Nîmes-OM (3-1), La Canebière académie gâche ses vacances

Monsieur Lapin est précoce, cette année.

Aioli les sapiens,

[Dans le cadre de notre semaine littéraire, nous vous proposons ce petit conte estival]

Quand Rudi Garcia arriva à l’OM, il demanda à son aîné Jacques-Henri de l’emmener à la pêche au grantattakant.

Il y a un an, comme le mercato ouvrait justement ces jours-ci, Jacques-Henri embarqua Rudi Garcia avec lui à bord du Projet®. C’était une journée ensoleillée, et la mer était calme. Rudi courait tout heureux sur le pont et posait mille question à Andoni, qui guidait le navire. Pourtant, peu à peu, la campagne se poursuivait et, si l’équipage ramenait des prises, le grantatakkant échappait toujours à leur filet.

C’est alors qu’à la poupe du bateau, Rudi aperçut quelque chose, qui émergeait par intermittence dans le sillage du navire.

– Rudi, qu’est-ce que tu fais là, dit Jacques-Henri ?
– Il y a cette chose qui nous suit.
– Ah, mais c’est notre grantatakkant ! On le remonte ?
– Mais… il nage de travers, il est pas beau, il me fait peur.
– Écoute, on doit rentrer au port demain donc c’est ça ou rien, hein, tu vas pas commencer à faire des caprices.

Et l’équipage hissa la chose à bord. Rudi Garcia blêmit alors.
– Jacques-Henri… je n’avais encore jamais vu ce monstre, mais d’après les descriptions que j’ai si souvent entendues, je l’ai immédiatement identifié. Ce mufle de bison, cette gueule qui ne fait que s’ouvrir et se fermer spasmodiquement, ces dents terribles… Il n’y a plus de doute possible, il a jeté son dévolu sur moi, et aussi longtemps que je serai en poste il ne me laissera pas un instant de répit.
– Qu’est-ce que c’est que ces conneries ? Tu lis trop de romans, toi.
– Je le veux pas.
– AH, TU VAS PAS ME FAIRE CHIER, HEIN. ON LE GARDE.

Effaré, Rudi se réfugia à la proue du navire, aussi loin que possible de la chose, visiblement mal en point, qui se traînait à la poupe. Le Projet® rentra à bon port, et entreprit ses missions routinières le long des côtes de Ligunie. Rudi s’efforçait de ne jamais croiser la route de la bête, et entreprit même de la rejeter à l’eau quand Jacques-Henri eût le dos tourné. Peine perdue, celui-ci avait pris soin de l’accrocher solidement au bastingage, de sorte que l’équipage n’eût aucun mal à le hisser de nouveau à bord. Toujours difforme quoique reprenant de la vigueur, la créature ne pouvait pas échapper au regard de Rudi. Surmontant sa répulsion, celui-ci consentait, du bout des doigts, à se saisir du monstre de temps à autre ; non sans se signer, ni invoquer diverses divinités ou superstitions à même d’atténuer la terreur qu’il lui inspirait.

Dès que Jacques-Henri regardait ailleurs, Rudi s’empressait de rejeter la chose hors de sa vue pour installer à sa place le brave Valère, bien loin certes du grantatakkant qu’il espérait naguère mais ô combien plus rassurant à ses yeux. Et plus le temps passait, plus le Projet® naviguait de par la Ligunie et les contrées alentour, plus Rudi s’efforçait de tenir à distance cette malédiction à laquelle Jacques-Henri l’avait enchaîné.

Reléguée à l’arrière du bateau, la bête traînait sa misère. Que Rudi croisât par mégarde, l’espace d’une seconde, ce menton de cent coudées et ces yeux noirs emplis d’un néant plaintif, et l’image tourmentait ses jours et ses nuits une semaine durant.

Cette fuite éperdue dura plus d’une année, jusqu’à ce que le Projet® reprenne la haute mer pour une nouvelle campagne de pêche au grantatakkant. Navré de voir la bête dépérir, Jacques-Henri se résolut à proposer d’enfin la rejeter à l’eau. À sa grande surprise, Rudi se sentit envahir de nostalgie autant que de soulagement. Le moment était venu de se séparer du monstre qui le hantait depuis si longtemps, et les adieux ne pouvaient se résumer à un filin que l’on coupe.

– Il m’a escorté d’un bout à l’autre du monde, dit-il, avec une fidélité que même le plus noble ami n’aurait pas témoignée. Lui aussi doit être terriblement vieux et fatigué. Je ne peux pas tromper son attente.
Ayant dit, il prit congé, fit descendre une chaloupe à la mer et s’y installa après s’être fait remettre un harpon.
– Maintenant, je vais aller à sa rencontre, annonça-t-il. Il est juste que je ne le déçoive pas. Mais je lutterai de toutes mes dernières forces.

A coups de rames il s’éloigna. Les officiers et les matelots le virent disparaître là-bas, sur la mer placide, dans les ombres de la nuit. Au ciel il y avait un croissant de lune.
Il n’eut pas à ramer longtemps. Tout à coup le mufle hideux du K émergea contre la barque.
– Je me suis décidé à venir vers toi, dit Rudi Garcia. Et maintenant, à nous deux !
Alors, rassemblant ses dernières forces, il brandit le harpon pour frapper.
– Bouhouhou ! mugit d’une voix suppliante le K. Quel long chemin j’ai dû parcourir ! Et toi qui fuyais, fuyais… dire que tu n’as jamais rien compris!
– Compris quoi ? fit Rudi Garcia, piqué.
– Compris que je ne te pourchassais pas autour de la terre pour te dévorer comme tu le pensais. J’étais juste chargé de te remettre ceci.

Et le monstre entrouvrit une gueule d’où sortaient des appels de balle à la limite du hors-jeu, des coups de têtes précis, des frappes implacables, et un nombre de buts à en donner le vertige. Il reconnut alors le grantatakkant, celui qui garantit buts, victoires et trophées à qui le possède. Mais il était trop tard désormais.

– AAAAAAAAAAH !
– Qu’est-ce qui te prend, Rudi ? Si la réunion t’emmerde tu peux me le dire, hein.
– Je… pardon Jacques-Henri, je m’étais assoupi, je viens de faire un horrible cauchemar.
– Bon, je reprends : on est bien d’accord pour dire qu’on se sépare de Mitroglou, alors ? De toute façon tu le fais jamais jouer.
– Ah… euh, je… pfff… je sais plus, je sais pas, je…
– Tu sais vraiment pas ce que tu veux, en fait.

Si vous êtes déjà sujet à la dépression, ne le lisez pas.

 

Les transferts

N’évoquons aucun sujet en deçà du quasi-certain, et concentrons-nous donc sur la recrue annoncée ce dimanche : Nemanja Radonjic, ailier serbe de son état, et qui pour une grosse dizaine de millions d’euros rejoindra nos rangs sitôt les barrages de Ligue des Champions achevés avec son club de l’Étoile rouge de Belgrade. Une doublure autant qu’un concurrent pour Lucas Ocampos, avec qui il partage une réputation de jeune chien fou.

L’arrivée prochaine d’un nouvel ailier rend la présence de Njie d’autant plus dispensable ; celui-ci se dirige très probablement vers un prêt au Sporting de Lisbonneduportugal, où il aura la dure tâche de faire oublier les extérieurs du pied de Bryan Ruiz. Enfin, et c’est cette fois-ci officiel, Rémi Cabella par définitivement à Saint-Étienne ; le temps qu’il comprenne qu’il ne s’agit pas d’une émission de télé-réalité et qu’il va vraiment vivre là-bas, ce ne sera plus notre problème.

Il ne nous reste donc plus qu’à nous étoffer ça et là, surtout avec un milieu défensif à même de compenser en le bonifiant le départ – mon coeur saigne – d’André-Frank Zambo Anguissa.

 

L’équipe

Mandanda (Pelé, 65e)

Sakai – Rami – Caleta-Car – Amavi

Luiz Gustavo – Sanson

Thauvin (Sarr, 58e) – Payet Ocampos (Mitroglou, 72e)

Germain

Ils sont revenus pour nous mettre leurs deux étoiles plein le c les yeux : les champions du monde sont au complet. Mandanda, Rami, Thauvin débutent la rencontre, accompagné du finaliste Caleta-Car qui effectue donc son baptême du feu en terre crocodilienne. Germain reste privilégié en pointe, dans ce qui prétend sans doute être l’équipe-type de ce début de saison.

 

Le match

Eux qui se sont extirpés du bourbier de la Ligue 2 avec la combativité d’un Marine parachuté en slip en pleine guerre du Vietnam, il ne fallait pas s’attendre à ce que les Nîmois se montrent un tant soit peu émus devant le clinquant tout relatif de notre équipe. En gros, ils nous rentrent dans le lard.

Nos faibles ambitions étant ainsi éteintes, l’essentiel de la première demi-heure consiste donc en un échange de coups-francs et de corners aussi slipométriques les uns que les autres. A ce jeu, Nîmes domine cependant, mais c’est sur une action placée d’une analité sublime que les Gardois ouvrent le score. Sur une bête touche, le pressing olympien est conduit par dégun, à l’exception de Sanson qui en profite pour encaisser un petit pont assez navrant. Une longue balle est adressée à Bouanga, qui ridiculise Sakai avant d’ajuster Mandanda (1-0, 34e).

Comme si l’humiliation n’avait pas suffi, le même Bouanga savate ensuite Sakai : un peu comme dans le porno la bifle après la faciale, le geste est noble mais légèrement superflu : s’ensuit un coup-franc, sur lequel Germain subit un monstrueux tirage de maillot en pleine surface. La faute échappe à l’attention de l’arbitre central, mais fort heureusement l’arbitrage vidéo vient à point pour restaurer la justice, comme ses défenseurs et même Rudi Garcia nous l’avaient promis. Ah ah. Non, je plaisante.

Ce qu’il y a de bien avec l’arbitrage vidéo, c’est qu’avant, on pouvait toujours excuser l’inattention de l’arbitre, ou la faute d’appréciation. Au moins maintenant, grâce à la VAR, si on ne siffle pas de pénalty là-dessus on sait que c’est pour nous emmancher, c’est plus franc.

 

Ceci étant dit, on ne peut pas compter sur l’arbitrage, fût-il vidéoassisté, pour nous sauver les miches à chaque fois. C’est donc au terme d’une première période lamentable et lestés d’un but de déficit que les joueurs rentrent aux vestiaires où, l’espère-t-on, Rudi Garcia les attend avec une multitude de mots doux à l’attention de leurs génitrices.

De fait, l’OM entame la seconde période nettement regonflé. Un lointain coup-franc adverse est repoussé par Germain. Sanson s’appuie sur Payet qui, d’une passe, lui remet en explosant le milieu de terrain nîmois. Morgan déboule ainsi, accompagné de Thauvin, face à un seul défenseur. Servi au moment idéal, Florian égalise d’un sublime piqué sans contrôle (1-1, 49e).

Cette contre-attaque laser marque le début du temps fort olympien. Sanson se réveille, le blocquéquipe joue un cran plus haut et, sans attendre monts et merveilles, du moins se prend-on à espérer voir l’OM faire respecter son rang. Amollis par les vacances et l’espoir d’une belle saison, nous avions fini par oublier à quel point ce genre de moment peut, pour nous, s’avérer propice au sabotage le plus dégueulasse possible.

Or donc, sur l’un des innombrables corners sifflés en notre faveur, le ballon est renvoyé par les défenseurs nîmois, assez adroitement puisque le dégagement atterrit dans la course d’un coéquipier déjà positionné pour contrer. Et le coéquipier en question, il a bien vu qu’hier c’était l’anniversaire de Morgan Sanson, découvrant qu’icelui était en effet né le 18 août 1994. Il sait donc que Morgan n’a pas assisté au France-Bulgarie de 1993 et par conséquent, qu’il ignore peut-être que QUAND TU ES AU MILIEU DU TERRAIN AU CONTACT D’UN MEC LANCÉ EN CONTRE-ATTAQUE, TU LE DESCENDS, BORDEL DE MERDE. Se préservant d’un carton jaune (qu’il a tout de même fini par prendre quelques minutes plus tard, cette andouille), Morgan accompagne donc l’adversaire à l’orée de notre surface, histoire de bien se placer comme il faut pour contrer l’intervention de Sakai. La sortie de Mandanda devant Thioub parachève le gag. Le temps de réaction d’un gouvernement européen devant un bateau de migrants, l’élégante efficacité d’un morse sans nageoires, bref Steve nous offre la totale : but encaissé et sortie sur blessure musculaire. Quelle que soit la véracité de la légende concernant son hygiène de vie d’épave, constatons qu’il fait tout pour l’entretenir (2-1, 62e).

Le temps pour le gardien nîmois de mettre Germain en échec, comme à plusieurs reprises ce soir, et Rudi Garcia se décide à faire entrer le K Mitroglou dans un dispositif totalement asymétrique qui fleure bon l’improvisation (Sarr en ailier droit, dégun en ailier gauche où Amavi se débrouille seul). Plus qu’une véritable volonté d’organiser un système à deux attaquants, la tactique sentait fort l’empilage désespéré à défaut désormais de pouvoir faire rentrer Njie à gauche.

L’OM ne se procure rien de plus que quelques coups de pieds arrêtés, dont l’un occasionne un nouveau tirage de maillot évident sur Luiz Gustavo, à la grande indifférence d’un car vidéo dont les occupants sont sans doute déjà torchés au vin des Costières.

Quoi qu’il en soit, nous sommes nuls, et un dernier but nîmois vient confirmer le caractère lapinesque de ce match. Un long ballon envoie Ripart au casse-pipe contre Amavi et Caleta-Car. Et, de fait, ce sont bien deux pipes que l’attaquant adverse casse en petits morceaux à force de se battre pour obtenir le ballon, pendant que les deux compères sont occupés à se toucher la nouille en espérant que la défense se fasse toute seule. Notre jeune recrue achève ainsi son premier match sur un duel perdu dans le ridicule le plus total, permettant à Ripart de sceller le score (3-1, 87e).

Que dire d’autre que cette honte qui devrait couvrir chacun de nos joueurs devant cette pitoyable défaite, qui nous contraint à enculer des mères avant même la fin des barbecues.

 

Les joueurs

Mandanda (1/5) : Nous nous sommes tant aimés, c’est vrai. Mais si l’on doit vivre chaque match dans la crainte que tu nous coûtes un but et un remplacement juste parce que tu as trébuché sur ton déambulateur, mieux vaut en rester là.

Pelé (65e, 3/5) : Pour lui, partager la vie d’une légende consiste surtout à être présent à chaque fois que ladite légende se pisse dessus. Yohann Pelé, c’est Laeticia Hallyday en fait.

Sakai (1/5) : Ah les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles, sur les bords de Nîmes ils sont partis n’en parlons plus, ah les crocrocro, les crocrocro les crocodiles, sur les bords de Nîmes tu t’es bien fait défoncer le [pour des raisons de droits d’auteur nous ne pouvons pas diffuser l’intégralité de cette comptine, que nous vous invitons à retrouver lors du prochain concert d’Henri Dès au Parc Chanot]

Rami (3-/5) : Colmateur de brèches plus que grand timonier.

Caleta-Car (2-/5) : Parfois fébrile ou pataud, jusqu’à évoquer franchement le sosie demeuré d’Hubocan lors du troisième but. Il faut dire que ses partenaires ne l’ont pas aidé, avec leur façon de mettre en confiance les nouveaux venus directement inspirée des coutumes en vigueur aux Baumettes.

Amavi (2-/5) : Dans les matchs internationaux, tu en croises beaucoup des types dénommés Renaud Ripart ? Non. Des blazes pareils, t’en croises qu’à Nîmes, ou à la rigueur dans Plus Belle la Vie. Mais dans les matchs internationaux t’en croises pas, des Renaud Ripart. Jamais. Moralité, si tu laisses des Renaud Ripart te souiller comme il t’a souillé ce soir, t’es pas près de revoir un match international de ta vie. CQFD.

Luiz Gustavo (2+/5) : Quelques gestes de classe qui rappellent ce dont la machine sera capable une fois lancée. Faudrait juste qu’elle se lance.

Sanson (2/5) : Le moyen idéal de se remémorer une fois pour toutes le sens de l’expression « l’œil du cyclone ». Ainsi, pendant un bref instant au début de la seconde mi-temps, Morgan était dans l’œil du cyclone : calme, serein, avec un grand rayon de soleil en forme de passe décisive. Avant cela : de la merde force 12. Après cela : de la merde force 12, avec des vaches qui volent.

Thauvin (2+/5) : Encore plus fugace que le précédent, pour tout dire ça m’a fait le même effet que quand deux neurones se connectent dans le cerveau de Christophe Castaner : c’est forcément sublime, mais faut être attentif pour ne pas le rater.

Sarr (55e, 2/5) : Aussi anesthésié que les autres.

Payet (2+/5) : De beaux corners et une jolie passe à l’origine de notre but. Cela fait tout de même peu pour un homme qui était censé poser ses couilles sur les crocodiles (ceci est une image, ne tentez pas cela chez vous).

Ocampos (1/5) : Il doit exister pire sentiment que d’être remplacé, celui d’être remplacé par personne. Littéralement par personne. C’est-à-dire que Rudi Garcia a laissé sa place vide sur le terrain dès fois que, non content d’avoir été mauvais, Lucas ait chié sur la pelouse de surcroît.

Mitroglou (72e, 1/5) : I had a dream.

Germain (3-/5) : Certes pas en réussite, toujours est-il qu’avec plusieurs têtes bien parées par le gardien, un pénalty que n’aurait pas manqué de lui accorder un arbitre sobre et de nombreux efforts pour redescendre aider à la récupération, Valère n’est certainement pas le plus à blâmer ici.

 

L’invité zoologique : Monsieur Lapin

Vous connaissez le concept du « jour du dépassement » ? Celui où l’Homme a censément épuisé toutes les ressources que la Terre peut lui procurer en un an, et à partir duquel nous vivrions à crédit sur le dos des générations futures ? L’inquiétant est que ce jour survient de plus en plus tôt dans l’année. Eh bien pour Monsieur Lapin c’est pareil, avec cette intervention dès le mois d’août il faut croire que les stocks de patience sont devenus comme les forêts primaires ou les stocks de morue : rares et fragiles.

– Les autres : Une combativité sans faille de la première à la dernière minute. Normalement, cette qualité ne devrait pas suffire pour éviter d’être aplati par les poids-lourds de la Ligue1 ; mais contre une bande d’endormis trop imbus de leur personne pour faire des efforts minimaux à ce niveau, leur abnégation peut s’avérer redoutable. Quoi qu’il en soit, nous leur souhaitons le meilleur, à cette sacrée bande de mal rasés.

– Le classement : Adieu la première place, nous nous reverrons, peut-être, dans quelques années.

– Le moment MTVMG : Contre toute attente, ce soir l’arbitre n’a pas été amené à s’approcher du banc de touche pour dire « Maintenant, taisez-vous Monsieur Garcia ». Sans doute Rudi a-t-il été sidéré en constatant que non, l’arbitrage vidéo ne réglerait pas tous nos problèmes. Étonnant, non ?

– Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook, et sur Twitter. Monsieur Lapin préempte un concours zoologique pourtant d’un très bon niveau.

 

Vous ici ? Déjà ?

Bises massilianales,

Blaah.

Blaah

Dromadaire zoophilologue et pertuisien. Idéal féminin : à mi-chemin entre Scarlett Johansson et Maryse Joissains.

7 commentaires

  1. M. Lapin c’est Turpin à la vidéo, il vient foutre le bordel dans une soirée déjà gastroantéritesque

  2. Ça m’a étonné ce retour précoce des internationaux alors que les remplaçants avaient donné satisfaction il y a une semaine. Rien n’empêchait de remettre la même charnière centrale — plutôt que celle qui avait l’air à la rue physiquement hier — et remettre Lopez au milieu, dont l’entente avec Sanson est bonne, Gustavo semblant plus complémentaire avec Anguissa.
    D’un autre côté, tout le monde a été tellement à la rue que c’est difficile d’imputer le si faible niveau de jeu à l’état physique de trois joueurs.
    Bref, une prestation digne du téfécé

  3. OM ! _ ici conquise, ce qui nous vaut la crainte et le respect immédiats de tous nos rivaux _ OM !

  4. Ça va commencer à se bousculer un peu dans la tête de Cacaleta…. entre Giroud et Ripart, il y a du monde dans son pieu…

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