L’Impact Académie revient sur la finale contre América (1-1, 2-4)

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Un conte de fée d’académicien (qui finit pas super bien)

Que ce fut dur. Que ce fut dur d’écrire depuis les événements qui ont précédé, et ceux qui se sont produits le 29 avril dernier. Il fallait pourtant le faire, après quelques (nombreux) essais d’Académies classiques et d’autres qui l’étaient moins. Rien n’y faisait, c’était encore plus nul que ta première fois. Mais il le fallait, ne serait-ce que pour ceux qui m’ont permis de vivre un de ces moments de football qui n’arrivent que rarement dans une vie, mais surtout pour tout ce que j’ai pu ressentir en mon dedans durant quelques jours de folie. Je ne veux pas vous spoiler, mais c’était plutôt mou.

Il y a d’abord eu ce projet fou, et un peu con. #Montreal4Mauricio, on a même fait un mot-clique et tout putain. J’en profite tout de suite pour claquer mille bises anales à ces beau hommes que sont JS Bournival et Heinrich Heineken (petit fils d’un certain chef de la propagande nazi, qui n’a finalement pu mettre le feu aux enfants de ses maîtresses, qui y ont beaucoup plus cru que moi dans un premier temps. Bref, le but était de récolter 1000 € pour ma poudre et mes putes pour me faire venir. J’ai pu, avec les derniers kopecks, restaurer une partie de mon Havre de Paix. Merci les gars, je suis donc reparti pour la belle province avec une trentaine de gars dans le dos, sans se pencher pour ramasser une pièce.

L’élan magnifique a poussé (avec ses bois, sans doute) à un partenariat qui restera dans mes annales entre l’Impact Académie et l’Académie de l’Impact. La seconde offrant à la première une place à ses côtés lors de la grande finale, en échange de la présence de la première aux côtés de la seconde lors de la grande finale. Le tout (Sébastien ?) dans une ambiance de folie jusqu’à la mi-temps (après, ça part en couilles, on en reparle). Merci les gars, much appreciated comme dirait Puch Daddy.

Ce court résumé de l’histoire pour dire que finalement, tout était déjà là. Un événement extraordinaire pour l’Impact et sa relativement courte présence sur la scène internatianale. Le parcours était à mes yeux déjà tellement héroïque que l’issue du match me semble maintenant dérisoire, même si ça m’est longtemps resté en travers de la gorge comme une irrumation qui tourne mal. J’avais cependant conscience qu’il fallait être là, autant pour vivre ce moment que pour rendre hommage aux gars qui nous (supporters) avaient menés là, qu’à ceux qui en avaient personnellement fait de même avec moi (et parfois se confondent, coucou Baky, coucou Wandou). On s’en battait finalement un peu les couilles avec un tibia de langouste du résultat, même si au plus profond de nous, on s’est que non, qu’on est passé tellement proche qu’on aurait dû la gagner. Mais allez, même avec une défaite 5-0 à l’aller, il fallait y être.

Ce qu’une bonne moitié (et je suis gentil) du stade n’avait pas compris. Quand le match a tourné à la boucherie (après la 50e minute), combien ont tourné le dos, préférant détourner le regard et regagner leurs pénates ? Pas assez impliqués, pas assez solidaires, vous avez quitté les lieux comme on quitte un bukkake après avoir fait son affaire perso, sans attendre la fin et sans rendre hommage à celle qui vous a tous réunis. Odieux personnages.

Car j’aimerais également faire part d’une autre expérience que j’ai vécue. Une NDE, selon les experts. Near Death Experience. Pour le commun des mortels, j’appellerai ça l’effet Destination Finale, ou le vent de la mort.

Je l’ai senti souffler dès le début de la deuxième demie. À vrai dire, en première mi-temps, l’ambiance était totalement démente. L’effet de résonance du Big O pleinement mis à contribution. C’était vraiment dingue. Mais quand les joueurs sont revenus des vestiaires, c’est l’ambiance de la mi-temps qui est restée. Du retard de certains à regagner les sièges, aux causeries des autres, ce sont le vide et l’ambiance salon de thé qui ont pris le pas. Et le vent de la mort a soufflé. Il me paraissait inéluctable qu’on allait sombrer si ce brise anale continuait de nous mener vers les abysses. Et ce qui devait arriver arriva, vite, car l’Impact jouait principalement avec ses grosses couilles velues depuis environ les quarts de finale. C’étaient là les 45 minutes de trop depuis 6 matches héroïques.

Mes quelques souvenirs de la deuxième mi-temps

Ça doit passer aussi lentement que lors d’un viol en réunion match du Canadien épisode de Game of Thrones. Mais nous étions là, ceux qui restaient, pour lancer des bisous et ce qu’il nous restait en semence à nos gars jusqu’à la remise de médailles. Et c’était beau, mais triste quand même.

Et je m’arrêterai là pour ce retour de l’Impact Académie. Il est trop tard maintenant pour parler de ce qui n’a pas marché sur le terrain, d’autant plus qu’il n’y a vraiment rien de très nouveau à dire, Montréal a ses problèmes qu’il tente de combattre, comme une mauvaise MST, match après match. Il n’est plus temps non plus de parler de ces ignobles connards de Mexicains d’América, sans classe ni humilité. On commence à voir le jour après 7 matches de MLS, on continue la route en championnat canadien, et j’ose espérer que nous sommes sur la bonne direction. Après avoir digéré tout ça. Ça m’a visiblement pris plus de temps qu’à eux ceci dit. Prochain match à Chicago samedi, et prochaine Académie aussi. On est de retour.

Ces dernières lignes pour remercier les donateurs au projet (bien que ça ne soit probablement pas l’endroit, mais je n’en ai pas d’autre), vous êtes invités dans mon Havre de Putes Paix à vie (sauf les deux derniers de la liste, y’a des limites).
Merci donc à (je tente au maximum de garder les identités secrètes de ceux qui le souhaitent) : Simon, Sylvain, Jean-Philippe (mon booker perso), Martin, Mathieu, Heinrich (coeur sur toi pour tout), JS Bournival, Felipe, Daniel, Nicholas, Olivier, Simon-B, Benoit, Marc-Andre, Jean-Sébastien, Normand, Syd (+SSF he did it), Francis, François, Gladimyr, Monsieur Péricardetçarepart (team HJ.net), Enrique, Bert, Jean-Loup, Section 126, Wandrille Lefèvre et Baky Soumaré (les banquiers), Les Zeugs et Jmelapaith Vincello.
À tous ceux vus, pas vus, ratés, croisés, donnés, pas donnés, merci.

Mil becs anaux,
Mauricio Vincello.

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7 thoughts on “L’Impact Académie revient sur la finale contre América (1-1, 2-4)

  1. C’est beau et c’est dommage. Mais vu votre nouveau départ, c’est que du plus et le groupe va croire en lui et surement arreter de se chier tout seul!

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