SMC / PSG (1-3) – LA PORTE DE SAINT-CLOUD DIVERSIFIE

« Le talent permet de gagner des matchs, mais le travail d’équipe et l’intelligence permettent de gagner les championnats » The GOAT

Pour les majeurs et les amateurs de reportages animaliers : C’est ici que Georges vous offre son résumé de la saison.

En attendant, on a les play-offs à jouer, et comme vous l’avez peut être deviné, j’ai une certain affection pour ce sport où la moindre main au cul vaut une faute.


La mètch :


Qui dit play-offs, dit plateau relevé, manque de pot, c’est l’hécatombe, et tel un LeBron James, ou un Golden State, les gros sont tous tombés, ou ont laissé leur Franchise Player sur le côté pour mieux ouvrir la route vers le Graal.

Mais bon, on a quand même 4 quart-temps à jouer, et surtout à survoler.

Unaï lance un 4-3-3 classique, défense de zone et partage de la balle, une ode au travail de Stevens du côté de Celtics, avec un Roster 4 étoiles tout de même.

Ce premier quart-temps est une formalité : gestion des possessions, défense agressive et un pivot jaune et vert qui contrôle tout en défense, à l’image de Rudy Gobert, ou d’un Tiago Splitter pour respecter le crédo : « Ordem et progresso ».

Les ailes sont dans le dur mais le meneur de jeu gère avec nonchalance, ou se chie dessus (syndrome Blazzers), alors nos offensives reposent sur le trio infernal, et c’est un pressing haut qui offre un cartouche à Edi, gros air-ball des familles que Kyky transforme en alley-oop, direct dans le Top 10. Notre Uruguayen a du talent.

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A force de gérer sans accélérer, tu restes forcément sous la menace, et c’est l’ami Diomandé qui s’en va lâcher un 3 points aussi soudain qu’imparable, et surtout bien aidé par le contre manqué de Rabiot pour remettre tout le monde à égalité, juste avant le buzzer

Pas content, le rythme monte un peu, et la défense d’en face se fait dans le slip, alors son pivot nous rend le ballon, mais l’arbitre vidéo a vu un retour en zone (ben oui, ça existe pas le hors jeu en basket). Nos sud américains continuent de pilonner mais ont du mal à trouver le filet, ou se cognent sur le spécialiste défensif d’en face.

Même si la défense fait gagner des titres, si t’as rien d’autre à proposer, t’entames les vacances fin avril. Alors notre trio de voltigeur rebranche le mode All Star, l’argentin lâche une passe aveugle pour l’Urugayen, qui offre son deuxième but au Rookie of the Year.

Garbage time oblige, on lâche le chouchou de l’équipe dans l’arène, qui se met au niveau du show pour conclure en beauté après un service 4 étoiles de vétéran local.

Buzzer, deux quart-temps maîtrisés, un peu de relâchement, avant d’attaquer les 2 derniers face aux terribles « Bocains from Les Herbiers ».


Les notes :


  • TRAPP (2): Incapable de contrer un tir déjà contré, aussi actif en défense qu’un Carmelo Anthony. A décidé de monter sur le siège passager et de laisser les autres faire le boulot.
  • MEUNIER (2): Arrière dans le corps d’un pivot, le genre de mec qui se fait mesurer sur les genoux pour éviter de jouer dans la peinture. Kevin Durant.
  • SILVA (3): Contrôle de la défense, capitanat, bonne attitude. Programme : nettoyage, séchage, repassage, en silence : Kawhi Leonard, the real DPOY (sans la blessure imaginaire).
  • MARQUINHOS (3): Dégaine bizarre, mais diaboliquement efficace en défense, et sobre avec le ballon : Jarret Allen.
  • YURI (5): Gueulard de l’équipe, vieux grognard en surrégime permanent, et à la limite de la sixième faute pendant tout le match : Tony Allen. 5 pour pour avoir évité l’expulsion, de l’arbitre, et du coach.
  • RABIOT (2): Aime se regarder jouer, apprécie surtout l’attaque, et se plante quand il défend, mais surtout, il aime se recoiffer : Steve Nash.
  • LO CELSO (2): Petit teigneux, pas mauvais avec la balle, et très actif au moment de gratter le ballon. Le sous-coté par excellence, qui finira avec un contrat max : Mike Conley.
  • DRAXLER (-): Vous connaissez Elias Harris ? Ben c’est un allemand qui a joué en NBA, mais personne ne s’en souvient, comme le match de Julian, donc pas de note.
  • MBAPPE (4): Génial, précoce, un LeBron James, un Ben Simmons, un mec qui pose ses couilles sur la compétition, d’entrée. Mais un crane rasé du plus bel effet, et des accélérations aussi fulgurantes que les dunks de Vince Carter.

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  • DI MARIA (3): Nous a régalé sur sa talonnade, une grosse activité, et pas avare d’efforts défensifs : Manu Ginobili.
  • CAVANI (5): Evite la seconde technique tout le match malgré des remarques osées sur les familles du corps arbitrale, mais lâche les 2 actions clutch du match, Ball don’t lie : Rasheed Wallace.

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  • ALVES (NN): Le vétéran qui rentre pour régaler tout le monde à base de passes caviar : Rajon Rondo.
  • PASTORE (NN): On a tous eu un frisson sur l’intervention musclée de Diomandé, et c’est tout.
  • NKUNKU (NN): Le saviez-tu ? Nkunku c’est 4 buts cette saison, et 4 beaux buts, en 4 minutes. 6th man of the year : Lou Williams.

 

PAPUS

 

 

Papus Camarade

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