JUVENTUS TURIN – FC PORTO (3-2) : le Magouillico en binôme, Acte 2

Ciaù ragazz’,

J’aurais pu avoir la défaite joviale et mesurée, comme lorsqu’on s’était fait rouler dessus par l’Ajax. J’aurais également pu faire l’autruche et ne pas académiser cette pitoyable sortie de route, comme lorsqu’on s’est fait rouler dessus par Lyon. Mais non, je me suis engagé auprès du bel Homerc alors je tiens mon rang de troufion de l’anal. Par loyauté pour lui.

La Juventus ? Mais qu’elle crève au bord de la route et que les fourmis la dévorent par les muqueuses ! Je crois que j’ai dépassé le stade de l’indifférence feinte, celle dont la surface craquelle saison après saison mais qui tient bon grâce aux scudetti. Déjà l’année dernière c’était limite parce qu’on a franchement joué comme des chibres sans couilles. Des années qu’on se traîne avec un milieu de terrain indigne d’une équipe comme la Juventus, mais on continue à s’autosucer à grand coup de joueurs libres. Pour un cador, combien de médiocres masturbateurs en mondovision ? Et Dybala qui chiale comme une pacholle de femme fontaine pour un contrat en or ? MAIS VA NIQUER TES GROS MORTS. Sur la Canebière ou ailleurs j’en ai rien à foutre. Bonucci ? ALEX FUCKING SANDRINE ? Et voilà, ça y est, je pète une durite et pond des anglicismes comme un connard de start-upper même pas capable de faire une overdose à la cocaïne bon marché. Finie l’indifférence, place à la haine pure et gratuite.

Cristiano ne nous a pas sauvé, pas cette fois. Les Cahiers se sont fendus d’un tweet disant que son apport sportif avait été beaucoup plus mitigé que son apport économique. Ils peuvent rejoindre la Juventus sur le bord de la route s’ils veulent, leur tiédeur devrait correspondre au dixième de degré près à la température de l’immonde charogne bianconera. Parce que sans lui, le cycle aurait été terminé bien plus tôt qu’en 2021. En fait, s’il n’était pas venu, on aurait probablement arrêté de gagner, point. Il a été la dernière couche de peinture qui recouvre toujours la même merde comme le dit AKH dans « Demain, c’est loin ».

Pirlo est venu avec des idées et c’est super les idées, moi j’aime bien ça. Mais ça suffit pas.

« D’un âne, on en fera jamais un cheval de course ». Et d’une équipe minable, dirigée par des cancers qui métastasent le football à coup de ligue fermée, de matches payants pour les quinze dernières minutes et d’EBIDTA à la con, de fils de FIAT qui passent la corde au cou des ouvriers du groupe partout dans le monde tous les jours pour que les enculés de leur race d’actionnaires puissent payer leurs escorts, leur came et leurs hélicoptères (dont trop peu s’écrasent hélas, et même quand c’est le cas il y a toujours un innocent qui trinque), de tout ce merdier intersidéral de connerie on en fera jamais rien.

Bravo messieurs les nécrophiles, vous avez tué la Vieille Dame. Allez vous repaître de son cadavre fumant, baisez-la par tous les trous si ça vous fait bander. Avec un peu de chance, vous choperez une maladie vénérienne bien vénère (purée qu’est-ce qu’on se marre) qui vous emportera jusque dans la tombe où, en bons nécrophiles, vous pourrez continuer à autosucer vos chairs en décomposition pour les siècles des siècles.

Amen.

Crevez.

Agnelli et Paratici deux fois.

Bonucci une fois par jour.

Bom Dia,
A Rome, fait comme les Romains qu’il disait.
Ben nous on s’est arrêté plus haut à Turin. Et puis là on a notre Hannibal à nous, notre stratège qui a posé ses couilles sur la Grande Italie en partant de la Péninsule Ibérique. Sa stratégie basée sur ses éléphants semble ne plus surprendre les Turinois, mais Medhi démontre que l’éléphant et plus fort que l’hippopotame en provoquant un péno devant Demiral qui rime bien avec anal. Hannibal tient son plan qui se déroule sans accroc, mais ça, comme dans tout bon épisode de l’agence tout risque, il y a une pine.
Primo contre le cours du jeu la Juve égalise. Et c’est là que M. Kuipers prend le rôle du colonel Decker et capture exclue Tarémi parce que ça crie fort des Italiens qui se font humilier.
Bref là, c’est la merde. Sergio reste Hannibal, mais il décide de bouffer la feuille de match comme ses voisins avec le changement qui nous tue. Malang Sarr 61′, doublé de Chiesa à la 63′. Coïncidence ? Je ne crois pas.
La fin de la partie se résume à une grosse paire de couilles des 10 Portistes et de Marega qui rate 3 balles de match, pendant que Marchesin et Pepe se transforment en Misters T qui repoussent les tentatives adverses comme un mur.
Arrive la prolongation, personne ne croit en nous, sauf nous, et là Sergio tente un coup de poker en laissant Sergio. On tient, on a même des occases et sur le coup franc de la dernière chance à la 115′, Oliveira claque une frappe sous un mur qui se disloque.
La Juve doit marquer deux fois en 5 minutes, c’est fini. Mais non ! Rat-bio marque sur corner et redonne l’espoir, qui ne donnera qu’une victoire plus belle.

LES NOTES

Pour les notes, vous pouvez mâcher une boîte de punaises pendant cinq minutes. Ça devrait le faire.

Marchesin (5/5) :
Pour Gagner ne Ligue des Champions il faut un gardien, pas un ancien d’Arsenal.
Manafa (4/5)
Impassable, poison dans le dos de Sandro.
Pepe (5/5)
Terminator, inoxydable, impitoyable, prêt à remplir sa mission jusqu’à la mort.

M’Bemba (5/5)
Cristiano, Morata, Le Pape, Chancel s’en bat il les prend tous un part un, moitié route sur le terrain.
Zaidu (3/5)
Victime collatérale du carton rouge, il a été un élément essentiel dans les contres mais sans réussite.

Une défense prête à tout !

Uribe (4/5)
Marathonien il a emmerdé toutes les vieilles de la Juve jusqu’au bout communsybole de directeur de maison de retraite qui garde ses vieux en vie le plus longtemps possible sans les laisser faire des trucs chiants.
Oliviera (5/5)
Doublé, récupérateur, regista, Pirlo a dû apprécier et montrer le DVD à ses joueurs pour les faire progresser.

On aurait dit Pirlo

Otavio (3/5)
Précieux comme l’anneau pour Gollum, le petit Brésilien a su se montrer décisif en bloquant Cuadrado et en ressortant les ballons.

Corona (3/5)
Présent dans un registre d’électron libre qui a permis de sortir les ballons en rendant fous les seconds couteaux d’en face.
Marega (3/5)
Moussa moqué, Moussa critiqué, mais Moussa les a écrasés, l’éléphant d’Hannibal on vous dit.

Tarémi (2/5)
Intelligent, bien placé, obtient le pénalty par placement. Par contre même ton rouge qui permet aux Gunners de pleurer pour rien, vraiment tu fais chier.

O Banco :

Sarr (2/5)
A peine rentré, un but encaissé. Mais c’est pas grave, devinez sur le côté de qui Cuadrado a fait son atelier centre pendant 10 minutes sans qu’on sorte dessus ?

Grujic (2/5)
Bordel, je te mets 2 mais qu’est-ce que tu es nul ! Incroyable comme c’est nul.


Diaz (3/5)
Il a ramené du danger quand on était au fond du sceau, et s’en est servi pour démolir le château de sable de la défense Turinoise.

Leite (4/5)
Direct au niveau, il enlève d’un tacle parfait la balle de match envoyant le seum des rageux.

Loum (NN)

Martinez (NN)

Moi face à ceux qui gneugneutent car Porto tout le monde doit les battre je ne sait pas quoi, mais se sont fait niquer.

City, Olympiacos, Marseille, Juve beijos….

Fino anal Fine.

Roberto.

Roberto Bettégras

Humain, donc ordure.

4 commentaires

  1. J’ai préféré imaginer un cunnilingus au tabasco pendant la mauvaise période du mois. Au moins il n’y a pas de risque de tétanos.
    Bref, de la haine, de l’amour (enfin, des boobs), des Simpsons… Une création assurément de qualitäy.
    Merci à vous deux de nous donner un peu de soleil en ce lundi pluvieux.
    LBA

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