Notre Footballologue analyse OL – AJA

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Notre Footballologue fait dans l’analogie anale…

La Grèce brûle, l’Espagne fume, Lagarde plie pour ne pas rompre…bref, ça sent le souffre et, à peine Jacques enterré, d’aucuns crient « vive Marseille ! » Les temps sont tristes, y compris dans l’anal logis…le moment de se tourner vers la foi : Evangile Aproctiques, Livre 1.

« Qui aurait cru ? » Stéphane Guy n’en revient pas non plus. Orange diffuse l’OM tandis que Canal propose cet OL-AJA décisif pour la qualification en Ligue des Champions. L’OL aligne son 433 « faux pieds » avec Bastos à droite et Lisandro à gauche, Gromis barbotant dans l’axe. En face, l’AJA propose un dispositif Taenia, version gay du film Teeth.

– Le sphincter interne composé de 4 dc évolue dans ses 20 mètres, la paire Pedretti-Dudka renforcée de Birsa et Oliech sur les côtés forment le sphincter externe disposé 10 mètres plus haut et Jelen se terre « loin dans la profondeur » (O. Rouyer.)

– Contout, intercalé entre le sphincter et le Taenia polonais, n’a pas l’analogie flatteuse au marquage de Toulalan.

– En phase offensive, le dispositif émet de petites contractions, Jelen et Contout s’approchant du sphincter interne pour servir d’appui, le bloc pouvant ainsi remonter pour mieux alimenter son Taenia.

– En phase défensive, pressing constant sur le porteur du ballon.

Certes, la différence est ténue entre le dispositif Taenia et la tactique Exanie, mais cette dernière suppose une explosion totale du dispositif, propulsé dans son ensemble vers l’avant en phase offensive, et depuis le rapprochement avec Riolo, Mila Shegol boude. Bref, l’AJA est un cloaque habité par Jelen, et le 433 « faux pieds » de Puella (Lisandro-Gromis-Bastos) peine à s’introduire.

Gay comme un italien quand il sait qu’il aura de l’amour et trois points, l’OL procède par petites touches dans l’axe (combinaisons Pjanic, Makoun et Lisandro). Auxerré lance son taenia de 40 mètres et Cris, « hirondelle » de Lépine en guise de policier, s’efface mais le piqué polonais heurte le poteau (5ème.) En trois passes, les hommes de Fernandez remonte 50 mètres (Pedretti-Birsa-Jelen, 12ème) et faute d’y parvenir, l’expérimenté Cris encourage Reveillère à se faire un touché pour voir : 0-1, coup de taenia à Gerland (14ème.) « On la sentait venir cette sensation » clame Stéphane Guy, regrettant le « manque d’assauts répétés » des lyonnais. Et tandis que Lisandro se demande si victimiser Reveillère pourrait l’amener à être « craint » comme Diawara, Oliech est un « Eto’o kenyan » (OR), l’ « intelligence de Pedretti » est soulignée, Coulibaly s’appelle « police » au Mali et vigile au Carrefour Lens-Liévin. Lyon doit réagir et Puella abandonne Pascal Quignard pour s’inspirer des techniques de Christophe Clarck. Le couloir gauche est dégagé pour Cissokho, Lisandro rode entre Gomis et le franco-malien, Makoun monte d’un cran et l’Argo tangue à gauche. A la 45ème, une combinaison Cissokho-Lisandro-Makoun trouve le poteau de Sorin avant que l’arbitre ne répare l’injustice d’un penalty pour une faute de « l’intelligent » sur Cissokho : 1-1, « L’Impénétrable » Lisandro (47ème.) Exploit puisque « 4 buts encaissés sur coup de pied arrêté, pas plus d’un but encaissé par match depuis la déroute de Grenoble, aucune défaite en cas d’ouverture du score, la deuxième équipe au fair play,… », la constipation auxerroise n’est pas un mythe et Makoun précise : « C’était serré… »

Mi temps : « Les auxerrois aiment bien être dominés et seuls en contre »

Certes Olivier, mais le monde du foot n’est pas prêt à entendre ce genre de choses…

Puel remet la « Clarck » en place, la puissance de Bastos s’invitant désormais régulièrement en soutien de Lisandro et Cissokho pour profiter de la fissure. Une combinaison Cissokho-Lisandro-Gromis-Pjanic-Gromis côté gauche aboutit au sauvetage de Sorin, le « taulier » (58ème.) Lyon domine mais il reste « toujours une personne en profondeur » (OR) et Pedretti compte racheter son erreur en cherchant – trop – systématiquement le taenia polonais (49ème, 60ème.) Aussi, Puel sort Makoun pour Govou, pour une ligne offensive composé du gone de formation à droite, Gromis-Lisandro dans l’axe, Cissokho dans le couloir gauche, Bastos étant officialisé dans l’axe. En face, Birsa et Oliech montrent des signes de fatigue, le sphincter externe cède sur les flancs mais Fernandez n’a rien sur le banc. Le dispositif tente des contractions sus évoquées plus haut, Jelen décale Oliech mais Lloris veille (67ème), Cris-Reveillère et Boumsong composent un trio d’hirondelles à plat mais les chasseurs bourguignons digèrent leurs efforts défensifs.

Toujours décidé à chatouiller la fissure, Puel sort Bastos pour Källström (70ème) et, telle une oxyure, « pose » Pjanic entre Cissokho et Lisandro. Jelen cadre Lloris (82ème), Lisandro dans le couloir droit centre pour Källström au second « poteau ! » (83ème.) A la 85ème, Sorin en lutte avec Lisandro fait une « Köpke du pauvre » sur un centre venu de la gauche de Källström, et l’oxyure bosniaque en profite : 2-1. Le capitaine et le « taulier » auxerrois ont cédé, contrairement à Lloris sur une tête de Coulibaly (87ème), et même Jelen manque le cadre sur une ouverture de Quercia (91ème.) Effondré dans son fauteuil Audi, Fernandez vitrifié (93ème) se prépare un triple pontage tandis que Puel cherche le numéro de Delfynn Delage…

3 thoughts on “Notre Footballologue analyse OL – AJA

  1. Chaque analyse voit apparaitre un thème et son champs lexical est toujours parfaitement utilisé pour servir une juste vision du « metch.. ».Bravo Monsieur le Barbu. Vraiment.

    Cependant, un taeina de 40 mètres, c’est pas avec un bol de lait que tu vas le faire sortir…

  2. En face, l’AJA propose un dispositif Taenia, version gay du film Teeth

    Oui

    l’expérimenté Cris encourage Reveillère à se faire un touché pour voir : 0-1, coup de taenia à Gerland (14ème.) « On la sentait venir cette sensation » clame Stéphane Guy, regrettant le « manque d’assauts répétés » des lyonnais

    Oui

    Birsa et Oliech montrent des signes de fatigue, le sphincter externe cède sur les flancs mais Fernandez n’a rien sur le banc.

    Et encore oui.

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