Metz-Nancy (0-0) : La chardon à cran académie a vécu un derby plein d’amour

Salut les pougnoucs,

vous voulez savoir ? Je n’en n’ai pas grand chose à branler, du FC Metz. Je réponds aux puériles attaques de Rigobert Pirès et ses assistantes d’origine hasardeuse par pure politesse. Ou disons, par bon usage, car la politesse ne fait pas franchement partie de mes préoccupations non plus.

Alors ça décevra peut-être certains d’entre vous, mais je ne crois pas que cette académie sera plus spectaculaire que les autres. Surtout quand on voit le résultat du match.

En fait, je suis assez sensible aux enseignements d’un type à moustache dont on cite souvent quelques phrases tirées de leur contexte sans rien y comprendre (surtout dans la presse sportive). Non, pas ce moustache-là : un type qui disait « ce qui ne tue pas rend plus fort », ou encore « eh, les deux du fond, là, ça vous intéresse pas ce que je dis ? ».

Bon, en ce qui nous concerne, il disait aussi qu’avoir un ennemi, c’était avoir la plus grande estime pour quelqu’un. Le problème, c’est que de l’estime, j’en n’ai déjà pas beaucoup pour autrui, et à peine plus pour moi, alors en fourbir pour l’ennemi héréditaire, mon vieux Friedrich, tu comprendras que je ne sois pas très intéressé. Je peux remplacer ça par du mépris, en revanche : aucun problème.

Mais c’est vrai qu’à bien y penser, je ne vois pas trop pourquoi je devrais porter mon attention sur les guichons handicapés sévères d’à côté de chez moi, alors que je n’ai déjà pas assez de temps à consacrer aux performances de mon club de cœur… Ce serait faire un peu trop d’honneur à une équipe qui existe depuis presque deux fois plus longtemps que nous, et qui n’a même pas peur de montrer que son palmarès ne compte qu’une ligne de plus que le nôtre. Je dis ça…c’est vrai que les Messins pensent souvent à nous dire qu’on n’a pas d’histoire, ni en tant que club, ni en tant que ville. Mais de leur côté, puisqu’il faut bien regarder, on voit quoi : nationalité en trompe-l’œil, concordat Alsace-Moselle, humanité douteuse et humanisme aux abonnés absents, des rides en pagaille à te faire passer – par comparaison – un étron séché pour une mer d’huile, et du pognon durement gagné sur le dos des travailleurs de la terre… la fière nation grenadine n’attire pas trop ma sympathie de pauvre hère alcoolique. Mais je ne veux pas me faire passer pour un victimaire non plus : sachez que dès que j’ai l’occasion de coller une crotte de nez sur un pare-brise immatriculé 57, je le fais avec plaisir.

C’est juste que quand je subis des méchancetés, je deviens bête. Et inversement. Bref, continuez à nous jeter des peaux de bananes si vous voulez, à faire la course à l’échalote sur les rézosocios (ces égouts sans fond de la réflexion), poursuivez vos amabilités à coup de banderoles à filer l’archouma au plus fervent des supporter qui possède un QI supérieur à 54, ou de slogans dignes d’un refrain de Vincent Lagaf, moi je m’en tamponne vigoureusement le coquillard, ça le renforce en prévision de l’hiver.

Ce bel homme à la raie du fion proéminente clame dialectiquement tout son amour à la chardonnie.

Le comportement inverse, le docteur Gerbille est venu nous en démontrer un bel exemple lors de son dernier travail : faut vraiment le lire pour le croire, quand on connaît un peu le football : les mecs vont jusqu’à plagier Gianfranco Zola pour tenter de redonner un peu d’intérêt à leur club… mais il faut surtout voir le contenu de la lettre, détournée sans honte de son sens originel au profit d’une accusation fallacieuse que le gras sycophante en chef Fierrot le Prout ne renierait pas : on y apprend que la procédure judiciaire dont fait l’objet leur coach, José Riga le rigolo, serait en fait fomentée par l’odieux complot d’un homme-lézard appelé Jacques Rousselot, qui n’aurait d’autre intérêt dans la vie que de pousser le voisinage au suicide. Tout ça en même temps qu’il travaille à faire signer Benoit Pedretti ? Ce n’est pas logique. Autant je suis ok sur l’homme-lézard, autant le complotisme, faut vraiment arrêter la rabla au petit dej’, mon bon docteur. Z’êtes docteur en quoi, d’ailleurs ? Nan parce que j’ai une douleur dans le fondement depuis que j’ai vu votre équipe jouer, je ne sais pas comment l’enlever. J’ai beau chier des mégatonnes de briques depuis vendredi, ça ne part pas. Z’êtes pas colon-thérapeuthe ? Non ? En tout cas la prochaine fois que vous cherchez un complot, inutile de tenter de rejeter l’opprobre sur un Nancéien : tout le monde sait que c’est une affaire de Nîmois.

Mais bref, puisque vous nous aimez tant, et que je me vois obligé de répondre (ce qui ne devrait pas tarder à démontrer que je me suis fait renommer Rigobert Picon par pur esprit de contradiction), vous prendrez sûrement plaisir à lire le poème d’amour que nous a composé le grand Pablo.

Le Onze de l’ASaNaL : bouquet de chardons uruguayens pour chèvres et enfants soldats.

Gentil Pablo nous gratifie encore de son goût prononcé pour le lyrisme et les vers hermétiques sur la feuille de match : il titularise Ndy l’obscur en attendant que Black Samba sorte de sa cellule de dégrisement, Cétout prend le côté droit de la défense, Muratori le gauche. Chrétien le moine guerrier chaperonne son écuyer puceau Lenglet dans l’axe.

Au milieu, toujours pas de Walter alors que toute la France du football le réclame, mais que voulez vous, c’est réel : il s’est fait piquer son boulot par un Arabe. Youssef Ait Bennasser prend donc place au milieu, avec le fauve Guidileye à ses côtés. Pour une blague sur la savane ou la couleur de l’anti-matière, adressez vous à l’académie d’en face.

Césure à l’hémistiche de l’équipe, la bonne gueule de cul de Benoit Pédétriste prend place au sein de ce milieu à trois pour la première fois de la saison en tant que titulaire.

Et sur les côtés, Dalé tente de rimer avec Robic, mais nul n’ignore que le pauvre Junior est boiteux. On verra qu’ils joueront toute de même en quatrain-quatrain un peu plus tard, la pointe haute de cette composition digne du Parnasse se trouvant bien sur être l’indéboulonnable Youssouf Hadji le Second, fier représentant de la dynastie Hadji de Nancy.

Pas ingrat, Pablo ne signe pas en bas de son beau poème : il veut gagner le match, pas s’acheter un stade en bois dans une ville morte.

EUL MÔTCH.

-15 Marcel Picon est assez casanier : il n’aime pas trop sortir de chez lui (qui est tout de même un lieu assez ouvert la plupart du temps, vu qu’il dort fréquemment sous les ponts). Mais tout de même, il a cette pensée émue pour les gros bides pleins de bière qui n’ont pas pu aller au stade à cause d’un arrêté prefectoranal, ou autre saloperie administrative destinée à transformer le football en sport de tantouze. Si on ne peut même plus se cogner la tronche à coup de barre de fer pendant un derby, je vous le demande un peu : où est l’intérêt ? On ne va pas regarder le match sans soigner un cocard ou une petite fracture, quand même ? Et imaginez : si ça se trouve, ils n’allaient même pas se taper dessus. Inadmissible. À ce moment là, autant arrêter d’organiser les matchs et diffuser du bowling, on saura pourquoi on cherche plutôt à piquer leurs bagages aux touristes avec force violence place Thiers qu’à regarder la télé le vendredi soir.

-10 La nation grenate est bien au rendez-vous, en revanche : 75 850 bestiaux à Saint S’enfle-pour-rien, le mur phonique en place, une croix de Lorraine géante qui brûle comme dans le jardin d’une famille de noirs américains dans les années 50, feu d’artifice, explosion de caca à l’entrée de nos joueurs…Bienvenue dans la Lorraine qui a du fric. On note aussi la présence de trois femmes, importées de Meuse pour l’occasion afin d’assurer au monde des bonnes intentions mosellanes ce soir. La moyenne d’âge en tribune est de 77 ans, témoin de la vigueur de la populace locale.

-5 La pelouse naturelle a parfaitement été lubrifiée grâce à de la graisse de bébé phoque et une décoction à base d’yeux bouillis d’enfants Kurdes, spécialité de la Lorraine Alsaco-Mosellane (autrement appelée Barbarie par les géographes au fait des choses). Bienvenue dans la Lorraine qui envoie ses enfants à l’école un piège à loup dans la poche.

1 Nancy engage sous un torrent de sifflets, de quolibets, d’injures racialo-insestueuses et d’invectives homophobes. Faites quand même attention que les pédés, ça soit pas vous

Au bout de 17 secondes de jeu, le ballon est perdu et Guidileye a commis une faute. Gros spectacle.

3 C’est vrai qu’il est fort ce Didillon : sans bouger d’un poil de bite, il dévie parfaitement des yeux la tête d’Hadji sur sa transversale, comme ça, pouf. Guidileye, intenable, encaisse son premier carton du match. On a bien du mal à être confiant sur le fait qu’il va finir le match ailleurs que dans une cage, à ce stade de la partie…

4 Première frappe de Metz, assez puissante pour faire décoller de sa ligne le double semi-remorque qui sert de cul à Ndy, mais pas assez molle tout de même pour que Rigobert ait eu le temps d’écrire « du fond de sa savane natale » en entier.

11 Cétout enlève la balle à un Messois grâce à une sorte de « cake » de basketteur sans la main, ce qui est difficile à expliquer à l’écrit, mais aussi très humiliant pour le joueur qui le subit. Sur le contre, Robic est moqué par tout le stade après sa tentative de lob sur Charles Millon complètement manquée.

17 Le public se moque moins sur ce centre messiste qui atterrit directement en touche opposée, mais il y avait matière, pourtant.

19 Ah, je suis mauvaise langue : le public toujours connaisseur de Saint Simplet Nain se gausse ouvertement d’une combinaison effectivement très nulle de son équipe sur un coup-franc. Je ne me sens pas très bien pour les grelots, bizarrement.

25 Le problème quand les micros sont placés près des poteaux de corner, ce n’est pas vraiment d’entendre les insanités des supporters adverses sur les coups de pied de coin de son équipe, c’est de constater à quel point ces gens ne sont pas originaux. Là, on en est à 4 corners pour Nancy, et je n’ai toujours pas appris de mots nouveaux…

29 Envolée digne d’un papa morse de Ndy sur une tête étrangement dangereuse d’un messois. On entend rire, mais on entend aussi des voix chevrotantes faire « boah, ç’aurait été comme tous nos buts, en fait. Le hasard ! » Je traduis directement, l’usage du conditionnel n’étant pas permis dans les stades franco-mosellans après une certaine heure.

31 Deuxième annonce du speaker contre les projectiles pour ce corner que s’apprête, mais ne peut, mais aimerait bien, mais est constamment empêché de tirer Anthony Robic. Quand on n’a plus de mots…

37 On se réchauffe comme on peut avec ces « oh hisse enculé » dans les travées messiennes. Leur fréquence ne semble alarmer personne quant à la précision des passes/tirs de leurs protégés ?

39 Pedretti prend son jaune pour une petite faute d’anti-joueur sur un contre adverse. L’expérience.

47 Enculé de ta sous-race de mort de Métanire, prends ton jaune et ferme bien ta gueule d’enfant de charogne, et estime toi au moins heureux, si ce n’est cocu, d’être encore sur le terrain après cet attentat fort peu glorieux sur Youssouf, qui pourrait être ton père. Qui l’est sûrement, d’ailleurs. Non, c’est pas moi qui baise ta meuf : je n’aime pas troncher une fille en présence de trois trisomiques qui fabriquent des godes-michés avec leur caca séché. Mais parfois, je regarde.

Mi-temps.

Vous a-t-on déjà montré un film dans lequel un homme se fait passer pour fou, mais ne l’est pas, mais est tout de même interné ? Dans ce film, un des seconds rôles est tenu par un défenseur messin appelé Ozman, ou Oddmann, ou un truc comme ça qui veut dire « mec bizarre » dans la langue de Paul Gascoigne. Il n’est pas très viril, mais pour autant, il semble défendre plutôt correctement. Kiffez :

Marquage individuel sur Junior Dalé, autrement appelé « fais péter ta prime de handicap, je t’aligne d’entrée » par José Riga.

46 Rien. Enfin si, le match a repris, mais sur un rythme faux comme les chants et le stade et l’engeance de Metz.

51 Frappe de myopathe de Guidileye, qui succède à une frappe de bébé homard de Dalé. Au rayon des tirs hors-cadre, Nancy est devant avec une statistique impressionnante de 10 tirs dévissés à deux.

55 Metz domine, mais on voit plus de centres au troisième poteau que de frappes dangereuses…

56 Pédretti se fait dessouder par Kévin Lesansâge. Jaune mérité dans la gueule du capitaine metzin, mais l’hostilité reste pour l’instant feutrée…

61 Encore une frappe non cadrée de Dalé, qui passe cette fois légèrement au-dessus.

64 Robic pour la 92e frappe pour Nancy. Et c’est cadré. Mais capté par Qui-veut-gagner-dimillion. Quelqu’un a un doute sur qui a pris le contrôle du jeu ?

67 L’ami Oddman rend gentiment le ballon à Robic, qui décale très bien Hadji. Et encore une frappe qui part à Charleville-Mézières.

69 Les pauvres graoullys n’ont plus rien dans le sac, c’est officiel. Est-ce la pluie qui tombe dru depuis quelques instants, qui a ainsi absorbé toutes leurs ressources physiques ? Peut-être n’a-t-on pas prévenu les 65 recrues de cet été qu’en Lorraine du nord, la météo était quand même plus souvent à la sortie aux champignons qu’à la bronzette, au centre de recrutement ?

76 Officiel aussi : on se fait chier.

80 Dalé la schneck dévie un ballon de la nuque ; la gonfle arrive pile à portée d’Hadji qui MANQUE ENCORE LE CADRE en voulant placer le ballon loin de Francesco Di Fillon. Putain.

85 Alors qu’on ne les avait plus vus depuis pas mal de temps, les grelots se réveillent et se procurent une occasion. Malheureusement, ils ont à ce point perdu leur football qu’ils ne sont plus capables que de reproduire un ersatz du nôtre, à commencer par une imitation parfaite de notre précision du soir face au but.

91 tension des arrêts de jeu blabla intox au penalty blabla bronca du public blabla amido blablaldé blablablabla ET CE FILS DE LA GRANDE CATIN DE KÉVIN LEVIEUX qui s’offre le tacle sans ballon le plus lâche, le moins poilu, le plus admirablement puceau de toutes les Diegocostades que la terre n’ait jamais porté. Dans le dos de l’arbitre, évidemment, parce que sinon c’est pas rigolo, mais moi je t’ai vu, mon petit salopard, et j’espère que tu vas vivre encore longtemps, parce que la peur va bientôt s’inviter chez toi, et je n’aimerais pas que tu y échappes trop vite.

94 Pour finir, les Fauxseins s’offrent une dernière faute sur Ndy, comme ça ils en ont commis une chacun sur le pauvre et innocent Roland. Yéni Ngbaleskouilles. Qui veut se battre. Petite tafiole même pas circoncise.

Tu veux un récit circonstancié des méfaits à travers l’avis tout aussi objectif d’en face, avec des illustrations pour les enfants ? C’est .

 

LES NOTES

Ndy 3/5 A fait le nécessaire, à tel point que les metz-nains s’en sont pris physiquement à lui. Par pur racisme.

Cétout 4/5 Excellent match autant défensivement où il a éteint les petites tentatives asthmatiques de ses adversaires Pierr Richardiens qu’offensivement où il s’est offert des montées spectaculaires, quelque part entre Carl Lewis et François Clerc.

Chrétien 3/5 Le paladin s’est bien amusé à contrer les tentatives pitoyables des attaquants grenauds, mais en être de miséricorde, il ne s’est pas moqué.

Lenglet 3/5 Il lui fallait la pression au taquet pour assurer enfin un vrai bon match cette saison. Il a bien choisi son moment.

Muratori 3/5 Aucun blessé grave à déplorer de son côté. À défaut de retrouver son tranchant offensif, il a claquemuré son couloir comme il fallait. Pas facile quand on est juché sur la tête d’un petit lamantin pataud nommé Yako Miette, mais il y a du talent chez Vincent.

Ait Bennasser 3/5 Encore un jeunot bien couillu qui en a montré au milieu à tous ces claque-patins.

Guidileye 3/5 Calmé rapidement dans l’escalade de la violence par un des cartons les plus rapides de la saison, il a tout de même pesé de tout le poids de sa rage inextinguible sur l’entre-jeu.

Pedretti 3/5 Mine de rien, il a fait tout son match à l’expérience, et s’est même permis un petit jaune pour l’apéro, avec une béquille pleine de malice plantée dans le cul d’un gras ou lisse.

Dalé 2/5 Moins en vue que ses compères en attaque, il n’a trouvé Hadji en déviation que grâce à un hasard heureux. A tenu son rang, tout de même.

Robic 4/5 Ce bon Tony aurait pu faire plus mal à Metz pour son premier derby, mais pour ça il aurait fallu qu’il démonte la cathédrale, en plus de leur montrer ce qu’est un joueur de foot.

Hadji 4/5 Entre la note sanction pour tous ces ratés et la récompense pour sa dangerosité constante, j’ai choisi la satisfaction. Lundi à Metz, c’était pas facile de trouver un Messois qui ne pense pas à lui avec une gêne bizarre et humide au niveau du slip.

 

 

NOTE ARTHRITIQUE DE L’EQUIPE 4/5

Franchement, qu’on ne vienne pas me dire que quiconque a pu retenir ses sphincters de votre côté de l’ignominie, messieurs les messois. Admettez-le : votre grenadine, c’était loin du Monaco.

Moi qui n’invoque jamais le respect dans ce genre de situation, je n’ai pas tardé à en chercher dans la case « amour-propre » de cette équipe de bras cassés.

Alors on n’a pas consommé l’humiliation suprême, on a raté trop de choses pour espérer repartir vers les vertes contrées de la France libre avec les trois points, on n’a pas non plus enflammé le match assez pour faire taire vos fans cacochymes.

Mais qu’il fut beau de voir ces fiers Nancéiens vous coller une miquette d’enfer dès le début du match et rester dangereux ensuite, qu’il était jouissif de regarder les stats à la fin du match, qu’il était drôle de voir la trogne impuissante (ce avant qu’elle ne devienne carcérale) de votre Rigalo !

Encore une fois, les chardons ont montré qu’ils gagnaient grâce à autre chose que la réussite. Et qu’ils avaient les pieds carrés devant le but, aussi, ne nous emballons pas. Sauf que lorsque c’est en mondiovision lors du derby, et que tout le monde aperçoit enfin un petit lambeau de la vérité, même moi pourtant champion de la négligence, je ne peux retenir un sourire sincère, et me dire que je n’en avais pas tant rien à taper que ça, pour cette fois, du FC Metz. Ne serait-ce que pour voir le sort que lui avait réservé le seul vrai héros de ce monde.

Je crois en Pablo Correa.

Marcel Picon.

Marcel Picon

Ras le cul de toutes ces conneries.

6 commentaires

  1. Je prends note de vos déclarations d’amour cher Marcel, et suis prêt à m’occuper de votre fondement dès demain 14h, en consultation libre.

  2. @doc gerbille

    Pas la peine, l’AJ Auxerre s’en est chargé hier soir. Je laisse le créneau libre à Gwen Tagrenmer, qui pourrait en avoir besoin.

    Bisa anale

  3. Putain Marcel, je peux t’appeler Marcel?
    Bref, putain les mots me manquent…
    C’est beau. Le sens, le fond, j’apprends. J’admire.

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