Croix de Savoie – Bourg-Péronas (1-1) Duel au sommet du ventre mou

Bonjour aux Savoisiens et autres touristes,

Tout d’abord je dois rendre un hommage appuyé comme un tacle de Di Meco à l’ensemble des protagonistes d’HorsJeu et particulièrement à Homerc pour cette nouvelle mouture belle comme une photo tamisée de Monica Bellucci. Je suis encore plus fier de faire partie de cette famille indisciplinée qui me permet une récréation salutaire dans ce monde de merde et des humains qui le composent. Les Horsjeuïades approchent et mon cœur comme mon anus se serrent à l’idée de rencontrer une bonne partie du contingent de ce site d’utilité pubis. Bravo encore à eux.

monica

Photo tamisée de Monica 

Après une victoire bien dégueulasse au Parc Des Sports contre le Paris F.C et un nul obtenu dans le bout du temps additionnel contre les autres franciliens du Red Star, nous avions bon espoir d’un nouveau résultat positif sur nos terres actuellement envahies par des touristes friands de fondue de piètre qualité au prix exorbitant.

Une rencontre placée sous le signe d’un match 100 % Rhône-Alpes avec la réception de Bourg-Péronnas, promu cette saison en Ligue deux pour la première fois de son histoire. Je déteste autant l’Ain que la perspective de voir le QSG marcher sur la Ligue 1 pendant encore de nombreuses années.

L’Ain pour qui le seul atout est d’avoir une vue imprenable sur la Haute-Savoie et son Mont-Blanc, sa dépendance à la Suisse en faisant presque un canton helvétique à part entière, où s’installent tous les expatriés travaillant au CERN, à l’ONU ou encore à l’OMC, lui offre un visage trompeusement cosmopolite et accueillant.

Lorsque nos ancêtres bravaient courageusement l’occupant dans les maquis et les montagnes, l’Ain offrait un collaborationnisme à la carte et ses femmes aux casques à pointes. Des preuves ? Allez faire un tour à Bellegarde ou Oyonnax, l’Histoire s’est vengée sur leur vie insignifiante. Autre indice : ce club a vu le jour en 1942. Hasard du calendrier ? Je ne crois pas non

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Fondation du club de Bourg-Peronnas, Avril 1942.

Quand je prendrai le pouvoir d’une Savoie souveraine, leur territoire sera annexé et ils seront tous réduits à un esclavage sale, et leurs femmes maintenues artificiellement en vie derrière des glory holes. Justice sera rendue.

Les Allobroges :

Compo

 

Avant de commencer de parler des titulaires, nous noterons le retour dans le groupe de Clark Nsikulu notre atout offensif number ouane, je mise sur des buts importantissimes de la part de ce beau gosse à la conduite de balle veinée de génie.

Angoula blessé, Barbosa suspendu, ils sont remplacés par Appindangoye en défense et Hoggas sur le front de l’attaque. Centonze retrouve une place de milieu d’aile et Fall reprend la place de Soares en tant que latéral gauche. Quant à Dylan Saint-Louis, il reste immuable aux yeux de coach Revelli et enchaîne une troisième fois dans la peau d’un titulaire.

 

Le match :

Inspiré par notre dernière saison de L1 et les remontrances du génial génie C. Gourcuff à notre encontre à ce sujet, Bourg-Peronnas nous gratifie d’un hourra football à faire pâlir Pascal Dupraz. Je résume donc l’adversaire : impact physique très limite si on se réfère aux conventions de Genève, et longs parpaings en direction de leurs ailiers ayant bien analysé la candeur pathologique de nos latéraux. Le plan se déroule bien pour eux en ce début de match et ils se créent les premières approches sans pour autant salir mon boxer.

Leurs fautes grotesques nous permettant d’obtenir des coups de pieds arrêtés, le premier aux abords de la surface fait mouche. Bien servi par Campanharo, Hoggas crucifie les Burgiens d’une tête aussi précise que puissante. 1/0 (6e)

Oui mais voilà, notre analité défensive refait bien surface 4 minutes plus tard, sur un ballon récupéré dans notre surface, Apindansleséant dégage le ballon comme un bleu (de Bresse LOL), l’adversaire décale dans l’axe Berthomier qui, attaqué par aucun de nos joueurs, ajuste tranquillement Leroy, de près de trente mètres certes, d’une belle frappe enroulée. 1/1 (11e).

Les vingt minutes suivantes sont inquiétantes pour nos couleurs, les visiteurs revigorés après leur égalisation et l’air sain de nos contrées montrant un visage plus offensif pensant profiter des largesses défensives de nos Croix. Les dix dernières sont à notre avantage, notre milieu de terrain étant plus concentré à la récupération et à la relance.

La mi-temps est sifflée et un constat s’impose : notre 4/4/2 est systématiquement violé par l’adversaire. Le milieu est parfaitement aligné en phase défensive, laissant des trous béants à nos adversaires dans les intervalles.

La deuxième mi-temps n’accouchera d’aucun but, mais je note une amélioration dans le comportement de nos joueurs notamment dans les duels, le placement défensif et la récupération. Les joueurs de Bourg-Péronnas acceptant ce point avec autant de ferveur que votre serviteur un mojito, ils ne tenteront que de rares incursions, s’appliquant à bien défendre.

A noter une lourde incroyable de Yelstin Tejeda sur la barre (64e) en première intention, et la rentrée de Clarky chéri après 6 mois d’absence et qui reste un motif d’espoir offensif supplémentaire pour le maintien.

Un match au niveau semblable, ce qui est inquiétant au vu de l’opposition du soir, nous sommes bien dans les méandres de la Ligue 2. 1 poing de pris, une série positive qui continue mais des actes de sabotages défensifs dangereux. Mes Croix, il va falloir me rassurer un peu plus pour l’espoir renaisse dans les tréfonds de mon anatomie…

Les notes :

Leroy (3/5) : Il rassure par sa présence dans les airs et sur un bel arrêt réflexe, par contre le jeu au pied est digne d’une intervention de MLP sur un dossier économique.

Kassim (1/5) : Une charrette au cul, rien offensivement, rien ou presque défensivement. Où sont passées tes montées rageuses et tes centres O + L1 mon Kassim ?
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Vendre Kassim en Chine pour 5 millions, c’est oui

Betao (4/5) : Toujours précieux pour apprécier les passes chaudes adverses, il nous a sauvé les miches et mon slaïpe une paire de fois. Taulier.

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Sans Betao, c’était un lavage à 90°

Fall (2/5) : La même que Kassim avec toutefois de la vitesse et une ou deux tentatives sur son aile. Il doit travailler davantage avec son ailier, créer une complicité et des automatismes. Je lui conseille donc une bonne adresse  pour peaufiner cette relation indispensable à toute attaque construite.

Tejeda (4/5) : Il a une nouvelle fois pesé sur le match en proposant de la simplicité dans le jeu et de beaux coup de reins défensifs. Il avait néanmoins un peu de mal à défendre en début de match. J’ai toujours une envie folle de lui proposer ma sœur.

Campanharo (2+/5) : Une nouvelle fois passeur, cette fois sur un coup franc, il a été besogneux mais pas assez efficace dans ce rôle de relayeur. Il est clairement trop offensif pour assumer ce rôle au côté de Yelstin.

Centonze (2/5) : Toujours ce manque d’implication qui lui fait tant défaut depuis ce début d’année civile. Tu es jeune, tu es bel homme, lâche-toi mon gamin.

Kamin (3+/5) : Il n’a pas forcément les caractéristiques sur l’aile mais se débrouille bien. Il a un peu gâché en première période mais s’est bien racheté par la suite. Il a fait de belles remontées de balle et a proposé du jeu. Un battant.

Hoggas (2/5) : Tel un débutant dans le X, de la volonté et de la puissance mais une tendance à envoyer la purée trop tôt. Un but parfait sinon.

Saint-Louis (2/5) : Généreux et auteur de bons retours défensifs, il a tendance à s’enfermer sur son côté sans regarder ce qui l’entoure. A sa décharge, ses partenaires ne lui offraient que trop peu de solutions.

On est à 15 points du maintien, et au vu du calendrier je dirais que l’affaire est faisable. Prochain déplacement chez Martel et ses millions de francs CFA, l’occasion de faire un pas vers notre Graal.

Vous pouvez me faire part de vos griefs sur twitter et faire des bisous tout roses à Franck Ripoux. Pour l’actualité du club c’est chez ETG Blog que ca se passe et chez nos petits chéris de Couleur Croix.

Bisous mes crozets.

 

Pascal Diot-Maid

Tino Rotti

Suppléant de l'Uncle Paulie qund il est à l'ombre. Calabrais et suceur de Roberto Baggio, je suis rital et je le reste et dans le verbe et dans le geste.

15 commentaires

  1. OTAN pour moi, je viens de la voir, elle se cachait la bougresse, comme une savoyarde qui s’enfile des biquettes en loucedé derrière la grange.

  2. Putain ton pull ovaire sur les épaules te gâche la vue. On est au taquet avec Franck, que l’on gagne ou pas, ça académise quand même.

  3. Porthos fait le malin parce qu’il a 2 ou 3 nègres pour écrire ses acad’. La Croix de Savoie n’a pas raté un match en 2016 pis c’est tout.

  4. Purée mais Molise est détestable avec tout le monde ! Le podium lui monte à la tête tel un vulgaire Lyonnais. Si vous voulez monter une expédition punitive contre lui, j’en suis.

  5. Mon cher Bart, Gianni s’entraîne désormais avec Yoann Mollo avec qui l’entente footballistique va être cordianale. Merci à toi fière et impétueuse Russie !

  6. Vivement que le red star soit interdit de monter pour des raisons administratives

  7. Ouais venez fêter le procès de Martel à Bollaert! Fricadelles et soeurs en total accès.

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