Leeds- Leicester (1-4), la Hipster académie crie au complot

Nous espérons que vous ne vous informez pas sur Foxes News…

La Hipster académie commençait déjà à voir des signes depuis quelques temps. Déjà il y avait eu les blessures de tous nos défenseurs centraux en même temps pour le match de Villa. D’abord Cooper et Llorente qui se blessent, alors qu’on commençait à embêter les puissants. Puis Phillips est appelé en équipe d’Angleterre, et, comme par hasard, quelle coïncidence troublante, dès le match suivant, il se blesse. Alors qu’il peut jouer central. Devons nous vous rappeler combien de joueurs de clubs comptant parmi les puissants d’Angleterre sont actuellement en difficulté au classement ? Maguire, il joue pour qui ? Nailand-Miles pour qui ? Tammy Abraham ? Kane ? Tous ces joueurs de clubs qui aspirent à créer cette putain de ligue fermée, celle qui générera des profits de monstres léviathaniques, tout en transformant nos stades en lupanars géants pour PDGs en mal d’accoquinement avec une populace de synthèse déclamée par des hauts parleurs en haute définition, et où ce frisson de canaillerie leur permettra peut-être de bander mou après avoir ingurgité leur pilule bleue.

Alors oui, Leeds dérange. Alors, quand il s’agissait de ralentir Aston Villa en haut du classement, une équipe qui jouait au foot, là le match pouvait se jouer à la loyale. Il ne s’agirait pas que les petits clubs qui essaient de jouer au foot soient en haut du classement, hein ? Mais là, on avait affaire a du bloc équipe, qui pressait à la perte aux calendes grecques, mais qui attaquait à 3 dans les moments d’euphorie. Du coup, ça n’a pas été une surprise quand on a su que Rodrigo ne pouvait pas jouer le match. Ils allaient trouver un moyen. Ils l’ont trouvé. A la place des gps pour que Marcelo puisse suivre les performances physique de l’équipe, ils ont modifié sa brassière. Et ils ont mis des antennes 5G dedans. Du coup, il a chopé le Covid, c’est normal. Vous ne saviez pas que Wuhan est l’un des centres de recherche de Huawei? Et que connaissent les chinois au foot mis à part Manchester United. Et Tottenham, parce qu’ils sont tellement cons qu’ils n’ont même pas vu que Son est coréen. Hein ? Hein ? Cela ne vous trouble pas toutes ces coïncidences ?

Dernier point, la blessure de Raphinha. La veille du match. En se faisant une cheville. Mais une cheville quoi. On se tord la cheville en marchant sur des terrains cabossés, inégaux. Par sur une pelouse anglaise, tellement lisse que les gens jouent au tennis dessus là bas. Franchement. Non, alors, même si l’on n’a pas de preuve formelle qu’un chinois du FBI se soit introduit dans le centre d’entraînement de Thorp Arch, on sait la perfidie de ces gens là niveau espionnage. Ils mettent un espion dans chaque antenne 5G… Alors, vous pensez bien qu’un centre d’entraînement n’est pas imperméable à leurs attaques…

Bordel !!!

Réveillez vous, putain…

Candy devant les dernières nouvelles des absents

>>>>>##### Le match #####<<<<<

1er Mi-temps

Bon déjà, premier fait de jeu défavorable : il pleut. Nous reviendrons un peu plus tard sur ce fait, qui a toute les apparences du suspicieux. Mais n’allons pas trop vite. Disons que simplement que de la pluie, en Novembre, en Angleterre… Il y a quelques raisons de douter.

D’abord, les première minutes sont assez à notre avantage. On voit bien qu’on va les massacrer. On combine sur les cotés, on trouve facilement des positions pour centrer ou pour reverser le jeu du côté où il y a plein d’espace… Et à la deuxième minute, déjà, et malgré la pluie, le petit jeu en triangle entre Latérayling, Pablo permet de décaler Costa qui fait danser ses gardes de corps, centre au deuxième poteau pour la remise de Harrisson sur Bamford, seul à 5 mètres des buts. Et là, tout le monde voit que le ballon a franchi la ligne, sauf, évidemment la goal line technologie de merde. on voit bien que c’est Foxes News qui gère la retransmission du match…

Schmeichel arrêtant la tête de Bammie derrière sa ligne de but. Déjà, que Bammie tire sur le gardien, c’est louche, mais là…

Et là, on voit bien que Leeds dérange. Sur la relance qui suit (Schmeichel ayant relancé comme si de rien était vers son axial gauche, qui balance une grosse saucisse droit devant). Bam. Bam Bam. Putain. Ce qu’on s’est fait niquer. Un déluge d’eau, un coup de vent dévie la trajectoire de la balle, que Koch n’arrive de ce fait pas à transmettre à Meslier. Et que croyez vous qu’il arriva. Oui, Leicester marque, alors qu’ils n’ont réussi que 2 passes avant cela, celle du gardien au central, puis la remise de Vardy vers Barnes. Putain…

Mais nous avons enquêté, cela ne pouvait pas être si simple. Koch n’est pas le premier Joachim Andersen venu. Si la passe vers son gardien a été ratée, c’est par la volonté d’une force extérieure. Vous vous souvenez la pluie en Angleterre au mois de novembre. Et bien, nous avons retrouvé les rélevés radar des précipitations : alors, nous vous laissons déduire ce qu’il faut par vous même, mais certaines conclusions que vous pourrez tirer de ces images que nous avons trouvés sur Internet pourraient laisser douter de votre santé mentale.

Animation radar des averses pluvieuses datées du lundi 2 novembre, au moment du début du match. Une demi-heure avant le coup d’envoi, le ciel était clair. Au moment du coup d’envoi, le ciel se charge, puis … Vous n’avez même pas besoin de regarder à quelle heure précise (GMT) Koch a été troublé par une soudaine bourrasque de pluie et une drache de vent en même temps. A la mi-temps, on voit que la situation est revenue à la normale, nos adversaires ayant réussi leur maléfique et souterraine entreprise. Encore un coup des chinois !

Frappés par ce coup du sort, les enchaînements de notre côté se font moins fluides. On dirait maintenant que la pluie nous gène pour poser notre jeu habituel. Cette pluie doit avoir des propriétés spéciales, il doit y avoir une fiche couche lipidique autour de chaque goutte d’eau qui vient se déposer sur le ballon. Étant donné que le ballon est recouvert d’un cuir protégé d’une couche synthétique lipophile, cela rend le ballon difficile à contrôler.

On s’en rend compte d’abord à travers le touché de balle dégradé de Pablo sur coups de pied arrêtés. Un corner sort du terrain avant de re-rentrer, ces centres ne tombe pas toujours sur la tête d’un White… Bref, du louche, et encore une fois, c’est à notre désavantage… Ca fait beaucoup. Et on ne parle pas de l’arbitrage, parce qu’en tant que disciples de Bielsa nous ne pouvons pas parler de l’arbitre.

Quelques joueurs de chez nous résistent à la conspiration. Bammie gagne ses duels et se rend disponible en décrochant, Dallas et Latérayling résistent bien à leurs agresseurs, et produisent des retour défensifs de toute beauté. Klich nettoie un bon nombre de ballons, et Meslier gagne ses duels. Mais cela montre surtout notre incroyable maîtrise, malgré ces conditions dantesques © Hors-jeu, Inc ™®

En fait, ce doit être les deux reptiliens qui jouent devant à Leiscester qui sont équipés d’un laser invisible à rayonnement ionisants. On s’en rend bien compte, parce que sur les transitions des Foxes, nos joueurs ont tendance à faire n’importe quoi. Koch perd des duels, Coop fait des conneries sur long ballons, comme s’il avait la mobilité d’un joueur de water-polo. A la réflexion, Mendy doit aussi être équipé de rayon laser qu’il dirige lui vers Pablo qui a l’air de ne pas pouvoir courir et faire des passes en même temps.

Vers la 21e, et alors que Klich avait encore nettoyé un ballon proprement et relancé Dallas en transition, une flaque d’eau (vous verrez dans la suite à quel point de l’eau, comme celle là, et à cet endroit du terrain c’est problématique de l’expliquer juste par le hasard) vient perturber la conduite de balle de notre J.F.K. en parade sur le coté droit. Il parvient à redresser la trajectoire de la balle, mais celle-ci fait trois ou quatre rebonds avant d’aller atterrir dans les pieds d’un Foxes. Coïncidence ? Je ne crois pas. Surtout que malgré l’énorme RAIE de Meslier sur le tir de Vardy, Tillemans était présent au rebond. Nous sommes assassinés sur le coup, une conspiration de la Mafia et de la C.I.A., sous l’œil bienveillant de J.E. Hoover.

A un moment même, probablement lorsque Cooper cherche à tacler pour éviter d’être aveuglé par le rayon invisible, Meslier même se oupe. Sur sa prise de balle, relativement anodine pour un gardien de cette classe, il se la fout sur le poteau, alors que l’action en elle-même était déjà assez sale comme cela.

Après le match, Bielsa a déclaré que pendant les trente premières minutes, ses joueurs étaient mal placés. Je pense que le grand Bielsa a compris avant nous la machination des lasers, et a indiqué à ses joueurs comment les éviter après ces trente première minute. Et qu’il est trop classe pour dénoncer les complots. Mais la tactique pour éviter les lasers marche !! Pablo retrouve ses jambes, et se permet des chevauchées Moussa Sissokesques de 2016. Koch balance des transversales vers les hommes de couloir. Seulement Bamford aura encore à souffrir sur quelques actions de ces lasers aveuglants. Comme lorsqu’il rate un contrôle au moment de se retrouver en face à face avec Schmeichel. On avait bien vu la semaine d’avant : Bammie est l’avant centre du troisième millénaire qui ne rate rien et met des buts de fou…

2eme Mi-temps

Probablement que les reptiliens d’en face dorment, et ne sont plus en mesure de contribuer à nous voler le match dès le début de la deuxième mi-temps. Marcelo tente de rendre l’équilibre à la force en opérant le changement de Poveda qui remplace Shackleton, Costa occupant le poste de milieu gauche désormais.

Ajustement tactique pertinent, travail des coups de pied en dehors des matchs : après quelques touches de balle d’un corner en notre faveur, Dallas claque une centre-tir qui surprend tout le monde, y compris nous puisque personne de Leeds ne le reprend, et y compris Schmeichel qui n’était pas prêt à l’arrêter. But ! On se met à rêver du triomphe du vrai football, loin de tous ces puissants qui œuvrent dans l’ombre pour la chute de Bielsa.

Mais en face, les esprits maléfiques sont revenu de leur pause sang de nourrisson et leur manœuvres continuent pour nous étouffer. La preuve avec ce tir de Pablo qui vient s’écraser sur l’équerre (franc-maçonne, évidemment). Sentant son meneur tourmenté par les esprits les plus maléfiques, Bielsa sort Pablo qui s’en prend à une bouteille d’eau qui n’avait rien demandé. Qui n’avait rien demandé, vraiment ? Permettez-moi au final d’en douter et de constater ici un éclair de lucidité du grand Pablo Hernandez :

Latérayling fait ensuite une belle incursion seul dans la surface adverse. Un fox qui s’appelle Fuchs (ça ne vous paraît pas suspicieux ?) vient le faucher, et on l’accuse de simulation ! Latérayling, notre joueur le plus intègre, qui a reçu des mains de cette entreprise de bienfaisance qu’est la FIFA le trophée du fair-play !

Comment voulez-vous lutter face à des joueurs génétiquement modifiés à qui l’on a greffé une troisième jambe ?
On voit même la trace laissée par la roulette de la jambe bionique de Fuchs !

Et comme par hasard, deux minutes plus tard, comme en première mi-temps, but de Leicester dont l’avance semble difficile à rattraper. Nous avons toujours la possession mais c’est stérile. Coïncidence ? Peut-être pas:

Conscient des forces occultes en jeu dans ce scrutin et des menaces à l’intégrité physique de Dallas depuis qu’il à réduit le score, Bielsa fait rentrer un joueur qui n’aura pas peur de l’affrontement physique pour défendre jusqu’au bout nos valeurs et notre football, à savoir Alioski. Inquiété par cette rentrée musclée, nos adversaires doivent alors recourir à faire appel à leur appuis haut placés pour obtenir un penalty scandaleux dans les arrêts de jeu, car il est clair que la faute avait lieu hors de la surface de réparation :

Bilan quatre à un, et les foxes news qui veulent arrêter de compter alors que les buts de Raphinha, Philipps, Rodrigo envoyés par la poste pourtant plusieurs jours auparavant n’ont pas encore été dépouillés.

Le match en un gif : chipeur arrête de chiper ! Mais on n’a pas dû réussir à le dire trois fois

>>>>>##### Les notes #####<<<<<

No, I think not. If the reaction that he had after I made my decision was to kick a bottle, what can I do?

Marcela Bielsa à un journaliste, qui dans un autre monde lui aurait demandé à propos d’un fan d’un de ses précédents clubs : « Do you think that your departure from his club caused his alcoholism or that of other former fans? »

Candy approuve ce gif

Meslier (Roswell/5) : beaucoup d’écrasements au sol qui suscitent l’intérêt de la défense de Leeds et américaine. A touché, comme par hasard, 51 ballons.

Ayling (Watergate/5) : abouti techniquement, est impliqué aux quatre coins du terrian, se sacrifie pour la cause mais se fait bêtement prendre la main dans le sac

Koch (QAnal/5) : pour cette passe à la 3ème minute. Des rappels réguliers de cette analité tout le match.

Cooper (la Terre est plate/5) : comme sa prestation ce soir. Ce n’est pas ses incursion en terrain adverse qui lui auront permis de mesurer la courbure.

Dallas (L’or des templiers/5) : les générations futures auront du mal à résoudre l’énigme de son placement mais verront clairement l’éclat doré du but en début de deuxième période.

Klich (COVID19/5) : on sait que c’est un hoax des chinois mais il a quand même fait beaucoup de morts chez les renards.

Costa (Franc-maçon/5) : et pas que pour sa nationalité (quoique ça compte double entre la loge et la maçonerie). S’est beaucoup déplacé pour former des triangles sur le terrain.

Shackleton (Avion sur le Pentagone/5) : on doute de son existence, les quelques images qu’on a de lui semblent truquées et ne le montrent jamais avec un ballon.

Hernandez (General Jack D. Ripper/5) : il sait qu’il faut se méfier de l’eau. La pluie n’était pas bon signe. Il répondra de ses actes devant la évian Company. Jeu fluide, limpide ? Non, plutôt stagnant.

Harrison (Illuminati/5) : à l’origine de beaucoup de révolutions sur nos précédents matchs, ici personne ne captait les révolutions de ses ballons brossés pour pousser la balle au fond.

Bamford (Atterrissage sur la lune/5) : beaucoup de mise en scène mais au final on n’en retient pas grand chose. The goal line is the last frontier.

Poveda (Bilderberg/5) : à un petit rôle dans ce match mais se verrait bien un destin à la Jimmy Carter

Roberts (Mark Zuckerberg ? ? ? / 5) A commémoré la mort d’Alain Rey à sa manière en nous sortant le petit Roberts. Et on sait bien que les Roberts sont censurés sur Facebook, comme par hasard (demandez à la dragao académie, mais sur Twitter).

Alioski (Protocole des sages de Sion/5) : juste après la prolongation de son contrat, vient faire le tour du propriétaire à la fin du match alors qu’on attendait la caillasse et les morsures au mollets.

On attend le prochain match contre palace:

Candy, Mandy et Sandy

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