Juventus – Intermerda (1-0), la Bianconero Académie vasectomise son ennemi juré.

Parce que la seule Internazionale que l’on aime, c’est celle des travailleurs.

Salut les zèbres,

Dans une Serie A qui semble déjà gagnée d’avance, il existe bien heureusement des confrontations qui dépassent le simple cadre du championnat, du football même. Et ce derby d’Italia contre les mange-couilles de l’Inter a une saveur toute particulière. Si l’on ne porte pas nos bruyants mais inoffensifs rivaux du sud dans le cœur, loin s’en faut, ce désamour n’est en rien comparable avec la haine que l’on voue aux nerazzurri. 

Alors que la capitalisme et le monde qu’il a façonné toussent assez salement, du genre de toux qui annonce un cancer bien sale, le macrocosme du football ne cache plus ses ambitions de domination du monde. Est-ce là une sorte de baroud de déshonneur des puissants ? Qui vivra verra. Le derby d’Italia lui nous permet, au moins le temps d’un match, d’oublier le gros tas de merde qu’est en train de devenir notre sport. Mais je ne suis pas naïf (enfin pas à ce point-là), ça fait un moment que la décomposition a commencé. Et puis c’est bien beau cette histoire de capitalisme qui est malade, mais vous savez qui est-ce qui meurt du cancer dans leur monde ? Rarement les riches.

Si vous vous demandez à quoi pourrait ressembler un monde où les oligarques du football se seraient emparés du pouvoir, je vous recommande chaudement de lire l’excellente anticipation fictianale de Pierre-Issa Kasimov, FONDEMENT. Enfin, vous devriez déjà l’avoir lue hein.

Retour au match. On se présente donc avec ce qui est devenu notre équipe-type, exception faite d’Alex Sandrine (point mozerfunker atteint) qui a dû déclarer forfait après avoir trop fêté sa prolongation jusqu’en 2023. Nos deux Portugais sont là, ainsi que notre Croate d’amour. Tout devrait donc bien se passer.

Onze mecs prêts à castrer à vif les nerazzurri

Et c’est Mario qui s’en est chargé. Il a juste eu à pousser l’amour de centre de Cancelo de son divin crâne pour finir de ligaturer les canaux déférents intéristes (1-0, 66e). Je profite juste de ce résumé pour le moins concis pour partager avec vous chers lecteurs mon opinion sur Skriniar : si cet homme était un chocapic de merde collé à la paroi de mon chiotte après un caca particulièrement douloureux que j’aurais pondu la sueur au front un lendemain de cuite où j’aurais bu quatorze pintes de (Marcel) Picon-bière tièdes, je le laisserai sécher et passer l’éternité collé à la porcelaine. Il ne mérite rien de plus.

LES NOTES

SZCZESNY (3/5) : Oui.

CANCELO (4/5) : Capable de coup d’éclats extraordinaires (souvent) comme de dérapages diarrhéiques (parfois). L’éclat a pris le pas sur la diarrhée ce soir.

BONUCCI (3/5) : Son mariage avec Giorgio le rend plus beau que ce qu’il est vraiment. Va falloir poser ses couilles sur la table à un moment Leo, et les laisser prendre le soleil un moment.

CHIELLINI (1000/5) : Entre deux matches de la Juve, les minutes semblent être des heures. Et ça ne tient qu’à cet homme ou presque. Presque décisif devant, exceptionnel derrière, une filsdeputerie parfaitement dosée… Giorgio, c’est MONSIEUR JUVE.

DE SCIGLIO (4/5) : Jamais mauvais, souvent bon. Ni droite, ni gauche (mais pas droite pour autant). Mattia, c’est le verre à moitié plein de l’effectif.

PJANIC (3-/5) : Pressé fort par les salopes en noir et bleu comme une paire de couilles dans un boxer XS, Mire n’a pas livré son meilleur match. Loin s’en faut. Un petit moins parce qu’au bout d’un moment y en a marre. EMRE CAN a pris sa place pour les dix dernières minutes, content de revoir sa figure.

MATUIDI (4/5) : Un match tout en couilles. On en avait besoin.

BENTANCUR (3+/5) : Il aurait mérité plus mais son jaune l’a rendu progressivement flasque, comme un chibre ayant subi un pliage inattendu lors d’un coït bourré au rhum.

DYBALA (2/5) : Match de merde, ça arrive. Faut veiller à ce que ça n’arrive pas souvent non plus. Parce que ça risquerait de devenir chiant. DOUGLAS COSTA aura essayé, mais en vain.

MANDZUKIC (5/5) : De l’amour par les fesses.

CRISTIANO RONALDO (3/5) : Faut se reposer un peu monsieur, on a une Champion’s League à gagner.

Dix-neuf matches sans défaite, on est le presqu’Arsenal de la Serie A.

Je ne sais pas quand cette académie sera publiée, mais pensez à donner ici au Téléthon via notre page dédiée. Pas pour la France, parce qu’on s’en bat la race comme disent les jeunes, mais pour faire du bieng autour de vous à des gens qui en ont sacrément besoin.

Et si c’est trop tard, et ben c’est pas trop tard. Parce que c’est toute l’année. Ici.

Un grand merci à Rav de juvefc.com qui me laisse utiliser les feuilles de match, il ne le ferait probablement plus s’il pouvait comprendre mes articles.

FINO ANAL FINE,

un baccio nel culo.

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

6 Comments

  1. Mis à part Chiellini et Mandjukic, plus des têtes de castra que de castrateurs, non ?
    Oui, j’ai bien examiné chacune des photos…

  2. Ne vous fiez pas aux apparences, Bentancur pourrait bien devenir notre futur filsdeputier en chef au milieu de terrain s’il gagne un poil de vice. Mais on est bien loin de l’époque Davids/Montero c’est clair.

  3. Vous ne réussirez pas à me faire supporter votre club de voituriers du pauvre, mais l’univers métaphorique de vos académies me ravira toujours, Roberto.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.