Rodez – Auxerre (1-3) : fessée austère pour l’Aligot Académie
Là comme ça, on ne se dit pas qu’il peut y avoir une équipe de foot professionnelle à Rodez. Bah croyez moi, on se pose encore la question.
Les saucisses
On dit au revoir à Celestine qui nous laisse Bardy en capitaine. Enzo toujours aux abonnés absents, voilà la définition d’un pétard mouillé.
Le match
J’ai même plus le temps d’aller chercher une bière avant que les buts arrivent. Dès le début ça commence à cramer alors que putain ça se voit qu’on n’a pas fini l’échauffement ! En plus, le mec qui nous met la mine s’appelle Hein ! (0-1, 6e).
Comme maintenant ça nous cueille dès l’entame, j’ai peine à voir la suite. Mais malgré la première période ennuyeuse et stressante, les knackis tiennent le coup et n’encaissent plus rien jusqu’à la pause.
Il n’y a pas à laisser les joueurs prendre une pause à la moitié du match. Ils se refroidissent et du coup ils arrivent à re-prendre un but en début de période. On va finir par définitivement s’habituer c’est dingue. Deux qui nous tiennent et Hein qui nous la met (0-2, 53e).
Et puis tant qu’à faire il y en a un peu plus je vous le mets ? Maintenant on laisse les adversaires tous seuls dans les couloirs et on les laisse tirer des patates de forains dans les filets (0-3, 56e). Bordel c’est trop rapide j’ai même pas le temps de dire à ma femme pourquoi il y a un trou dans le mur que déjà mon voisin appelle déjà les flics.
Et Hein, et deux, et trois zéro ! Putain j’aurais aimé chanter ça en vrai… Mais non, la dernière fois que j’ai dis ça c’est quand j’ai commandé du coca au resto (j’avais très soif).
Bon je ravale mon seum. Après tout, on a les mêmes couleurs que la Belgique, je devrais vite m’adapter. Au moins on arrive à sauver l’honneur car au milieu de tout ce bois scié, Boissier nous frappe comme un bucheron et transperce (pour une fois) les filets (1-3, 70e).
On dirait pas mais ça fait du bien de marquer. On respire, on souffle un peu, on a l’impression que le match peut finir en notre faveur. Chaque but est un bien précieux qui mérite d’être chéri et apprécié mille fois sa valeur.
Mais forcé de constater que c’est cuit, l’andouillette a surclassé les saucisses.
Les notes :
Mpasi (1/5) : je veux bien excuser pleins de trucs, mais franchement deux buts étaient clairement évitables. Je te laisse deviner lequel.
Bardy (2/5) : capitaine, capitaine, vous n’êtes pas le capitaine !
Raux-Yao (2/5) : grande perche, je l’aurais presque confondu avec une grue du chantier du stade.
Buades (1/5) : bof.
Obiang (2/5) : au banc
Malanda (2/5) : j’ai plus trop d’idée de blague, il était juste nul.
Boissier (4/5) : a mis le but de la victoire de l’égalisation… A marqué. Et ça suffit à mon bonheur.
Danger (2/5) : a pas très bien porté son nom ce soir.
Leborgne (2/5) : a très bien porté son nom ce soir.
Dembele (1/5) : c’était pas le grand soir, mais c’est jamais le grand soir.
Vilhjálmsson (3+/5) : la bonne volonté ne suffit pas à être le meilleur, mais je t’aime quand même
Bref :

Ciao et allez le RAF !
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