Aioli les sapiens,

Perdu en milieu de semaine, nous opposant un adversaire du ventre mou et débouchant sur une qualité de spectacle à côté de laquelle un one-man-show de Laurent Gerra provoquerait des éjaculations spontanées, voici ce genre de match à oublier sitôt joué, mais dont les trois points s’avèreront plus que précieux au moment du décompte final.

 

L’équipe

Un temps annoncés partants, Silva et De Ceglie ont choisi de rester à l’OM, en conséquence de quoi le Brésilien est rangé dans un placard du vestiaire où il s’entraînera à gagner des duels à l’épaule contre les mites. Lass toujours blessé, Romao reprend donc place au milieu, tandis que Rabillard pallie la suspension de Batshuayi. Sur le banc, Alessandrini revient de blessure et Florian Thauvin revient d’humiliation britannique.

 

Le match

Malgré toute la verbosité du monde, il va être difficile de rendre compte de la première période en plus de dix lignes. Faute de mouvement, nos actions se limitent le plus souvent à envoyer des saucisses vers un Rabillard qui n’en peut mais. Lorsque nous ébauchons des combinaisons au sol, une faute technique anéantit généralement l’action au bout de trois passes. Changement marquant par rapport au match contre Lille, notre volonté de ne pas trop reculer associée à la présence de Romao en lieu et place de la moule madrilène limite les dégâts défensifs : à l’exception de quelques frappes lointaines, la plus dangereuse signée Martin, Montpellier ne se montre guère plus menaçant que nous. Bref : ces 45 premières minutes sont ignobles.

Le match reprend sur la même absence de rythme, en témoigne une action de quasiment deux minutes constituée exclusivement de passe à dix olympienne dans notre propre camp. C’est alors que, au terme de cette séquence soporifique, Romao passe en berzerk et part tout seul balle au pied. Perforant la défense, il est stoppé de manière illicite, mais à l’insu d’un Tony Chapron dont cet événement a à peine perturbé le sommeil – à l’instar sans doute de bien d’autres spectateurs. Un autre coup de chaud survient lorsque Dja Djédjé produit un retour défensif dont il a le secret pour rattraper et tacler un Camara lancé en profondeur.

Soucieux de mettre un terme à notre analité offensive, Michel fait entrer peu avant l’heure de jeu Alessandrini et Thauvin sur les ailes, Nkoudou passant en pointe. Les débats s’animent quelque peu, avec un OM un peu plus percutant et un Montpellier tentant de mieux exploiter nos pertes de balle. Malgré notre énergie, notre constance dans l’incapacité à proposer un jeu de mouvement et de combinaisons ferait passer le XV de France de l’an dernier pour un modèle d’imagination offensive. La filiation rugbystique devient évidente au vu du choix entrepris par Alessandrini et Nkoudou, directement inspiré des préceptes tactiques de Philippe Saint-André : foncer dans le tas. Un une-deux entre ces joueurs depuis la gauche envoie Romain percuter la défense plein axe. Il perd le ballon mais, emmenant trois défenseurs avec lui, libère un espace pour George-Kévin qui récupère et marque sur notre seul tir cadré du match (0-1, 68e).

La minute qui suit voit l’OM appuyer encore, par l’intermédiaire d’un Thauvin très enthousiaste au pressing. Tellement enthousiaste, d’ailleurs, qu’après une première récupération Florian se fend d’un sprint de 20 mètres pour aller tacler Hilton sur sa ligne de sortie de but. D’un intérêt déjà mitigé à la base, son geste est réalisé avec la maîtrise d’un 38 tonnes sans freins route de la Gineste. Le Montpelliérain s’offre un vol plané et Florian un retour triomphal : carton rouge après 10 minutes sur la pelouse.

Après Barrada dimanche, il y aurait peut-être des choses à redire sur la mise en condition de nos remplaçants.

Coupé dans son élan, l’OM ne panique pas et contient les offensives héraultaises sans trop de panique. Malgré quelques défaillances sur les côtés aboutissant à des centres et quelques tirs vicieux, trop de critères font défaut à Montpellier pour espérer revenir (parmi lesquels, par exemple, l’inaptitude à la pratique du football). De belles récupérations d’Alessandrini et Nkoudou sécurisent totalement le temps additionnel, que Tony Chapron conclut an adressant un carton jaune d’une gratuité absolue à De Ceglie. On ne se refait pas.

Face à un très modeste Montpellier, nous obtenons une victoire baupesque, en montrant de belles qualités de solidarité et, pour une fois, de rigueur en défense et dans la récupération. Mais ne nous y trompons pas : si nous reproduisons dimanche ce niveau de jeu contre le PSG, on pourra ranger toute la base de Marignane dans nos anus, Dash 8 compris.

 

Les joueurs

Mandanda (4/5) : Aucun exploit n’était requis, mais Steve a proprement assuré ce qu’il avait à faire.

Nkoulou (4-/5) : A un ou deux coups de chaud près, Nkoulou s’est bien accommodé des piètres tentatives adverses, une main dans le slip.

Rolando (4-/5) : Discret. Solide. La diminution constante de son potentiel de moqueries est une malédiction pour l’académicien paresseux.

Dja Djédjé (3/5) : Brice, c’est ta femme qui s’écrie « j’ai oublié de couper le gaz » 5 minutes après le départ sur la route des vacances. D’un côté c’est très énervant, de l’autre tu es plutôt content qu’elle y ait pensé.

Manquillo (3/5) : Javier, c’est ton mari qui fait le ménage, la cuisine et donne le biberon aux enfants. D’un côté, tu es contente d’avoir un mec sérieux et attentionné, de l’autre tu rêves de temps en temps d’un gros macho qui te trombonerait sauvagement sur la machine à laver.

Romao (4-/5) : Pour redresser le Modern express, tu fais appel à un remorqueur moche, pas au Phocea. Bah pour le milieu de l’OM c’est la même chose. Sa chevauchée fantastique lui vaut une meilleure note que son compère, avec qui il a montré une belle complémentarité.

Isla (3+/5) : Le compère en question, donc, propre dans le jeu et assidu à la récupération qu’il assortit de quelques retours salvateurs. Du tout bon malgré l’absence de geste décisif, qui aurait nécessité pour exister de voir ceux de devant se sortir les doigts un minimum.

Sarr (1/5) : « Février lorrain, match de vier marin. »

Alessandrini (59e, 3+/5) : Décisif à défaut d’être subtil dans sa percussion, constant dans le pressing à défaut d’avoir toujours bien défendu. Un retour qui fait du bien.

Cabella (1/5) : A innové en complétant son sens tactique de mongolien par une technique de cul-de-jatte. C’est bien, ça fait moins discordant.

De Ceglie (85e) : Une entrée solide et utile. Si si.

Nkoudou (3+/5) : Aussi fécal que ses camarades jusqu’à la réorganisation. Rapidement décisif en position d’attaquant, il doit ensuite se concentrer sur des tâches de pressing et de récupération, ce dont il s’acquitte parfaitement. En outre, j’aime beaucoup son prénom.

Rabillard (1+/5) : Plus combatif que productif. Plus approximatif que laxatif.

Thauvin (59e) : Emotif. A l’image de Sophie Marceau montrant ses seins au festival de Cannes, si les bonnes intentions sont indéniables, le moment n’en est pas moins gênant.

 

L’invité zoologique : Vitorino Hilthon

A force de le voir promener sa tronche d’ahuri en Méditrerranée depuis des temps immémoriaux, on en vient parfois à oublier que le thon est une espèce menacée. S’ils n’y prennent pas garde, on n’est pas si loin de retrouver les Pailladins empaillés l’an prochain dans les vitrines de Ligue Deux, cette galerie de taxidermie pour footballeurs éteints.

  • Les autres : Sans âme et manquant de réalisme. Même Daniel Congré ne nous a pas fait rire. Comme aux Lillois, on leur souhaitera néanmoins bon courage pour le maintien, sachant que de toute façon c’est eux ou Toulouse.
  • Le classement : Sixième à trois points du podium, en attendant de voir ce soir si Rennes ou Bordeaux ne vont pas nous contester la place du club dont la présence en haut de tableau est la plus indécente.
  • L’affaire : à la lumière de l’affaire des banderoles stéphanoises, dans le souci d’apaiser les débats à l’approche d’OM-PSG et dans le respect des arguments de chacun, je pense que nous conviendrons ensemble que l’attitude qui s’impose est d’aller dire aux Parisiens ainsi qu’à leurs affidés liguesques et léquipiens d’aller se faire enculer. Nous comptons sur les supporters dimanche pour retransmettre ce message d’une manière qui ne soit pas contre-productive.
  • La recrue : Steven Fletcher, donc. Echos mitigés en provenance d’Angleterre : certains suiveurs du championnat saluent ce recrutement, tandis que des supporters de Sunderland ont sablé le champagne à l’annonce de son départ. Cristiano Ronaldo n’étant malheureusement pas disponible pour venir, on saluera l’arrivée de l’Ecossais en lui souhaitant toute la réussite chez nous.
  • La sortie : Vincent Labrune estime que l’euphorie d’une victoire 1-0 sur notre seul tir cadré face au 16e du championnat autorise une sortie auto-justificative contre les médias. Cet homme que l’on dit communiquant parvient à se montrer plus vulgaire que Laurent Blanc, ce qui n’est pas un mince exploit.
  • Les minorités : le comité d’éthique a relevé dans cette académie la présence de gags à l’attention des lectorats rugbystique et féminin. Nous présentons nos excuses à nos lecteurs normaux pour cet incident et ferons le nécessaire pour qu’il ne se reproduise plus.
  • La page abonnement: Pour que vive l’Alterfoot cananal historique.
  • Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook (attention, nouveau compte), et sur Twitter. Georges Cloonesque remporte le concours zoologique.

 


Un Fletcher à l’OM, une excellente idée.

Bises massilianales,

Blaah.

10 thoughts on “Montpellier-OM (0-1), La Canebière académie engrange

  1. Pour le concours zoologique, je vais considérer qu’on était ex-aequo.

    Belle académie. Bel exploit. Ecrire autant aussi vite à partir d’aussi peu c’est bien beau.

  2. Bordel de merde, comment tu peux faire un truc génial sur ce match de merde????
    Il n’y avait tellement rien que même Jacques Verges ne serait pas venu plaider contre 2 millions d’euro.

  3. Rabillard.. . Allez l’OM !! . ..Rhabillé:'(

    35″ ; Sérieuuuux ?? Tu n’attends pas que le ballon sorte en corner, amigo, tu me la redresse et tu enroules pied gauche, ou tu centres, ou tu passes en retrait, feinte! le pointard pied droit. Quand tu es n°9 de l’Olympique de Marseille.

  4. L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, L’important c’est les 3 points, 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  5. « Les minorités : le comité d’éthique a relevé dans cette académie la présence de gags à l’attention des lectorats rugbystique et féminin. Nous présentons nos excuses à nos lecteurs normaux pour cet incident et ferons le nécessaire pour qu’il ne se reproduise plus. »

    Pareil pour les Lorrains, épargnez donc les lecteurs sensibles !

  6. @ Blahh, merci, c’était pas une mince affaire que de faire une acad avec ça.
    @ Spado, ouahhhh.
    @ les minces. Aucun sous entendu.
    Un gars normal.

  7. 90% de passes réussies et 80 ballons joués pour Romao, qu’est-ce tu dis de ça Blaise Matuidi?
    Bien sûr que si c’est important les trois points, celui qui dira le contraire n’a pas compris ce qui était important, à savoir les trois points.

  8. je note que : l’inaptitude à la pratique du football a fait défaut à Montpellier…
    heureusement, tu te rattrapes avec Sophie Marceau. excellent, comme toujours.

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