Porto – OM (3-0) : la Dragão académie livre ses notes

C’est donc là, le choc des revanchards, le match de la bascule.Celui ou tout le monde nous attend au tournant!

Bom dia,

“Alors on va voir ce que ça vaut ton championnat de maçon, la ligue 3 de l’Europe! AHAHAHAH! Trop bon le tirage, l’OM doit finir 2eme.”
“Ça a perdu contre Paços de Ferreira, c’est le nom de mon concierge ! MOUHAHAHAHAH!”
OK, c’est donc tranquille avant le match que je suis parti courir en écoutant le Calvinball spécial Smaïn, une sorte de retraite spirituelle pour geek. Au moins eux, ils assument de dire des conneries, c’est le concept et ils le font bien. Bref, on doit représenter le Portugal, laver l’affront de la défaite à Paços, et comme d’habitude face à un club Français, justifier notre rang.

O Equipe :

Conceição fait du Sergio ! Ligue des champions c’est 4-3-3, deux ailiers rapides et dribleurs, trois milieux travailleurs. Sauf que derrière, le meilleur défenseur du monde est blessé, donc surprise : c’est Sarr qui le remplace et pas Leite, il n’avait qu’à pas être le moins nul contre Paços.

O Jogo :

Marseille semble enfin vouloir venir jouer un match de Ligue des Champions. Ils démarrent en nous pressant et en tentant le défi physique.

On rentre directement dans le match et sur le second pressing Corona récupère le ballon, a le contre favorable et donne à Marega qui pousse au fond 1-0 (5’).

Marseille ne se désunit pas et nous, on fait comme d’habitude : on recule pour contrer au lieu de leur mettre la tête sous l’eau après ce premier but rapide. Conséquence ? Thauvin tente de dribler tête baissée tout le monde, et va s’empaler contre Sarr qui défend comme un con : pénalty.

Heureusement Payet a détaché son chignon et voit sa mèche de cheveux le gêner, expédiant le ballon dans le Douro.

Du coup, on garde ce plan de jeu, en pressant un peu plus pour laisser les joueurs marseillais loin de notre surface. On recommence à jouer, et après deux ou trois actions intéressantes dont un festival M’Bemba, Amavi décide de muscler son jeu par un tacle en retard sur Corona.

C’est un pénalty que Sergio transforme 2-0 (28e).

Cette fois on a décidé de rester haut, Marega est trouvé et marque, mais il est horsjeu.net. Porto continue de gérer, et la seule tentative de Marseille, un coup franc, est repoussé par la tête d’Uribe. Sauf que l’arbitre espagnol s’empresse de donner péno (le hasard un ES-PA-GNOL), mais la VAR le déjuge. Du coup, on se remet à attendre l’OM qui ne semble pouvoir marquer que sur coup de pied arrêté.

Un truc nous arrange quand même grandement : l’OM continue de relancer court depuis Mandanda et manque de prendre le troisième sur une interception de Marega, dont la passe est contrée in-extremis alors que deux portistas attendaient l’offrande. Comme on est cons, on continue de laisser l’OM s’approcher et sur un corner Alvaro manque de réduire le score, si on considère qu’une tête à 5 mètres au-dessus de la barre c’est du danger, c’est toujours moins haut que le péno de Payet.

Mi-temps :

Tout se déroule comme Conceiçao l’avait prévu. On laisse la balle, on déclenche le pressing et on plante des coups de poignards. Alors certes, Payet qui expédie son péno dans le Douro nous a bien arrangé, mais tout était prévisible.

Le match reprend comme en première mi-temps. L’OM veut presser mais ne sait pas quoi faire de la balle, et nous on attend pour contrer. Notamment Otavio qui distribue vers Zaidu, non suivi par Thauvin, créant de fait des situations à chaque récupération de balle. On ne se fatigue pas pour tuer le match et on laisse Marseille tenter de jouer. Marchesin est impérial dans les airs sur des centres balancés avec autant de conviction que les élèves du club d’échecs au lancer de poids en EPS.

Alors qu’on ronronne comme des chatons, Corona accélère fixe toute la défense et sert Diaz d’une talonade pour une belle frappe enroulée 3-0 (69’).

Au moins on aura mis du spectacle. On déroule en fin de match et on croque des contres en ratant le dernier contrôle ou en voulant faire des “à toi à moi” complétement cons, comme un épisode d’Hélène et les garçons. Et même Corona qui a tout réussi ne cadre pas avant de sortir. Sergio balance les changements avec Grujic, Baro, Vieira, ça continue la démonstration jusqu’à la fin, plus pour se faire plaisir qu’aggraver le score.

O Resumo :

Os Dragões :

Marchesin (3/5) :
Pas une frappe cadrée, des petites sorties pour ne pas prendre froid, et un péno qui s’est envolé dans le ciel étoilé.

Manafa (3/5) :
C’est qui le plus pété entre Manafa et Amavi ? Les connaisseurs attendaient la réponse à ce duel de latéraux capables de foutre en l’air le boulot de l’équipe, et c’est donc Wilson qui perd cette manche.

M’Bemba (4/5) :
Il a pris le costume du patron, repoussant sans coup férir les faibles tentatives adverses, poussant le vice à montrer une technique supérieure offensivement à la plupart de ses adversaires du soir.

Sarr (2/5) :
Le maillon faible de la soirée, il se fait avoir comme un bleu sur le crochet de Thauvin, le costume semblait trop grand ce soir.

Zaidu (3/5) :
Il a déboulé dans le couloir comme le COVID en EHPAD, ravageur.

Oliveira (5/5) :
George Abitbol du milieu de terrain, il a défendu avec classe, transformé le péno avec classe, transmis le brassard à un autre enfant du club en sortant. “La Classe”.

Travailleur de l’ombre

Uribe (3/5) :
Le Lucky Luke de Colombie qui essaie de transmettre plus vite que son ombre, bon parfois y’a pas d’ombre, ça le perturbe.

Otavio (4/5) :
Aussi surprenant que cela paraisse, il a parfaitement joué son rôle bloquant le milieu et créant des espaces qui ont permis de dominer tranquillement le match.

Diaz (5/5) :
Précis, chirurgicale et décisif, lui il a compris le principe d’élever son niveau.

S’exposer au yeux de l’Europe

Corona (5/5) :
Je ne reprendrai pas la vanne de mon ami Matthieu en disant qu’il a été un virus, mais il a tellement bien fait danser les zombies adverses qu’on aurait dit Thriller.

tu veux illuminer un match et HOP !

Marega (4/5) :
Du physique, du pressing, un but, je ne vois pas de différence avec Lukaku. Bon sans doute plus celui de Manchester.

O banco :

L’école des FANS, ils ont tous 3 !

Remarques à la con :

Tout le plan s’est déroulé sans accroc ! Ce qui m’emmerde c’est que l’accent a été mis sur la faiblesse de Marseille, alors que c’est nous qui les avons complètement maîtrisés.

Bref j’ai eu le bonheur de donner mon avis sur les deux clubs, le match, l’OM, la Ligue 1 avec l’incroyable équipe de Passe ton ballon @PasseTonBallon.

Le côté de l’adversaire par le meilleur d’entre nous.

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Beijos anal, Homerc

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

4 commentaires

  1. On sent que tu es vraiment jouasse de la victoire de ton club de cœur. Mazette, ce gif pour Diaz…

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