torino

Coincé dans la basilique de Super Gaga avec des auxiliaires de vie qui nous tâtent le peignoir, on peut leur mettre la main au panier tant qu’on veut, les carottes sont toujours au menu. Alors on regarde le foot, et même, parfois, la Rubentus de Purin. Chienne de vie…

La Sampdoria et le Torino sont deux monuments du football italien – mais surtout le Torino. Deux promus aussi, et alors ? Tu veux qu’on te parle du FC Nantes, du RC Lens ou de l’AC Arlavignon ? (rayez la mention inutile). En plus on apprécie vachement le coach, Ciro Ferrara, pour son passage à Naples et aussi du côté de la Juv… et pour son passage à Naples.

Franchement ça inspire le respect, des monuments qui se rencontrent, comme ça… ouais mais non, l’ambiance était vachement tendue, et ça rendait coup de pute pour coup de pute. Saluons en particulier Estigarribia, qui réussit l’exploit d’être plus insupportable encore, que Romain Hamouma.

Et s’il faut anal-yser la partie, on dira que le Torino pouvait largement mieux faire, mais que les attaquants ont manqué d’inspiration le moment venu. La défense était bien en place et relativement sereine – exception faite de Glik – et le Torino pouvait compter sur un Gillet carrément monstrueux. La grande satisfaction : Cerci, titularisé en lieu et place de Stevanovic, comme nous l’escomptions – on est pas des vieux pour rien, on maîtrise le passé simple – a été bien meilleur.

Titolari :

Gillet (5/5) : Au bout d’un moment, on ne comptait plus les arrêts du « Chat de Liège ». Et quels arrêts… C’est limite s’il ne sort pas le penalty de Pozzi.

Masiello (3/5) : Il s’est touché les couilles : les mecs d’en face préféraient attaquer par le flanc gauche. Passe donc une soirée tranquille, avec des approximations techniques en veux-tu en voilà.

Ogbonna (4/5) : Défend comme un chien, essaye d’arracher le maillot de Maxi Lopez pendant quatre-vingt dix minutes. Une alternative à la technique de Louis Nicollin, pour agrandir sa collection.

Glik (2/5) : Glik fait un match de merde. Se laisse surprendre par Maxi Lopez avant de glisser comme une merde – heureusement, le Chat de Liège sort la parade – et concède le penalty de l’égalisation – indiscutable.

Darmian (3/5) : Joue toujours avec des palmes, mais on dira de lui ceci : il est nul, mais il a été bon. Un peu en difficulté avec Estigarribia, on peut pas dire qu’il était aidé par Cerci, plus présent dans l’axe du terrain. Supplée Glik à plusieurs reprises, et essaye même d’apporter le surnombre dans le camp adverse.

Gazzi (3/5) : Y a pas de sous-métiers, quand on est roux. Même rédacteur pour horsjeu.net ça compte pas. Alors Alessandro fait le boulot sans broncher. Kartoffel !

Vives (3/5) : Aucun lien, fils unique, plutôt Franz Kafka avec du fond de tein. Un bon travail de pressing en première mi-temps, et peu de déchet dans la relance (remplacé par Brighi).

Cerci (4/5) : On est vieux, on a toujours raison – et quand on touche les fesses de l’auxiliaire de vie, on a perdu la raison. On avait la conviction que Cerci prendrait la place de Stevanovic, c’est chose faite, et cela pourrait durer au vu de la performance d’Alessio contre la Sampdoria. Ses mouvements vers l’axe du terrain on fait très mal, comme dirait Elmer Fudd le chasseur de Carnon, et il obtient le penalty du 1-0.

Santana (2/5) : Avait beau jouer comme un forcené sur sa guitare électrique, il n’avait pas branché l’ampli. Mais quel perdreau…

Meggiorini (2/5) : « Peggiorini » : on fait des jeux de mots en italiens – de bogosse. Cafouilleux, crapuleux et par terre. Un match à oublier.

Bianchi (4/5) : Des coups de crampons, des coups de pression à l’arbitre assistant comme Cyril Jeunechamp… et beaucoup de déchet, mais by the way – n’est-ce pâââs – Rolando a toujours des couilles, et n’a pas manqué d’enfoncer le gardien sur le penalty. En plus il fête les buts comme pers… comme Pippo Inzaghi (remplacé par Sgrigna).

Sostituzioni :

Sgrigna : Devait faire mieux.

Brighi : Parce que Franz Kafka est asmathique, et rongé par les mites.

Baci a tutti,

Mangiacaca et Fistoculo.

1 réflexion sur “Sampdoria-Torino (1-1) : L’Accademia Piemontese ivre ses notes

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