Paços de Ferreira – Porto (3-2) La Dragão académie livre ses notes

Trois jours après la prestation mi-figue mi-raisin en Ligue des champions, retour au championnat où il faut rattraper les dernières conneries.

Bom Dia,
Et oui, un nul contre le Sporting à la 90e avait suivi une défaite contre Maritimo, donc trop de point de retard. Si on ne s’impose pas, c’est entre 6 et 8 points de retard sur les Lisboètes.

O Equipe :

Sergio décide de faire tourner après la victoire en ligue des champions.

Pepe au repos, Leite prend sa place, Corona arrière droit, Manafa à gauche.
Première titularisation pour Grujic et Evanilson.

O Jogo

Paços attaque le match en voulant jouer haut et vite vers l’avant avec un gros pressing. Dix minutes de bouillie avant de commencer à poser le pied sur le ballon mais pour ne rien en faire.


Du coup on fait tourner sans rien proposer, sur un ballon perdu, Corona en retard vient faire la passe à Dorjan qui en deux temps trompe Marchesin 1-0 (11’).

On se met à être agressifs pour gagner un corner que Grujic reprend mais ne cadre pas. Evanilson à la tronche de Hulk mais le niveau du championnat chinois (ou du reste de ses camarades), mais obtient un coup franc qu’Oliveira expédie sur le poteau alors que le gardien était battu.
On est catastrophique. Il y a autant de cohérence que sur la définition des commerces essentiels, et quand on arrive à enfin passer le bloc de Paços on foire le dernier geste. Pire, sur un contre, alors que Paços n’a pas dépassé le milieu de terrain depuis son but, Luther prend de vitesse M’Bemba qui revient après 20 mètres de sprint pour le gêner :heureusement, il ne cadre pas.

Du coup on laisse Paços revenir devant notre surface et sur un nouveau raté de Grujic puis une erreur de placement de Corona on se retrouve mené 2-0 (38’).


Hop HOP HOP, la VAR intervient car Dorjan a taclé et a fauché M’Bemba après avoir prolongé au second poteau et le but est annulé.

La CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAATE !

Pas le temps de se remettre à l’endroit car Manafa laisse partir Ferreira, Uribe et Grujic ne suivent toujours pas les joueurs de Paços et Eustaquio finit le boulot 2-0 (43e).

Du coup on essaie de pousser comme des poulets sans tête et à la première action qui ressemble à quelque chose, Eustaquio bloque le ballon de la main en se relevant d’un tacle et c’est pénalty.

Sergio transforme et sauve un peu désastre 2-1 (45+6’)

Mi-temps :

On est nul ! Nul à chier ! Rien ne va ! Les recrues sont invisibles, Corona ne défend pas, Manafa ne défend pas, Uribe et Grujic ne défendent pas, Evanilson est bidon, et il faut 10 ballons à Marega pour réussir un contrôle.
C’est simple, on est tellement nul que Paços ressemble au Mambo FC et que j’essaie de lire Julian Ross sur le dos d’un joueur. 

Bref Sergio fait entrer Nakajima et Diaz pour Uribe et Grujic. On repart sur du pressing tout terrain, avec un Nakajima qui se propose pour accélérer chaque ballon. Diaz remue énormément et se propose, mais ses accélérations et centres ne trouvent pas preneur. Sinon M’Bemba continue de faire n’importe quoi et envoie Luther seul à 20 mètres mais le sud Africain ne cadre pas.

On est désastreux en défense, il faut que Leite et Marchesin sauve les meubles jusqu’à ce que Marega revenu défendre touche le ballon de la main dans un joli remake de Jeanne et Moussa pour offrir le péno à Paços. Transformé 3-1 (58’).

On est donc reparti pour réagir et courir après le score dans un “tous à l’abordage” qui, de fait, nous laisse à 3 derrière car Corona rejoue ailier. Sur un coup franc mal repoussé Dorjan enchaine contrôle poitrine et volée, mais la balle s’écrase sous la barre puis sur la ligne sans la franchir. On est en PLS. Comme annoncé chaque ballon perdu offre des occasions à Paços pour nous punir. C’est simple, on est nul comme 50 nuances de Grey, mais heureusement Marchesin nous maintient la tête hors de l’eau face au navet que l’on propose. Conceição envoie ce qu’il lui reste en sortant Marega pour Taremi. Comme d’habitude, c’est Oliveira qui essaie de remettre l’équipe dans le bon sens avec un Taremi qui se bat, mais sans succès. Evanilson sort pour Anderson.

On réagit avec du houra football et sur un ballon qui traîne Otavio vient mettre une LOURDE dans la lucarne 3-2 (78’).

La conséquence est que Paços se replie à 11 dans son camp en attendant de lâcher les chevaux sur les contres. On fait le « all in » en remplaçant Oliveira par Vieira. Aucun impact dans notre jeu, et Paços manque de mettre le quatrième, mais Marchesin est encore là pour sauver la patrie. Pour couronner le tout, Conceição se fait expulser à la fin pour être aller gueuler sur l’arbitre. 

O Dragões :

Marchesin (4/5) :

Quand tu vas à Paços et que ton meilleur joueur c’est ton gardien, ça veut résume bien la soirée de merde qu’on a passé.

Corona (1/5) :

Arrière latéral, ça veut dire défendre d’abord. Alors, ta passe décisive à l’adversaire c’est presque de la trahison.

M’Bemba (1/5) :

Le Désastre (avec une majuscule) : sans Pepe, le relâchement a été aussi brutal que la deuxième vague pour le gouvernement, pas vu venir.

Sa meilleure intervention !

Leite (3/5) :

En moyen et en faisant le boulot sérieusement, il surnage dans ce naufrage collectif.

Manafa (1/5) :

Perdu à gauche il n’a rien apporté offensivement et s’est fait dépouiller en défense. 

Oliveira (4/5) :

Le seul digne de son rang. L’enfant du club a fait parler l’orgueil et la fierté. Quand tous les autres flanchent, il est là, à défendre l’honneur.

Uribe (1/5) :

Absent en défense, inexistant en attaque, la dernière fois que j’ai vu un gars aussi pâle, c’était un marcheur blanc dans Game of Thrones.

Grujic (1/5) :

Annoncé comme un déménageur au milieu, c’est plutôt ton pote qui est le premier au rendez-vous pour le café et les pains au choc’. Mais qui ensuite ne prend que des petits cartons et te laisse crever pour décharger car il s’est fait mal.

Uribe et Grujic satisfait de leur prestation !

Otavio (2/5) :

Un but venu de nulle part, surtout que vu son match, il n’était nulle part.

Evanilson (1/5) :

Depoître était meilleur, je répète Depoître n’a jamais été aussi NUL !

Quand tu fêtes ta première titu trop tôt !

Marega (1/5) :

Là, il faut soit le mettre au repos, soit le changer de position. Mais en 9, ça ne marche pas. Il n’est pas en confiance, ne fait que des mauvais choix et s’enfonce à chaque sortie.

O Banco :

Diaz (3/5) :

Des courses, de l’envie, de la provocation balle au pied. Pas parfait, mais au moins il a tout tenté. 

Nakajima (3/5) :

Virevoltant comme un samouraï sous la lune ! Ça ne veut rien dire, mais quand on ne sait pas quoi dire sur un Japonais, « samouraï » ça passe toujours. 

Anderson (1/5) :

N’a rien apporté, sauf perdre du temps.

Vieira (NN) :

La prochaine fois il devrait entrer à la 92e pour apporter un truc.

Remarque à la con :

Dr LDC et Mister Bidon en championnat. Pourtant Sergio a fait tourner : la prochaine fois il devrait juste essayer de laisser les titulaires à leur poste, et les remplaçants aussi. On devait absolument gagner pour ne pas prendre du retard contre les autres, qui laissent moins ou pas d’influx en Europe. Mais non, on va galérer comme des cons pour revenir.

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Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

Un commentaire

  1. Perdre le titre national pour emporter celui européen, ça vaut le coup non ? Surtout face à des nullos comme l’OM.

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