Metz – Nantes (1-1) : la Canaris Académie livre ses notes
Avec des jolis petits bonshommes inclus.
Salut les p’tits beurres.
Deuxième promu au menu des Canaris avec ce déplacement à Metz. A l’approche de ce match, plusieurs questions restent en suspens : les Messins frapperont-ils au but ? Nantes alignera-t-il trois passes de suite ? Kévin Lejeune est-il toujours footballeur ? Guirane N’Daw l’a-t-il déjà été un jour ?
Le match :
Purée, un match à Metz en L1, ça faisait longtemps. Limite, je m’attendais à voir Kastendeuch, Blanchard et Pouget débouler dans ce bon vieux Saint-Symphorien. Mais non, à la place on a eu droit à Métanire et Bussmann livrant un combat homérique à Lucas Deaux et Issa Cissokho. Chienne de vie.
La partie commence bien pour Nantes qui ouvre le score comme à la parade par l’intermédiaire de Veretout, au milieu de trois tendres quiches lorraines. Dix minutes plus tard, c’est un coup de billard qui envoie Falcon dans la surface nantaise : l’attaquant se prend les pieds dans ceux de Djilobodji. Penalty totalement débile puisque la faute a lieu un bon mètre hors de la surface de réparation. Notre bon Alexandre Castré nous siffle un péno de l’espace, alors qu’il oubliera un autre penalty un peu plus tard pour une main évidente de Cissokho… Va comprendre.
La suite, c’est un match médiocre de chaque côté, les deux équipes manquant d’arguments techniques pour déstabiliser leur adversaire. Gakpé se prend les pieds dans le poteau de corner, Audel cadre une frappe, N’Daw fait un bon match… Bref, du grand n’importe quoi. Le seul point positif côté canari reste la solidité défensive dont l’équipe a fait preuve durant 90 minutes : les Messins n’ont jamais semblé pouvoir emballer le match et ont eu toutes les peines du monde à cadrer une frappe. C’est bien, mais il s’agirait de bosser un peu l’animation offensive, histoire de marquer plein de buts, par exemple.
La compo et les buts :
Satisfait de Hansen et Vizcarrondo, MDZ les reconduit titulaires en leur adjoignant Djilobodji, de retour de suspension. Le Danois grimpe au milieu, poussant Veretout en n°10 et du coup Bedoya sur le banc. Seul autre changement, la présence de Johan Audel sur l’aile gauche, remplaçant Bessat.
3ème : Coup-franc rapidement joué côté droit par Veretout pour Gakpé. Le centre du Togolais est contré et revient sur Veretout qui ouvre le score malgré un pied droit déficient. 0-1.
13ème : Penalty pour Metz. Forcément généreux. Forcément mal tiré. Forcément au fond. 1-1.
Les gars de chez nous :
Dupé (3/5) : Une seule vraie sollicitation, une frappe de Rocchi bien repoussée. Il tient la marée pour le moment, ce qui est plutôt positif pour la suite de sa carrière chez nous.
Veigneau (3/5) : Bon match du capitaine nantais, confronté à l’ectoplasmique Kévin Lejeune.
Vizcarrondo (4/5) : A paru à l’aise, sans doute grâce à l’absence d’attaquants messins sur la pelouse.
Djilobodji (4/5) : Le retour de Papy et de ses interventions tout sexe devant. Tu nous avais manqué, beau black.
Cissokho (1/5) : C’est bon, enlève ton protège-dents Aly Cissokho, on t’a reconnu.
Deaux (1/5) : Et ça continue, encore et encore, toujours le même match, d’accord, d’accord. Remplacé par Bedoya (71ème), pour le fun.
Hansen (4/5) : Milieu défensif cette fois, il a été quasi-parfait sur ce qu’il avait à faire. Avec en prime quelques transversales chirurgicales, preuve que le garçon n’est pas emmerdé avec le ballon.
Veretout (3/5) : Un but et quelques décalages de grande classe, malgré le marquage rugueux de Guirane « Poet » N’Daw. A un poste qui n’est pas le sien, c’est une copie satisfaisante.
Gakpé (2/5) : Le meilleur footballeur sur le terrain. Mais bon, la flemme, quoi.
Audel (3/5) : 83 minutes sans blessure, avec même une frappe réussie, une belle victoire sur le handicap pour Johan. Remplacé par Bessat (83ème), ancien Messin.
Aristeguieta (2/5) : Un peu mieux que face à Lens, mais ça reste vraiment trop léger pour la L1. Remplacé par Bammou (66ème), très bon dans la conservation du ballon, mais pas du tout servi devant le but.
Les mecs d’en face (plouf/5) : Deux plongeons et demi pour un bilan pas dégueulasse d’un corner, un penalty et un jaune pour simulation. Rigobert Pirès a quand même bien aimé Guirane N’Daw.
Raynald s’installe dans le top 10 jusqu’à la branlée contre Monaco (qui se réveillera bien un jour), et file les images du match.
Câlins beurrés
Raynald Dunoeud
