La Porte de Saint-Cloud fait son conseil de classe

Bonjour les pauvres!

Bon, vu que l’ami Macron a décidé de foutre la merde au pays, je vous avoue que l’emploi du temps est un peu serré en ce moment, et vu que j’ai plus de quoi faire le plein, j’ai eu du mal à faire tourner la génératrice de mon squat pour voir les matchs.

Face à cette pénurie, et en raison de mon retard conséquent, je vais profiter de cette trêve internationale pour me faire pardonner en vous offrant le bulletin du premier trimestre.

BUFFON (3/5) : L’ancien de la promo tient bien son rôle de chef. Sa réorientation vers l’Erasmus a eu le mérite de ne pas le changer. Malgré l’âge, et le changement de paysage, Gigi garde sa classe, et son aura auprès de tous. Surtout, Gigi débarque avec son rôle de grand frère, quitte à saouler les plus jeunes pour les faire performer.
Gigi

 

AREOLA (3/5) : Revenu de ses vacances en Russie avec un autre statut, les années passent et se ressemblent pour Al’fonce, parfois numéro 1, d’autres fois numéro 2. Il n’arrive toujours pas à fumer la concurrence. Les encouragements pour garder un état d’esprit positif, mais attention au jeu aux pieds.

DAGBA (2/5) : Colin a profité des turbulences post-vacances pour être surclassé avec les adultes. Vif et généreux, le prof’ apprécie grandement la générosité du puceau, et la polyvalence, malgré la prestation anal’ique face à Guingamp.

MEUNIER (4/5) : La grande gueule du groupe. Très habile pour débiter de la merde à flux tendu dès que la parole lui est donnée, Thomas reste clairement un élément moteur du groupe. Très habile en offensif, la nouvelle disposition de la classe lui permet de lâcher les chevaux.

THIAGO SILVA (2/5) : Leader supposé du groupe, les résultats de Thiago restent discutables lorsque les grosses épreuves se présentent. Un blocage qui apparaît sous forme d’absence, ou de faille, alors que tout le monde le sait qu’il est clairement au dessus de ça. Ça me fait mal, mais serait temps de poser ta paire de couilles sur les gros, je vais plus pouvoir tenir face aux collègues.

MARQUINHOS (3/5) : Le nouveau look de la caution maghrébin chère à la cellule recrutement ne laisse pas indifférent. Cependant, on est en droit d’attendre d’avantage de sa part, surtout au niveau du leadership. Il serait temps de s’émanciper et devenir un homme.

KIMPEMBE (1/5) : Qui aime bien, défonce à la notation. La violence. Toujours, tout le temps, partout. Presnel commence bien l’année, en s’imposant dans l’esprit de professeur Tuchel. Mais le séjour linguistique en terre anglaise (réussi) lui a inexplicablement coupé les jambes (et/ou le cerveau). Souhaitons lui un retour en fanfare  après le séjour à Clairefontaine.

KEHRER (3/5) : L’une des nouvelles têtes de l’établissement. Il arrive en maîtrisant déjà la langue, et à la demande du prof. Les premières prestations laissaient penser que c’était une erreur, puis la montée en puissance nous laisse rêveur. Habile dans toutes les matières, il saisit chaque opportunité, et profite pleinement du remaniement tactique.

NSOKI (4/5) : Promu chez les grands cet été, Stanley est arrivé en se foutant royalement de qui l’entoure. Au Parc ou chez les provinciaux, à gauche ou dans l’axe, devant ou derrière, Nsoki ne fait pas dans le détail, même lancé au milieu du Vélodrome, le gamin gère comme un ancien, sans pression.

BERNAT (2/5) : Un des invités surprises de la classe. Il est toujours dans un processus de retour au football professionnel suite à de longs soucis médicaux contractés Outre-Rhin. Beaucoup mieux depuis qu’il enchaîne les examens, ça peut devenir une bonne surprise (oui, on est optimiste ici).

VERRATTI (3/5) : Absent à la rentrée, ses beaux yeux nous manquaient, surtout qu’on n’a pas entendu ses parents se plaindre durant l’été, réclamant son transfert vers un autre établissement. Toujours en phase de reprise (à mon avis), il monte en puissance gentiment, en témoigne la recrudescence de ses bavardages, et des plaintes auprès de surveillants, lui valant de nombreuses observations.

RABIOT (2/5) : Adrien… un cas à part. Ce jeune homme de bonne famille ne laisse pas indifférent, et on est tous charmés par ces facilités. Cependant, il nous casse sérieusement les couilles à finir de jamais se salir en TD. Et monsieur se permet de nous narguer avec son contrat arrivant à terme. Et la queue de cheval c’est non, même le prof’ t’a fait sauter pour ça.

DRAXLER (4/5) : Le coup de l’allemand qui commence au premier rang, pour revenir au milieu mettre de l’ordre dans la classe. Classique, mais terriblement efficace. Il a pris de l’épaisseur au point d’aller faire le sale boulot à la place d’Adrien.

NKUNKU (5/5) : Le chouchou de l’académicien. Utile et pertinent quelque soit sa place dans la classe, Nkunku progresse, ne bronche pas, joue, et plutôt bien. La seule chose à lui souhaiter et de le voir plus souvent en examen, parce que mine de rien, il a 21 balais le con.

MBAPPÉ (3/5) : Trop doué pour avoir la note maximale. Le jeune qui arrive avec la réputation, l’assume, en pissant sur l’ensemble de la cour de récré. À lui de faire le boulot pour casser des gueules pour les confrontations continentales.

NEYMAR (3/5) : Comme pour son compagnon de table, avec lequel il partage les goûts de merde, il est le premier à répondre dès qu’il s’agit de pisser sur les autres classes, mais cale quand faut affronter les bonhommes de l’étranger.

DI MARIA (3/5) : Toujours placé dans le collimateur, mais jamais sanctionné, le petit ange jouait son avenir dans l’établissement, et on a senti qu’il souhaitait impressionner le CROUS afin de prolonger ses droits. Mission réussie avec sa confirmation de prolongation. – 1 parce que je me méfie de toi et tes demi-saisons.

CAVANI (3/5) : C’est dur, parce que c’est l’élève qui donne le maximum. Très discret, il pâtit de son mutisme, mais continue de faire le boulot en apportant ses points à la classe. Clairement impacté par la perte du contingent hispanophone, il continuera d’assurer le service, et de nous émouvoir en continuant de marquer l’histoire.

DIABY (4/5) : Le frisson du début de saison. Utile à chaque fois qu’il est aligné en TP, il aime distribuer les pistes afin que les autres récoltent les lauriers. Un air de famille qui me rappelle un illustre prédécesseur, sauveur de la nation.

CHOUPO (2/5) : Un nom de pokémon. Il est venu pour faire le nombre, et tenir compagnie au nouveau prof.

LASS (NN) : Ah tiens, j’ai cru que c’était un siège.

WEAH (NN) : Un nom, du potentiel, mais disparu des radars depuis septembre.

 

Le service ayant eu quelques soucis, il va profiter de la trêve internatianale pour préparer la suite des aventures, et célébrer le titre de champion d’automne.

Bises anales

Papus Camarade

3 Comments

  1. Je ne pensais pas me laisser aller à dire ça un jour, mais j’aurais mis un point de plus à Némarre, que j’aurais attribué au replacement tactique dans l’axe de notre ami Thomas.

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