans le sens de la marche. Des montées très utiles et surtout un but sorti de nulle part ainsi qu’une passe merdique, mais décisive. Irremplaçable.
Giggs, Manchester United (666/5) : Tu peux pas test. Même quand il fait un match médiocre il se transforme en héros. Putain 900 matchs sous les mêmes couleurs et il arrive encore à se transformer en sauveur, alors que beaucoup profiteraient d’une retraite bien méritée dans un château au milieu de courtisanes hystériques. Je ne peux pas mettre des mots sur mon admiration pour toi, heureusement certains le font très bien, eux :
Ryan. Ryan Giggs, Ryan Giggs,
Running down the wing
Ryan Giggs, Ryan Giggs,
Running down the wing
Feared by the blues,
Loved by the reds,
Ryan Giggs , Ryan Giggs, Ryan Giggs.
Ou parfois un peu moins…
Rosicky, Arsenal : 12/5 : Enfin apprécié à sa juste valeur. Détonateur insoupçonné des offensives wengeriennes, le petit Mozart a pris tout le monde par surprise avec sa dégaine de crevette. Constamment en mouvement, il a été la plaque tournante du jeu des Gunners, mais il s’est aussi souvent retrouvé en position de frappe en suivant les ballons qu’il distribuait. Je suis heureux d’avoir gueulé sur le footix qui l’avait descendu la semaine passé. Ignare va.
N’Guémo, Bordeaux (4/5) : Plus emmerdant qu’une sangsue dans ton calbute, Landry a emmerdé Belhanda au point de l’obliger à s’exiler pour exister. Du bon Landry encore et toujours.
Kuba, Borussia Dortmund (5/5) : Deuxième homme de la connexion polonaise, deuxième 5. Teigneux et besogneux. Tout le jeu Borussen passait par lui.
Arteta, Arsenal : 5/5 :L’Espagnol a joué l’aboyeur de service, en allant emmerder tout le monde. Modric a été considérablement gêné par ce vilain petit clébard qui n’a jamais lâché le morceau et qui a récupéré moult ballons fort bien utilisés par la suite. Increvable
Messi, Barcelone /5 : Ça aurait pu être un non-match total pour la Pulga. Il a passé la plupart de temps à énerver les adversaire et à se faire boiter. Et plus il se faisait boiter, plus il conservait le ballon pour les énerver. Improductif au possible. Mais deux éclairs de génie lui assurent la note maximal. Sur le premier, il perce dans l’axe et fixe 3 défenseurs avant de donner la balle à Sex. Sur le second, il mêle vice (ou coup de pute si t’aimes pas le gonze) et génie en décochant une frappe incroyable alors que Courtois plaçait son mur. Le fait que ce ne soit pas la première fois qu’il fasse le coup à l’Atletico rend la chose d’autant plus savoureuse. Bref, les 3 points, c’est lui et Valdés.
Remplaçant
De Gea, Manchester United (5/5) : Match peut-être référence pour le petit David qui a tenu la baraque à lui tout seul et qui surtout ne peut rien sur le but. On l’a vu sortir dans les airs et saisir le ballon. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Bon ok, c’était que Norwich en face, mais quand même.
Bouet, Red Star (4/5) : Pour un CRS, il a une forme d’intelligence. Intelligence de jeu, bien sûr.
Alves, Barcelone /4 : La drogue c’est mal, sauf quand c’est Dani qui en consomme. Pupilles dilatées, bave aux lèvres, ecstas dans le slibard, le Brésilien était plus excité que l’Éditeur Belhomme devant un partenariat publicitaire. Des rushs de 40 mètres balle au pied, un but d’avant-centre et une agressivité toute germanique (oui, le Germain est agressif et belliqueux, c’est pour ça qu’il veut toujours envahir la Pologne) qui lui vaudra de se faire sortir par Pep afin de lui éviter la tartine aux menstruations (le carton rouge pour ceux qui ont pas pigé la métaphore douteuse). Un match grandiose. (remplacé par Cuenca à la 71ème)
Gibbs, Arsenal : 5/5 : Son meilleur match depuis… bah, depuis qu’il est à Arsenal en fait. Un des rares à avoir été attentif dès le début du match, il a réussi à couvrir quelques conneries de ses centraux tout en restant très disponible devant. A ce niveau, je dis oui sans hésitation.
Vermaelen, Arsenal : 4/5 : Le Belge partait avec 1/5 au bout de quelques minutes de jeu. Puis, il a retrouvé ses marques et ses couilles en même temps. Il a décidé de se rattraper en faisant tout le boulot défensif solo. Ce n’était pas forcément la peine, mais c’était carrément impressionnant.
Zebina, Stade Brestois 4/5 : Toujours effrayant de le voir sortir de la surface en effectuant des doubles contacts devant les attaquants adverses mais bon l’expérience, l’envie, la fraîcheur, pendant ce temps là Younes Kaboul et Adil Rami se font violer.
Mascherano, Barcelone /4 : Avant d’être footballeur, Javier faisait des combats clandestins de pitbulls (le chien, pas l’ »artiste » qui passe sur Fun Radio). Depuis que Guardiola lui a enlevé sa laisse et sa muselière, il attaque et choppe à la carotide tout ce qui passe à portée de crocs. Même les arbitres en ont peur, c’est pour ça qu’ils ne sifflent pas ses mains dans la surface.
Sané, Bordeaux (4/5) : Oubliée la CAN désastreuse et les remarques sur sa virée en boîte qui a suivie. Lamine a été très bon samedi soir, dans la lignée de son match face à Lyon. Que ce soit Giroud ou Utaka, aucun des deux n’a pris le dessus sur le Sénégalais. Et en plus sa montée rageuse aurait du se conclure par un but. Solide.
M. Skrtel, Liverpool 4/5 : machine de guerre derrière, machine à buts devant. Une tête après le but à se retrouver à l’asile d’Arkham. On attend encore le Batman qui sera capable de le stopper. La semaine prochaine, c’est Robin.
Piszczek, Borussia Dortmund (5/5) : Mann der Spiel. Le voilà le grand Lukas, intraitable en défense (Jean veut pour preuve son intervention sur X à la 5ème), omniprésent devant, centres parfaits et à l’origine de deux des trois buts.
Danzé, Stade Rennais 4/5 : Son retour en titulaire coïncide avec une non-défaite aux faux airs de victoire, signe encore que les Dieux du football sont favorables à sa titularisation, même s’ils aiment bien se foutre de notre gueule en nous faisant encaisser des buts moches et improbables. Défensivement, il s’est retrouvé à livrer un duel face au jeune et digne padawan. Offensivement, on l’a vu dans des beaux coups entre son bon mouvement avec Mevlut, son centre pour M’Vila et son occasion sur corner.
S. Downing, Liverpool 4/5 : son adversaire McNaughton avait 68 ans vu ses cheveux et les espaces étaient gigantesques. Mais il a donné de bons centres et montré une vraie qualité dans les duels, plus vif et précis que d’habitude. Pas de passe décisive, pas de but, mais une nouvelle fois, bon en coupe. C’est dans le contrat Comolli ?
Kagawa, Borussia Dortmund (4/5) : Des gestes merveilleux, des une-deux et des passes de l’extérieur à gogo. Shinji quoi.
Johnson, Manchester City (4/5) : Alors évidemment, chaque fois qu’il est titulaire, Adam apporte beaucoup par ses provocations, mais le problème est qu’il est titulaire face à des adversaires doté de la technique d’hommes troncs… A revoir encore une fois…
OMO Silva, Manchester City (4/5): Quel régal de voir jouer El Chino, ses changements de rythme donnent même le tournis à Nigel devant son écran. -1 malheureusement obligatoire pour son « Dugarry » (Le pied d’appui déviant la balle avant la frappe, et permettant ainsi au joueur d’effectuer une belle frappe dans le vent…) à la 41’…
El Kün, Manchester City (4/5): Toujours une envie au-dessus de la moyenne pour « Sergendre ». Cette dernière est de plus décuplée lorsque les défenseurs adverses sont dotés d’une vitesse comparable à celle de Marc Planus.
Busquets, Barcelone /4 : Quel dommage qu’il foire son dégagement de la tête sur le corner du 1-1. Le reste du temps il m’a encore impressionné par sa technique parfaite et son répondant face à l’agressivité madrilène. Il a fait honneur à sa réputation de catin en piétinant un adversaire au sol et en arrivant à faire passer ça pour un geste involontaire. Typiquement le genre de mec qui t’encule en marchant et avec le sourire.
Sex, Barcelone /4 : Pour te parler de son match, je pourrais évoquer Janus (le dieu aux deux visages pour ceux qui sont à la ramasse niveau mythologie ou qui n’ont pas vu Goldeneye), te balancer un jeu de mot facile avec anus et passer à la suite. Mais c’est pas le genre de la maison. Sex a fait une très grosse première mi-temps avant de disparaître façon docteur Godard en seconde période, sans doute un peu lassé par le nombre de taquets qu’il a pris dans le match. 3 donc, et +1 pour sa passe décisive. (remplacé par Pedro à la 77ème)
Iniesta, Barcelone /4 : Objectivement, son match mérite un 3 vu qu’il n’a pas apporté grand chose dans le jeu. Mais le voir évoluer sur le terrain face à ces bouchers tel Catherine Zeta-Jones pendant la scène des lasers dans Haute Voltige m’a provoqué un début d’érection. Et vu que ça faisait bien 3 mois que j’avais pas réussi à hisser la grand voile, je remercie le Don et lui colle une bonne note.
Song, Arsenal : 4/5 : Des bons gros tacles à l’ancienne, qui sentent la sueur et la terre. Et une passe décisive pour le côté poétique et éviter la caricature du milieu défensif bourrin.
Khaled, Stade Brestois 4/5 : Apporte ce qui manquait offensivement au Stade Brestois, de l’incertitude et de l’originalité.
Lesoimier, Stade Brestois 4/5 : A livré un très beau duel face à Azpilicueta, doit planquer de la drogue dans la pelouse pour n’avoir autant d’énergie qu’à Francis le Blé.
Bastos, Lyon : 4/5. Sa nouvelle coupe lui va mieux que les chats crevés sur la tête façon Neymar. On a la raison pour laquelle Ancelotti était si calme sur le banc, il était, après les trois buts en cinq minutes, figé et prostré en train de murmurer « Atatürk ». Et Bastos fut partie prenante de la bonne performance offensive lyonnaise. Son but a une grosse part de chance, mais au bout de 35 457 essais, il allait forcément finir par en mettre un.
Hoarau, Paris SG (5/5) 2 beaux buts marqués dans le soupirail de la cage de Lloris, et une passe décisive pour Ceara. Voilà, ça c’est le Guigui qu’on aime ! Une prestation énorme qui va lui redonner de la confiance, et surtout un sacré crédit auprès d’Ancelotti. Assez en tout cas pour reléguer Kévin sur le banc dimanche prochain.
Van Persie, Arsenal : 4/5 : Priez tous mes enfants pour que Robin se décide à prolonger en fin de saison. Voir un tel talent s’exprimer sous un autre maillot serait un crève-cœur.
Walcott, Arsenal : 5/5 : Extrêmement actif. Beaucoup de choses tentées, beaucoup de choses loupées (notamment des contrôles, on ne va pas se le cacher) mais aussi pas mal de trucs réussis. Deux buts certes, mais aussi une combativité défensive intéressante et bien utile. Quand un mec comme ça se replie, il est difficile de le semer…
Lewandowski, Borussia Dortmund (5/5) : Un but qu’il s’offre dans un mouvement vengeur, un but qu’on lui offre sur un plateau, et le voilà qui continue de plonger Barrios dans la dépression. Pas grave, Lewi est là.
Lisandro: 4/5. Un but superbe, quelques bons gestes et quelques bonnes inspirations. De ce côté là du terrain, tout allait bien. C’est à l’opposé que l’OL a été mauvais.
Pour retrouver le onze adverse foireux qui fouette de l’anal, cliquez ici.

Ça manque un peu de banc, non ?
Un groupe très élargi, comme un symbole de l’anus d’Adil Rami.
Et c’est qui le Capitaine dans cette équipe ?
Allons allons..
Un pti peu de Capitano ne fais pas de mal lol ;)
Le banc regorge de tous les types de joueurs possibles, hormis Libero, et Valbuena, qui est une type de joueur à lui tout seul.
Il est bien dessiné le terrain.