Le Mans-Nancy (1-1) : La Chardon à Cran Académie vraiment à cran.

Vous savez ce qu’est une déception ? En Lorraine, nous l’ignorons : nous sommes la déception. Un sentiment permanent de vague, d’effondrement intérieur qui sclérose vos gestes et pétrifie vos sens. Notre âme est absente, pitoyablement sertie des rebords déchirés d’un cratère géant permis par l’absence d’atmosphère à la surface d’un astre mort. Un cercle sans commencement ni fin loin de symboliser l’union de deux êtres, mais bien plutôt le sempiternel retour du même merdier solitaire qui colle au fond du slip et qui sent franchement pas bon. Et merde, voilà que j’emprunte encore au registre spirituel dès qu’on se remet à jouer comme des nazes. Enflure pourrie à foie jaune. Bref. Si vous ne savez pas ce qu’est la déception, venez en Lorraine.


Les notes

Valette 2/5
Violeur de merde sans foi ni honneur, si tu pouvais au moins arrêter de prendre des buts à la con, on trouverait encore un peu de joie à gratter derrière l’épaisse couche de pus que tu nous inspires.

Néry 2/5
Flamboyante tranche de bœuf japonais dorée à l’or fin par un chef saleur turc doté de 16 étoiles au Michelin, nous ne méritons pas l’honneur qui nous est fait de le voir briller chaque week-end sous notre tunique qui étincelle d’un feu nouveau à chacune de ses apparitions (quelqu’un a réussi à imprimer un souvenir perceptif de son match ?)

Seka 3/5
Le retour du chef. Pas qu’on soit toujours passionnés par le côté mâle alpha très à la mode sur les réseaux, mais apparemment c’est comme ça qu’on inspire le respect à ses adversaires comme à ses coéquipiers. En attendant que les hétérosexuels les plus revendiqués finissent par admettre qu’ils glorifient la pédérastie plutôt que les signes extérieurs de valeur, on se souciera moins de sa masse musculaire impressionnante que des gros dégagements qu’il adresse au ballon.

Lybohy 3/5
Two of a perfect pair. Avec Ernest il forme le duo le plus extraordinairement burné de la Ligue 2. Dommage que ces tendons saillants et ces carrures orgasmiques ne soient au service que d’une lenteur à s’endormir pendant les préliminaires.

Muratori 2/5
Sans pour autant être sûr d’être bien vivant, il parvient à marcher et à donner l’impression qu’il va mordre au sang le cou de son vis-à-vis. Quelque part si on pouvait compter sur le fait qu’un pet de moustique ne lui fasse pas l’effet d’un pieu en titane dans le cœur, on se trouverait presque pas malheureux.

Ciss 4/5
L’homme. Pardonne nous l’offense d’avoir douté de toi dans cette position, mais en fait avec ce choix de le montrer d’un cran, Garcia a tout bon : plus de Ciss, moins de Cissokho.

Akichi 3/5
Autre homme, moins buteur mais plaque tournante du milieu comme un bon vieux Stringer Bell du Faubourg des Trois Maisons EH OUI TU AS VU PIANTONI-VAIRELLES MOI AUSSI JE CONNAIS THE WIRE MAIS JE COMPRENDS PAS COMMENT TU FAIS POUR TROUVER DES CAPTURES A CHAQUE FOIS APPROPRIÉES A NOTRE NULLITÉ INTERSIDÉRALE.

N’Guessan 2/5
L’apparition du petit nerveux s’accompagne toujours de la satisfaction toute arbitrale de brandir fièrement un carton jaune à la face impudente du bourrin sans limite, comme un rappel salutaire en ces temps de défiance généralisée que oui, le chef est bien habillé de noir et non de blanc avec des logo Malbouffe sur le cul. La corporation des directeurs de jeu le remercie.

Bassi 1/5
Petit paltoquet sans grâce ni talent tout juste bon à se séguer sur ses propres contrôles qui ne sont même pas aussi réussis qu’il croit, ton numéro 10 appartient aux usurpateurs, aux dyslexiques et au mieux à la bedaine arrogante de Platini mais certainement pas à la race de joueurs à laquelle tu penses appartenir.

Bertrand 3/5
Pourquoi Jean-Louis, pourquoi attendre février pour faire enchaîner Dorian et ainsi lui offrir confiance et consistance alors que depuis des mois un certain Cissokho se paye la gueule de toute la Lorraine libre en tirant dangereusement sur la corde de l’encadrement de notre masse salariale ? Porqué ?

Barka 1/5
On aime encourager les jeunes, surtout quand ils sont issus des minorités, comme on dit quand on est raciste. C’est donc tout naturellement qu’on ne dépassera pas le 1 tant qu’il n’aura pas mis un triplé parce que n’est-ce pas, c’est à eux de faire le plus d’efforts, tous ces feignants, moi j’ai fait mon temps, merde.


Note artistique de l’équipe : 1/5

On sort d’un match incompréhensible. Dominateurs, plus tranchants, simplement meilleurs que ces raclures de bidet fillonistes, on a encore pris le hachoir à viande dans le mauvais sens et on a fini par faire de la charpie avec nos propres orteils. Assurer une victoire facile ? Pas de ce pain là pour l’ASaNaL qui préfère traiter avec compassion une des pires équipes de L2 et la laisser égaliser sur une de ses seules actions pour penser qu’on va mériter des gros câlinous une fois revenus en Lorraine.

Mais bande de gros bâtards, c’est du bâton à connards que vous méritez de tâter, et plutôt dans les couilles que dans les côtes, tas de vermines. Ne pas gagner un match comme ça, c’est digne de la faute professionnelle, du licenciement sans compensation, de l’opprobre sociale et de la privation de revenus d’insertion.

Tu vois ce que tu nous fais, tu vois ce que tu provoques, petite bande de punks à chattes sans cul ? Tu fais de nous de vieux connards de droite qui veulent baisser les APL et qui attendent l’arrivée des Saoudiens pour acheter notre stade. Voilà bien tout ce que tu vas gagner cette saison : nous faire virer sarkozyste. Ordure.

Marcel Picon

Appuie sur les boutons, ça fait grossir la bite et ça vide les bourses (tu l’as ? Connard).

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

Un commentaire

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