METZ – ANGERS (1-0) : LA METZ QUE UN CLUB ACADÉMIE PREND LA TÊTE
Du haut de la Ligue 2 Rigobert vous contemple
Salut les couilles de petit enfant roux écrasé sur la route.
Rigobert te dit bonjour, parce qu’il est poli.
Metz que oune interview :
Romain Inèz n’est pas beau.
Classé d’ailleurs huitième dans l’émission culturelle de TF1, ‘ces animaux laids vraiment pas beaux qui sont vraiment moches’ juste derrière Lipoutou, Romain Inèz compense ce visage désagréable par un réel talent footballistique, à l’instar d’autres grands joueurs comme Richard Socrier, ou Juliette Binoche. Bien évidemment, vous l’aurez compris, Rigobert ment : non, Inèz n’est pas bon. Il est même nul. D’aucuns disent même qu’il est aussi nul qu’il est moche. Bien que Rigobert pense que c’est impossible, il a décidé de mener son enquête sur ce phénomanal footballeur professionul, en allant interviewer la personne la mieux placée pour nous parler de cette créature : sa maman. Madame Inèz se confie.
Bonjour Madame Inèz, alors ça vous fait quoi ?
Qu’est ce qui me fait quoi ?
Jouez pas à la plus fine Madame Inèz et répondez s’il vous plaît.
Je suis désolée pour vous mon brave monsieur torse-nul, mais je ne sais pas ce que vous me voulez.
Je voudrais juste savoir ce que ça vous fait ?
Mais quoi ? Qu’est ce qui est censé me faire quelque chose ? Vous me faîtes peur avec votre sourire bizarre là !
Alors Madame Inèz, on veut pas répondre ? On se voile la face ? On essaie d’éviter les sujets qui dérangent ? On se retranche derrière un mur d’incompréhension ? On a peur ?
Je vous jure, je vais appeler la police si vous n’arrêtez pas votre cirque Monsieur !
Alors Madame Inèz ? On se sent fautive ?
Renéééééé !!!! Viens m’aider, y’a un taré les couilles à l’air sur le perron qui me fait peur !!
(arrivée du fameux ‘René’)
C’est quoi ce merdier ? Tu veux jouer au con mon gars ? Parce que là je te garantis que tu vas trouver preneur !
Pardon Monsieur René. Je ne voulais pas vous déranger. J’arrête. J’étais juste venu interviewer Madame Inèz en réalité. Voici ma carte anale de presse.
Oh très bien. Allez-y alors vous pouvez entrer, mais mettez un slip avant s’il vous plaît Monsieur.
(le fameux ‘René’ retourne dans le garage et laisse Madame Inèz seule dans la cuisine avec un Rigobert en slip)
Alors quelles sont vos questions Monsieur ?
Alors Madame Inèz ? On a honte ? On se recroqueville dans un marasme maniaco-dépressif pour oublier ce qu’on a fait ?
Mais arrêtez enfin ! Et arrêtez de sourire en me regardant, vous me mettez mal à l’aise.
Et vous alors, vous croyez que vous ne nous mettez pas mal à l’aise à chaque fois que votre enfant tente une relance propre ?
Ah c’est donc ça ! Vous êtes venu vous venger pour Romain…
Oh oui. Maintenant, justifiez-vous.
Déjà, pardon. Je n’ai pas fait exprès. Le gynéco m’avait dit que ça risquait d’être bizarre ce qui allait sortir. Il est quand même resté treize mois à l’intérieur, il ne voulait pas sortir… Mais si je m’étais attendu à ça…
Vous auriez fait quoi ?
Je me serai taclé moi-même.
Ah, c’est donc de famille cette petite tendance à l’auto-tacle. Pas joli joli. Mais revenons à votre fils Madame Inèz, comment a-t-il pu devenir comme ça ? Ne l’avez vous-pas éduqué un minimum ?
Non.
Pourquoi ?
En réalité, il n’a pas vécu longtemps ici.
Vous l’avez mis en pension ?
Non, on l’a foutu au zoo. Ils nous l’on payé cher, il faut nous comprendre… Moi qui rêvais de m’acheter une Safrane. J’ai enfin pu m’acheter ma Safrane grâce à la vente de Romain.
À quel âge a-t-il quitté le foyer parental ?
Dès qu’il a su aboyer.
Vache. C’est hyper tôt, pauvre enfant…
Mais on m’a garanti qu’il ne serait pas malheureux là-bas. Il était nourri tous les deux jours, ils étaient lavé presque chaque semaine, et les autres membres de la meute l’ont tout de suite accepté comme l’un des leurs.
Il a donc été élevé par des loups.
Pas tous les loups du zoo non. Juste avec les loups malades, mourants, ou un peu handicapés.
Et c’est là qu’il apprend le football ?
Non. C’est à Chateauroux. Ils sont venus le chercher là-bas directement. Le gardien du zoo leur a bien dit qu’il n’avait aucune notion de football, mais le recruteur lui a répondu ‘Oh vous savez M’sieur, c’est pour le foutre arrière-droit donc ça n’a pas beaucoup d’importance’.
Et le voilà footballeur professonnul.
Oui. Ça c’est fait comme ça.
Alors Madame Inèz ? On a honte ?
Oui.
C’est ce que je voulais entendre. Au revoir Madame. Merci pour le jus d’orange.
Metz que oune contexte :
Trêve internatianale mes couilles oblige, le FC Metz a tenté de garder le rythme en empilant trois matchs amicaux : d’abord, la réception de l’équipe natianale du Luxembourg débouchait sur une petite et insignifiante victoire messine (1-0).
Ensuite, les grenats devaient recevoir Kaiserslautern. Seulement les supporters chauves de Kaiserslautern étant copains avec Metz, tandis que dans le même temps, les chauves de Sarbrûck eux, sont copains avec Nancy, une logique anale voulait donc que le match débouche éventuellement sur quelques affrontements teutons, ce qui impliqua qu’il se tint finalement au Fritz Walter Stadion, en Allemagne, avec à la clé, une bonne rouste 3-0 pour l’équipe bis du FC Metz.
Enfin, après un travail physique intense, les Grenats recevaient la formidable équipe de Virton (Belgique) pour le même résultat (3-0 pour les méchants). Ceux qui fît plus mal à l’anus du Gobert, c’est le but de Samy Kehli, élu déjà plus de huit cent fois mammifère le plus nul de tous les temps.
Mais la trêve des confiseurs prit finalement fin, et les joutes de Ligue d’eux se rouvrirent avec tout le faste qu’elles exigent. Metz était d’ailleurs à nouveau tête d’affiche, et jouait le lundi soir à Brest, en pleine saison des pluies. Romain Inèz était titunul dans son couloir droit et donnait des sueurs froides au Gobert, qui fût néanmoins comblé de voir ses petits guerriers exploser du Breton (0-3) et reconquérir la place Poulidor. La réception d’Angers (1er) s’apparente donc à une sorte de choc des titans, un match de la classe anale et du foutre champagne.
Metz que oune match :
-3e : Les stadiers sont dépassés. Ça bouchonne jusqu’à Vladivostok pour entrer à Sinsinf.
-1e : En signe de protestation suite à sa non-titularisation, Romain Inèz s’assoit sur le banc d’Angers. Mais se fait rapidement chassé à coup de savates.
1e : Ouh putain de Dieu, c’est le maçon Bartholoméu Varela l’arbitre. Ça va chier des litres dans la colle ce soir.
10e : Blessure de Romain Inèz sur ce changement de position sous la couverture. Mais plus de peur que de mal, le remplaçant messin réussira à finir la rencontre sur le banc sans soucis.
17e : Bussmann, les pneus crevés, tente malgré tout un grand pont. Il finira son geste technique à la 23ème.
28e : Métanire se prend de vitesse lui-même et tombe le museau dans la gadoue.
33e : Avec une si belle tête de montgolfière la carrière de Fauvergue va bien finir par décoller…
38e : Kashi récupère plus de ballons que Bussmann n’en perd. Ce qui est proprement exceptianal.
44e : But de Fauvergue, de la tige. Mais Varela : »Non. Sans façon, non merci. Pas but. » qu’il a dit.
Mi-temps. Intermède : C’est vraiment drôle un chinois qui plisse les yeux pour tenter de mieux voir pour retrouver sa famille et son terrier.
49e : Aujourd’hui le football est arrivé en retard à Sinsinf. Mais manifestement il est désormais bel et bien là.
52e : Preuve en est, même Lejeune se permet d’être bon.
57e : Extérieur de la patte du jeune, et tête plongeante de Sakho mais Malicki se détend et claque en corner.
60e : Entrée de Bouna Sarr. Cartier n’a aucune pitié.
65e : Corner du dit Bouna. Tête de Sakho, Malicki prend sa retraite : 1-0.
73e : Yattara a quand même un vrai nom de supermarché.
76e : Rocchi se transforme en Juninho pour claquer un coup-franc chelou sous la barre. Malicki l’expédie en corner.
79e : Inèz entame son 1512ème pas-chassé sur le bord du terrain.
83e : Tout le monde se pignole sur l’ambiance du Signal Iduna Park Ji Sung, alors que Sinsinf’ envoie deux fois plus. Minimum.
86e : Ambiance scandale, danse de vandale.
91e : Metz c’est le Brésil. Angers se contente de faire les yeux ronds.
94e : Champions du Monde !
95e : Fin premiers de Ligue d’eux quoi.
Des notes :
Johann Carrasso, 4/5 : Cent fois meilleur que son frère aîné, Johann ne bosse qu’à tiers-temps mais assure l’essentiel, avec sérieux et élégance. Comme un symbole d’ Adolphe Hitler.
Romain Métanire, 2/5 : Métanire galope toujours comme une gazelle hyperactive, mais dès qu’on lui fout un ballon dans les pattes, ça devient du patinage semi-artistique. Ce qui n’est que peu intéressant.
Gaytanche Busemann, 1/5 : Avec ses deux pieds-bots et sa tête de brochet, Bussmann ne sort que rarement du nul, pour alors s’enliser péniblement dans le médiocre. Un poisson dans l’air.
Jérémy Choplin, 4/5 : Thiago Silva sans le côté transsexuel.
Guido Mulan, 4/5 : Le retour de la Bête en son antre. Milan avait déjà régalé à Brest ; il a brillé contre Angers. Toujours le buste droit, toujours en avançant, toujours avec un visage de tueur à gage en manque.
Romain Rocchi, 4/5 : Le capitaine messin envoie des doses irrationnelles de bons ballons à ses attaquants, et travaille comme une pute malgache dans l’entre-jeu ; le tout avec sérieux et le charisme d’un chef scout. La classe anale.
Ahmed Kashi, 4/5 : La tête de Voldemort, l’endurance des frères Bekele réunis, et le pied droit d’Arlette Chabaud, Kashi s’est à nouveau mis en mode chien de la casse et a désossé tout ce qui trainait dans ses parages.
Génie N’Gbakoto, 3/5 : Vitesse et percussion, diableries et roublardises, crochets courts et crochets longs, salade, tomates, oignons, N’Gbakoto pourrait être cent fois meilleur, mais reste déjà plutôt bon.
Kévine Levieux, 4/5 : Lejeune devient bon. Ce qui est impossible.
Nicolas Fougère, 2/5 : Dynamique pour une plante, Fauvergue a quand même un visage d’ahuri quand il fait des têtes. Et comme il ne fait que ça…
Diafra Sakho, 3/5 : Avec une telle débauche d’énergie, Sakho pourrait être pro dans n’importe quel sport. Sauf en natation, parce qu’il est noir. Mais qu’importe ; même s’il a été aussi brouillon que la coiffure de Jérémy Ménèz, le buteur messin a encore claqué, tiré, sauté, râlé, dansé. Homme à tout faire.
Krqjnfdlfdeb :
Bouna Sarr, 3/5 : Aussi à l’aise avec un ballon que John Terry avec son pénis, même au Scrabble Bouna Sarr pourrait te casser les reins.
Kwamé N’Sor, 2/5 : Diabaté mais en noir.
Chris Phillips, non noté : Jeff Strasser II.
Pour ceux qui aime le sexe avec les animaux, le football sous toutes ses formes anales et les blagues sur le zizi, Rigobert est inscrit sur Facebook. Il ne l’est en revanche pas sur twitter parce que les petits oiseaux bleus, tout ça tout ça.
Rigobert Pirès.
J’aime beaucoup ce que vous faites.
les images Ribgobertooo !
Sans vouloir offenser personne,je trouve l’intro très lourde et pas drôle. Et puis -ça doit être mon côté vieux jeu – j’aime pas trop l’idée de publier des choses aussi clairement diffamatoires sur internet. Je sais bien que le ton excessif rend impossible que quiconque prenne ça au sérieux, n’empêche que si j’étais un pro moyen (ou mauvais, là n’est pas la question), j’apprécierais assez peu qu’on écrive ce genre de choses à mon propos et celui de mes proches.
Complètement d’accord avec what_a_metz !
Comment Rigobert ose-t-il parler de la beauté d’Inez alors qu’il n’a jamais été élu miss Moselle ?
Pour qui se prend-il pour parler football alors qu’il n’est pas capable de faire un coup-du-foulard sans slip.
Moi je serai Romain, si je le croise, je lui mets un bon coup dans les noix de coco.
Ferme la what_a_metz, cette académie est parfaite
Rigobert, on t’a reconnu à essayer de te faire passer pour un autre. Y’en a qui ont essayé…
Bon je ne peux pas vraiment dire que je sois surpris par les réactions. Tant pis, j’aurais essayé.
inez on t’a reconnu ! retourne t’entrainer avec les loups !
C’est dégueulasse d’attaquer Nicolas Fauvergue sur sa tête d’ahuri, alors que tu aurais pu largement l’attaquer sur ses deux pieds gauches.