Paris SGEL / OM de Marseille (0-1) – L’espoir renaît à la Porte de Saint-Cloud Académie

Ça fait maintenant plus de quatre ans que votre serviteur suit les mâches de Paris-Saint-Germain-en-Laye. Quatre ans à voir les mêmes schémas se reproduire sans cesse : des victoires écrasantes en championnat, des trophées domestiques en cascades, des descentes d’organes traumatisantes en Europe, des saisons finies en roue libre, des recrutements à mille miyons pour flatter l’ego, et c’est reparti pour un tour de manège. Les têtes changent, le cirque continue.

Et puis il y a eu 2020. Une victoire en huitièmes de Coupe d’Europe. Bon, passe encore. Une épidémie qui nous épargne la fin du championnat. Ok, je demande à voir. Une finale de Ligue des Tchampionsse. Alors là, vous m’intéressez. Une défaite inaugurale chez un promu sur fond de fiesta à Ibiza. Pincez-moi, je crois rêver. Un carnage sur la pelouse du Parc face aux Bucca-Rhôdaniens. Le kiki est tout dur. Cerise sur le gâteau : Némarre qui sort sur carton rouge en criant au racimse anti-lui. Orgasmes multiples dans mon petit corps délaissé par les plaisirs simples de la vie.

À quoi aura-t-on droit dans les semaines à venir ? Une orgie non protégée au Camp des Loges et un arrêt de la Liguain après une épidémie de chaude-pisse ? Une quadruple fracture des deux jambes pour Kyky ? Une nationalisation du club dans le cadre de France Relance ? Un César pour  Thomas TurRrhHel après sa performance dans Coup de Tête, Adèle Haenel se lève et se casse ? Une crise de novembre qui se passe enfin au mois de novembre ? Rennes qui gagne un trophée (à moins que…) ?

Tout semble tellement partir dans tous les sens qu’on ne sait plus où donner de la tête. Les espoirs les plus fous nous semblent permis. Je reprend confiance en la vie, j’ai retrouvé le goût des aliments (pardonnez ? coronaquoi ?), mes étrons ont arrêté d’être mous, ma prostate est plus chaude que jamais. Même mes académies ont moins d’une semaine de retard. La vie est plus belle lorsqu’elle est imprévisible. Vous nous avez fait rêver, les gars. Rêvez plus grand encore.

 

Seul dans son bureau de social-traître, Georges savoure l’exploit

 


LE SOVIETOGONE SANS RÈGLES


 

Serge Riche (2/5) : Compliqué, le but, hein ?

Alesssssandro l’Italiano (3+/5) : Un petit plus d’encouragement pour saluer l’entrée en scène d’un nouveau bel homme ritalien, qui a bien failli être décisif dès son premier centre, et les a accumulés ensuite, dites donc. Cramé après l’heure de jeu, mais on en redemande déjà (remplacé car complètement rincé à la 84e par Colin Gabda).

Kimpehrer (2/5) : Y a pas eu grand à faire en première mi-temps : il fallait juste s’aligner sur ce purée de coup franc, et ça a foiré. Et en seconde, paf voilà un chien de la casse argentin qui vient mettre le dawa. Et je ne parle pas de Paredesse (pas que en tout cas).

Jean Bernard (2/5) : Oui, bon. Voilà, hein. Vous avez compris, pas besoin d’en dire plus. Merci (remplacé à la 84e par Liévin Kurosawa, au moment où on se disait que ça ne pouvait pas être pire… et ben si, et c’est ça qui est formidable dans le fouteballe).

Idrissa Ganache (2/5) : Y a du mieux mais c’est pas encore la folie quand même (est-ce que ça le sera au moins un jour ?).

Andrérrerrrra (2/5) : Si vous cherchez une constante dans ce monde plein de doutes et d’incertitudes, observez les mâches d’André. La régularité dans la médiocrité. C’est ça qu’c’est bon (remplacé à la 61e par Juju Dragster, à fond de cinquième dans le mur des désillusions).

Marcoco (3/5) : Comme à son habitude, il a imprimé le tempo à son équipe. La première demi-heure passée à asphyxier l’équipe olympianienne en campant dans la moitié adverse, c’est surtout lui. Il a bien failli d’ailleurs ouvrir le score dès la première minute sur le centre de son nouveau copain ritalien, mais Stève en avait décidé autrement. Et, chose assez remarquable pour être signalée, notamment dans le contexte DANTESQUE de la rencontre, Marcoco n’a même pas pris de carton. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde (remplacé à la 71e par, oh surprise, l’écorcheur de San Justo, le petit Prince de la faute tactique, le Thiago Motta de la pampa – la subtilité en moins -, j’ai nommé le péroxydé Léandre).

 

 

Après, on reste petit joueur : en face, ils en ont fait entrer deux des comme ça

 

Pablo Charabia (2/5) : Bien épaulé qu’il fut par une ligne d’attaque enfin plus ou moins au complet (en même temps si elle était vraiment vraiment au complet il ne serait même pas sur le terrain le Pablito mais passons), l’Espingouin a distillé quelques bons centres et a bien failli tromper Stève sur une énième belle remise de Floflo Renzi à l’heure de jeu. Mais bon, on a le karma ou on l’a pas.

AnrrRRrHHel (1/5) : Il est de retour. IL-EST-DE-RETOUR. L’Angelito de l’hiver est déjà là, invisible et fadasse. Comme quoi, l’épidémie aura même perturbé nos horloges biologiques.

Némarre (rires/5) : Change rien mon grand, c’est bien comme ça que tu nous fait le plus rêver.

 

 

Némarre dans ses œuvres de SJW

 

Allez, à la prochaine, je sens qu’on va bien s’amuser cette année,

Et n’oubliez pas que le monde de l’anal d’après a besoin de vous,

Bises trotskanales,

Georges Trottais

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

6 commentaires

  1. La défaite à Lens était-elle inaugurale, ou inauguranale ? Soyez précis et répondez ! Les gens ont le droit de savoir !

  2. Comment rester inassouvi face à tant d’opulence ? En invitant la bêtise et la vacuité sur le terrain, il y avait tout à coup bien trop de monde pour un seul ballon…
    La seule question qui se pose à Paris: alors, c’est qui le patron ??

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.