OM-Lyon (1-1), La Canebière académie brutalise

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Enfin un peu d’objectivité et de pondération. Nan, j’rigole.

Aioli les sapiens,

A l’heure où fument encore les ruines du combat d’hier, vient déjà le temps d’écrire cette nouvelle page de la geste marseillaise, ce morceau d’histoire. Ce morceau de l’Histoire, celle qu’à l’heure de la veillée l’on racontera à nos enfants, aux enfants de leurs enfants, et qui vivra en notre descendance bien après notre trépas.

Retentissent les clameurs, sonnent les trompes, le Traître est dans nos murs. Mille, dix mille, soixante mille cœurs hurlent à l’unisson leur infâme meurtrissure. Ô, Traître, quand les remparts de la ville t’enserrent jusqu’à t’ensevelir, tu te tiens droit comme pour rappeler à quel point tu fus superbe, avant.

Ô, Marseille ! seuls ceux qui se donnent à toi savent que la haine n’est que l’autre versant de l’amour. Ô, Traître, toi qui nous as tant donné, si nous avions voulu t’injurier, il nous aurait suffi de t’ignorer. « Tirez les premiers, Messieurs les perfides » : les oracles l’avaient prédit, de la première vilénie naîtrait la guerre. Le premier coup bas porté jette la noblesse dans les bras de l’animalité. Du tréfonds de la Cité s’insuffle la rage en nos combattants : Ô, Traître, te voici bousculé, heurté, mutilé, sans que jamais ne défailles.

Alors s’élève encore la voix d’un peuple dont Excès fut la nourrice : à l’injustice répond la fureur. Brasier incontrôlable, la Cité vomit ses escarbilles. Supérieur en nombre, l’ennemi reflue pourtant : si les Lois de la guerre sont contre toi, laisse la guerre faire sa loi. Ô, Traître, quand tu ramènes tes troupes à la bataille, tu regrettes déjà de ne pas avoir su nous achever.

Portés par leur Destin, nos héros assènent le coup fatal. Ô, Traître, l’entends-tu, ce grondement de notre mère Massilia ? Oui, tu l’entends, puisque tu en chancelles encore au moment de nous poignarder. Invincibles, nous ne laissons partir l’ennemi vivant que pour mieux savourer les combats à venir.

Ô, Traître, ne sois pas déçu, toi grâce à qui la Bataille perdurera longtemps dans la mémoire des générations.

A l’heure où fument encore les ruines du combat d’hier, tel est le récit d’une lutte où jamais Violence et Noblesse n’ont connu d’épousailles si passionnées. Tel est le récit que nous raconterons à nos enfants, aux enfants de leur enfants, et qui vivra en notre descendance bien après notre trépas.

Sauf si l’on préfère raconter ce qui s’est vraiment passé, mais dans ce cas on risquera un peu de passer pour des cons.

 

L’équipe

Rien à redire, c’est ce qu’on a de mieux en ce moment.

Le match

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L’élément de contexte, ce sont bien sûr les sifflets contre Valbuena. Y aura-t-il des sifflets ? Sont-ils légitimes ? OK, rien que le fait de se poser la question montre qu’au-delà du 45e parallèle, le rapport des Français à la notion de passion ou d’honneur est quelque peu exotique.

Petite aide si tu ne comprends pas en quoi cette image suscite le dégoût : imagine l’amour de ta vie, avec qui tu t’es séparé en bons termes après 8 ans de vie commune. Tu visualises ? Eh bien dis-toi que maintenant elle a refait sa vie, et qu’elle se fait prendre chaque soir en levrette par Michel Houellebecq.

Après, je reconnais qu’il était bien naïf de croire que ce contexte n’aiderait pas les plus décérébrés de nos supporters de faire partir le match en couilles, mais on y reviendra. Dans les premiers temps, l’OM domine sans se procurer d’occasions nettes : on possède, on fait tourner, et si on manque de tranchant, Lyon ne propose pas grand-chose non plus.

Survient alors l’action bien pourrie qui va marquer le début du grand n’importe quoi : sur une perte de balle du duo Silva/Manquillo, Valbuena lance Lacazette en profondeur, couvert d’un mètre par Rekik. Mandanda sort en retard et fait l’effort de retirer ses mains pour ne pas percuter l’attaquant lyonnais. Celui-ci se fend alors de sa spécialité, ce trucage si habile qu’ILM envisage d’en acquérir les droits : la jambe bien tendue pour se laisser percuter par le gardien, assortie d’un plongeon estampillé « ouverture de la chasse ». Sortie en retard, contact accentué mais contact quand même, position du ballon, intentionnalité de la faute… le genre d’action où l’arbitre doit déployer en un centième de seconde toute une panoplie de critères pour décider ou non du pénalty. Sauf quand l’Olympique lyonnais est en cause, les choses étant plus simples dans ce cas : quand Lacazette tombe, les critères on se les met au cul. Yapéno. Et jaune, tiens, pour faire bonne mesure. Un analyste postural notera d’ailleurs toute la sérénité de Rudy Cum Buquet, entre glissade au moment de siffler et tremblote au moment de sortir le carton.

Heureusement pour cet arbitre au bord de la diarrhée sanguinolente, nos joueurs vont lui simplifier la tâche. Après la conversion du pénalty par le même Lacazette (0-1, 25e), nos joueurs perdent le fil de la rencontre. L’attaquant lyonnais profite d’un nouvel alignement anal (causé par Manquillo cette fois-ci) pour se présenter seul, et gaspiller l’occasion énorme de nous achever en deux minutes.

Ne jetons pas la pierre à Alexandre Lacazette, qui n’a pas l’habitude de tirer d’aussi loin et dans un angle aussi fermé.

 

Si Batshuayi échoue sur Lopes après avoir été bien lancé par Silva, c’est bien Lyon qui continue à nous faire monter le slipomètre au niveau « écarlate », après un nouveau débordement de Valbuena poussant Nkoulou à la limite du CSC. Nos joueurs perçoivent bien que le Traître est le danger n°1, et s’efforcent donc de le faire dégoupiller. Mais certes pas « dégoupiller » au sens de Diego Costa, tout en doigts dans le cul et petits coups de pieds vicieux pour pousser l’adversaire à l’expulsion, non. « Dégoupiller » au sens de « lui arracher la tête », littéralement. Si une fort belle tentative de Rekik en ce sens, à la 20e, avait déjà soulevé l’admiration des foules, c’est Alessandrini qui emporte le pompon en même temps que les chevilles de Mathieu à la 43e. Plus que de l’imbécillité, voyons-y une forme de courage : constatant que son niveau de jeu n’allait pas nous aider à revenir au score, Romain a choisi de se sacrifier pour renforcer le sentiment de révolte et de cohésion d’équipe. Et le pire, c’est qu’a posteriori on peut dire que l’astuce a fonctionné. Une nouvelle faute de pute de Barrada plus tard, tout le monde rentre aux vestiaires pour tenter de se calmer.

A la pause, Michel sort un Cabella décevant pour un Nkoudou plus mobile, et évoluant souvent en second attaquant pour profiter des décrochages de Batshuayi. L’OM fait le jeu et se procure même de belles situations, gâchées dans le dernier geste.

Après un quart d’heure à ce régime, les protagonistes décident de faire drastiquement chuter le niveau intellectuel des débats, déjà bien entamé. Tout commence avec une simulation grotesque de Mendy dans la surface adverse. Avec un sens de l’apaisement sans doute acquis lorsqu’il animait le courrier du cœur à Radio Mille-Collines, Rudy Cum Buquet ne montre aucune indulgence et avertit notre génie, le privant du même coup du match contre le PSG pour cause d’accumulation de cartons jaunes.

C’est à ce moment que l’ambiance vire au sublime, à se dire que ça valait vraiment le coup d’exterminer l’Homme de Neandertal pour construire 28 000 ans de civilisation. Le Virage Sud se met à bombarder le terrain d’objets divers, permettant à Lopes de rejoindre les vestiaires en compagnie de l’arbitre, trois canettes de Heineken à la main. Pris d’une encéphalite fulgurante, un de nos intellectuels ne trouve rien de mieux que d’envoyer un fumigène sur Michy Batshuayi. Du côté de la institucion, on prend les choses avec toute la gravité qui s’impose : Vincent Labrune accuse à demi-mot l’arbitre d’avoir provoqué les incidents, après sans doute avoir refilé une part de sa came au community manager du club.

On en vient à regretter que le service communication de l’OM ne se travaillait pas à la Maison blanche le 11 Septembre :

  • H0:00 : « La visite de GW Bush à l’école est interrompue, il semble que des détournements d’avion soient en cours »
  • H0:05 : « Les écoliers ne perdent pas le sourire pendant l’interruption, ils lancent une comptine ! »
  • H0:10 : « Kevin et Brendan jouent à pierre-feuille-ciseaux, c’est impressionnant ! »
  • H0:15 : « On nous annonce qu’un deuxième avion vient de s’écraser sur le World Trade Center »
  • H0:15 : « TROIS PETITS CHATS, TROIS PETITS CHATS, TROIS PETITS CHATS, CHATS, CHATS »

 

Evidemment, Jean-Michel Aulas ne manque pas de jouer les vierges effarouchées contre nos méchants supporters poussés par un président irresponsable, lui dont visiblement la vision habituelle du parcage rhodanien transformé en club house du Bloc identitaire semble en toucher une sans faire bouger l’autre. On passera sur l’attendue réaction des enculés de toutes sortes, des Ligueurs partisans de l’éradication du foot populaire trop heureux de trouver des idiots utiles jusqu’au cœur des associations ultras, jusqu’aux motocrottes politiques prêtes à se repaître du premier étron à leur portée et dont cette missive reste le plus bel exemple.

Après vingt-cinq minutes d’interruption qui auront au moins eu le mérite de placer la Terre hors de vue des extra-terrestres qui souhaiteraient coloniser d’autres formes de vies intelligentes, le jeu reprend. L’absence d’un de nos joueurs passe inaperçue, tant l’OM domine cette reprise face à des Lyonnais que le cliché dirait « tétanisés par le contexte », à moins qu’ils ne soient simplement nuls. Particulièrement en vue, Nkoudou se montre particulièrement insulté lorsqu’il échoue seul face à Lopes. Sans rancune pour Georges-Kevin (vous ai-je dit que j’adorais ce prénom ?), puisque sur le corner qui suit, Rekik fait exploser la défense, les filets et le stade (1-1, 68e).

Bien malin qui peut alors prédire l’issue du match : les Lyonnais nous menacent d’un but refusé pour hors-jeu, puis d’une percée anéantie par un excellent Diarra. De notre côté, une superbe action amène un centre de Manquillo pour Batshuayi, dont la reprise en pivot finit largement au-dessus : notre dernière cartouche, puisque dans les dix minutes restantes la fatigue se fait sentir.

A la 89e, le Traître manque de peu de nous enterrer, son superbe tir finissant de peu à côté. Qu’à cela ne tienne, Rudy Cum Buquet accorde un dernier petit bonus aux Lyonnais. Il suffit d’ailleurs de constater quel est le sponsor présent sur le panneau du quatrième arbitre pour que, enfin, bon, vous m’avez compris.

« Ecoutez les gars, on vous a donné un pénalty, un rouge et six minutes de temps additionnel. Au bout d’un moment, c’est comme à la kermesse du foyer pour trisomiques, on veut bien vous aider autant qu’on peut mais il va quand même falloir y mettre un peu du vôtre, on va pas décrocher la queue du Mickey à votre place. »

 

Comme pour rendre les commentaires d’après matches encore plus insupportables, Jérémy Morel envoie une dernière passe qui trouve Valbuena  seul dans notre surface. Heureusement pour la santé mentale de tous, le Traître panique et se précipite, manquant largement le cadre.

Au terme d’une soirée où l’on aura trouvé moins de dignité dans le stade que dans le côlon sigmoïde de Valérie Boyer un jour de grand passage, il nous reste la joie d’avoir rétabli par une attitude mentale et des changements tactiques appropriés une situation très compromise. Réciproquement, nous aurons le regret de nous dire que, sans ce montage de teston généralisé, nous n’aurions peut-être fait qu’une bouchée de cette médiocre équipe lyonnaise.

 

Les joueurs

Mandanda (3/5) : Naïf sur le pénalty, douteux sur les relances (dont l’une Ebolesque dans l’axe à la 86e), mais son face-à-face réussi avec Jallet en fin de match nous sauve la semaine.

Nkoulou (2+/5) : L’un des joueurs les moins en vue, que ce soit en bien ou en mal. Faut croire qu’il ménage tout le monde en vue de l’an prochain et son transf… non, pardon, une chose à la fois.

Rekik (3-/5) : Le héros du match, l’homme dont le coup de boule nous évite une soirée de cauchemar, et nous évite aussi de regarder de trop près son alignement d’alcoolique sur plusieurs actions.

Manquillo (2/5) : Son match évoque un hélicobite pendant une « Color Run » : ça se voit, c’est plein d’énergie, ça en met partout, mais ce n’est ni très pertinent ni très élégant.

Mendy (2/5) : Moins décevant que le précédent, dans l’ensemble, si ce n’est sa tentative d’imitation de Lacazette, aussi convaincante que Jean Roucas imitant Thierry Le Luron imitant Joesf Gobbels.

Diarra (5/5) : C’est chiant, ces m’as-tu-vu qui jouent au football au lieu de se foutre sur la gueule et de foirer des passes à dix mètres, comme tout le monde.

Silva (3-/5) : Lui aussi sent le football comme d’autres sentent le cul. Dommage que physiquement, il ne possède pas encore les moyens dus à son talent.

Isla (81e) : Rien de notable, si ce n’est encore une certaine lourdeur.

Barrada (2/5) : Des bonnes actions trop rares, et une action gâchée dès la reprise qui m’amène ici à m’excuser auprès des mères marocaines pour les paroles que j’aurais pu proférer hier soir.

Zambo Anguissa (69e) : Match sérieux, mais ses oublis défensifs en fin de rencontre ont contribué à nous donner chaud à la gueule.

Alessandrini (0/5) : S’il n’a quasiment rien fait de bien pendant la première période, c’est sans doute qu’il réfléchissait à son Œuvre.

Cabella (1/5) : Première grande affiche pour Rémy, et première envie de nettoyer mes chiottes avec sa figure. Notre relation débute sur de bonnes bases.

Nkoudou (3-/5) : Bien plus percutant que le précédent, dans un poste de second attaquant. Ses ratés devant le but promettent une future bulle spéculative sur le marché du slip.

Batshuayi (2+/5) : Plus que 2 ou 3 buts marqués contre des sous-fifres, plus qu’une activité de tous les instants dans une rencontre, ce qui fera de toi un grand parmi les grands attaquants, C’EST DE NOUS MARQUER CE PUTAIN DE BUT A LA 80E MINUTE.

 

L’invité zoologique : Jérémy Rondelle

Elle a beau se faire jeter des pierres chaque année, l’hirondelle ne peut pas s’empêcher de revenir à la maison pendant l’ouverture de la chasse, au risque de se faire tirer dessus encore et encore. Cet animal somme toute attachant doit être sans doute masochiste, ça ne fait palombe d’un doute.

  • Les autres : Si nos Judas ont plutôt bien tenu leur rang, de même que Lopes, le reste de l’équipe semble assez dégueulasse. Ne pas arriver à remporter le match dans ces circonstances est assez remarquable de médiocrité de leur part.
  • Le classement : C’est bien joli, tout ça, mais on n’est pas plus avancés avec notre 12e place
  • L’ouroboros : L’un fait le pitre pour tenter de supplanter le PSG en tant que rival officiel de l’OM, l’autre fait le pitre pour tenter de singer le premier en croyant que faire l’andouille fait le bon président. A voir le succès de leur numéro pathétique devant les journalistes, on se dit que le serpent n’a pas fini de se mordre la queue (insérer ici un gif de Gwen Tagrenmer).
  • La compilation : cela méritait bien une Valbuthèque, pour la postérité.
  • Le rappel : trois canettes de Heineken sur le terrain, c’est certes lamentable (voire très, si l’on inclut la potence), mais toujours moins qu’un parcage arborant drapeaux bleu-blanc-rouge et marseillaises, quand ce ne sont pas les cris de singe. Après, le foot français peut toujours parler de Plan Leproux contre les vilains Marseillais, n’est-ce pas, on peut très bien choisir de soigner d’abord un hémorroïde sans se préoccuper de son cancer.
  • La page abonnement: Pour que vive l’Alterfoot cananal historique.
  • Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook et sur Twitter.

Bises massilianales,

Blaah.

24 thoughts on “OM-Lyon (1-1), La Canebière académie brutalise

  1. Super merci ! Ça fait du bien de lire une bonne analyse du match sur le plan du jeu et qui reste mesurée sur les autres aspects après 24 h de bordel généralisé assez pénible à la fin. Heureusement qu’il y a horsjeu.net pour voir le football autrement. Malheureusement la grande majorité des autres analystes et spectateurs ou supporters ne sont pas comme ça.

    D’ailleurs ça me fait penser qu’on a pas vu le comité aujourd’hui, sans doute parce qu’il y a beaucoup trop de conneries à traiter. Ça promet pour demain.

    Enfin mieux vaut en rire.

  2. Hey ! Si toi aussi tu cliques sur le lien vers le tweet de Menucchose, tu verras une nana sans soutif !

  3. Toujours aussi bon à lire. Bien écrit, bien résumé, même si j’ai trouvé les 2 équipes assez faiblardes sur ce match. Le slipomètre écarlate était visiblement de sortie chez les joueurs aussi.

    Sinon, je découvre votre joueur au nom pittoresque: Zambo Anguissa. Prénom: André-Franck. Georges-Kevin et André-Franck donc.

  4. J’ai encore kiffé !
    Des mastres contre des chevres plus un monstre qui est entré au détour des boulevards du football.

    On est quelque part tellement anachronique dans cette odeur de merde brune qui se répand que je ne peux qu’approuver le bordel même si les conséquences vont etre néfastes à n’en pas douter. Je préfère 100 fois mourir libre et incompris que vivant mais mort dans mon âme et ma passion.

  5. D’accord, mais quid du tacle deux pieeds décollés de Cabella sur Jallet et du coup de boule de Rekik sur Valbuena?

  6. Superbe acad où le sportif prend le dessus et où même les comportements des supporters sont séparés de ceux des abrutis, présents de manière sous-jacente…

  7. Ouh que ça faisait longtemps que je n’avais plus remis les pieds sur Hors-Jeu (faut dire qu’avec la condition physique que je me paye, il faudrait encore que je parvienne à dépasser la défense m’y faire signaler). Mais fatche de cong, quelle idée lumineuse.

    C’est brillant, drôle, et d’une justesse implacable si tant est qu’on considère que Lacazette souffre effectivement de problèmes d’équilibres notoires à l’approche de nos 6 mètres. Puis de la mauvaise foi quand on parle de Lyonnais, c’est autorisé. Voire vital.

    Merci pour ce moment, comme dirait l’autre. C’était chouette, je reviendrai.

  8. C’est bon comme du Hamlet, le cigare, pas le danois.
    Sinon, Caramba, qu’attends Valls pour faire une ZSP sur le Vel’? Y faut au moins ça.
    Pour un vrai final qu’aurait eu de la gueule, on aurait quand même pu avoir un ou deux hélico, avec gign descendant en rappel. Pas grave, ce sera pour la prochaine.

  9. Bravo, académie bien posée. Merci.

    le 4-3-3 avec Regis et Regis sur les cotés a finalement moins bien marché que le 4-3-2 avec Michy et Georges, y a peut être un truc à changer tactiquement de ce coté la.

    Un nul à 10 pendant 45mn contre un adversaire du même calibre, c’est pas bien mais finalement pas si mal, en attendant la suite.

  10. Brillant.
    Comme souvent. Mais adapté en plus.
    Entre cette acad et l’éditroll, ça mériterait de siffler le retour de horsjeu.

  11. Autant j’aime voir les marseillais passer pour des débiles, autant labrune s’est tellement surpassé qu’il a réussi pour cette fois, à rendre aulas moins con qu’il ne l’est.

    Une acad de très bonne facture.

  12. Bonjour

    D’après toi où se situe le rapport des habitants de Pont d’Isère à la notion de passion ou d’honneur ?

    Tu as une heure !

  13. Tu es grand Blaah.
    A une ligne près : les drapeaux Bleu Blanc Rouge + Marseillaise ne riment pas avec gros fachistes.
    A Lyon, c’est le cas, mais pas forcément partout. (Cf … les matches d’EDF dans n’importe quel sport)

    Mais tu restes grand.

  14. La nuance était évidemment implicite, cher Luisssette. Arborer Les symboles nationaux quand une EDF joue, c’est plutôt compréhensible en effet. Mais dans le cas du parcage lyonnais en championnat de France, il faudrait être armé d’une singulière mauvaise foi pour y voir un innocent patriotisme.

  15. On reconnaitra que, dans un stade, il est normalement plus aisé d’empêcher des canettes de voler que des cris d’être hurlés. Le problème en France, c’est qu’on préfère se plier à (ou se dresser contre) la coercition, que de donner sa chance à l’éducation. Éducation qui devrait pourtant permettre de limiter ces deux comportements, objets de nos ressentiments.

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