Un cadeau de Noël pour l’Editeur

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Et c’est à Arsène qu’elle fait sa fête…

Perdant à chaque fois face à un concurrent,
J’ai cessé de songer à sortir la vielle !
Qu’attendre d’Arsenal qu’un gros gâteux nielle
Et qui, honteux, se fait à notre nouveau rang ?

Pour maintenir le rêve amer d’être encor grand,
Il nous offre l’Europe en médaille annuelle,
N’a-t-il aucun égard pour ma peine éternelle ?
Comment peut-il songer qu’on reste indifférent ?

Suis-je le seul sensé ? Maint lèche-cul rabâche
Ses exploits du passé pour couvrir ce vieux lâche !
Le déloger devient ma seule mission.

Pour mettre enfin un terme à ces matchs sans panache,
Je couve la révolte en hurlant sans relâche :
« Wenger démission ! Wenger démission ! »

Votre muse poétesse, Delphine

4 thoughts on “Un cadeau de Noël pour l’Editeur

  1. Merci. Merci.
    entre ça et le rêve de Rhinit c’est presque le plus beau boxing day de ma vie. Manquerait plus qu’Arsenal se prenne 5-0 et qu’un vilain supporter assassine Wenger…

  2. Des détracteurs me vilipendent sur Twitter, je compte sur votre virilité pour me défendre!

    À part ça, avec cinq grammes de vous-savez-quoi dans le sang, je ne me suis pas rendu compte que j’utilisais deux fois le même verbe… Remplacez « songer » par « prier » à la deuxième occurrence…

  3. Les sonnets, c’est pas un peu démodé ? Sinon bien, je trouve la répétition du dernier vers très sophistiquée.

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