Lecce – Juventus (1-1), la Bianconero Académie livre ses notes


Ciaù ragazz’,

Qu’est-ce qu’on se marre en ce moment. Y a pas à chier, on vit une époque formidable. Mais dans cette abondance d’humour, dans cette débauche de douleurs intercostales à force de se bidonner, il y a un truc qui va plus loin, plus fort, plus vite (jusqu’au bout de l’extrême limite quoi). Comme une merde post fast-food de lendemain de cuite. Bien grasse et malodorante. Bref, merdico-flottante. Chaque époque à sa crotte qui surnage. Fin octobre 2019, c’est le parti de la Gauche Patriote. Alors profitons de ce monstre de connerie tant qu’il est encore en activité, ça ne durera pas. L’ultra-libéralisme et le racisme ordinaire joueront à merveille leur rôle de chasse d’eau, et l’étron patriotico-pseudogauchiss’ ira flotter au paradis du caca avec le MNR, l’UMP, le PS et tout un tas d’autres merdes. Mais il aura tout de même le mérite de nous avoir fait marrer le temps d’un week-end. Chose que la Juventus n’a pas réussi à faire.


Les notes

SZCZESNY (4/5) : Une Vieille Dame qui a besoin de RAIES polonaises pour s’en tirer, on dirait le scénario d’un nanar porno de la fin des 80’s/début des 90’s. L’âge d’or de la période pré-Tabatha Cash.

DANILO (2/5) : Ni bon, ni mauvais. Il passe à ça (pouce et index serrés avec juste un millimètre entre les deux) de la décimale tant il a été moyen. Mais j’ai pas envie de me faire abandonner ligoté et nu à la prochaine sauterie collective. C’est en Lorraine, merde. CUADRADO l’a remplacé pour la dernière demi-heure.

BONUCCI (3/5) : Le nouveau patron a fait le taff. Pour une fois qu’un patron le fait au lieu de voler la richesse créée par les ouvriers, on va pas se plaindre. Après ça reste un patron hein.

DE LIGT (2-/5) : Continue avec une superbe moyenne d’une main par match. Le vrai Matthijs se fait toujours attendre, et j’entends le petit rire sardonique de Rinhit Michuls d’ici.

ALEX SANDRO (3/5) : L’un des six bons matches qu’il fera dans la saison. Dommage que ce soit contre Lecce, et qu’on gagne pas à la fin. Sandrine sera bientôt de retour.

CAN (2/5) : Le « Turkish Kedhira » (comment ça ils sont tous les deux Allemands ?) fait le minimum syndical pour pas fâcher le patron, tel un CFDTiste modéré. Remplacé par le Duce RABIOT qui peaufine sa condition physique et se cherche un nouveau surnom. Parce que le Duce, même si c’est à la mode en Italie, ça pue la merde.

PJANIC (3/5) : Note généreuse parce qu’il est flamboyant depuis le début, mais aujourd’hui c’était pépère pour Mire. Blessouillé, il a dû laisser sa place au « Tunisian Can » KHEDIRA. Voilà.

BENTANCUR (3+/5) : Lui il marque des points. Un match plein, du liant entre attaque et défense, de la demi-molle qui ne demande qu’à turgescer.

BERNARDESCHI (3/5) : Du déchet comme un milieu de semaine de grève des éboueurs à Marseille, mais du danger amené. Comme une morsure de rat taille caniche pendant une grève des éboueurs, à Marseille.

DYBALA (4/5) : La Joya semble avoir retrouvé son football. On ne demande que ça . Après une performance esseptionnelle contre le Lokomotiv en Champion’s (tu peux lire la Bianconero du bel Alessio juste ici, attention il parle de football), il surnage à nouveau cet après-midi. Dommage que les copains s’en branlent.

HIGUAIN (1/5) : Nul. Bon, ça arrive.

FINO ANAL FINE,

Roberto.

Hé, pssst, vous voyez les boutons là-dessous ?

CLIQUEEEEEEEEEEEEZ !!!

Roberto Bettégras

Gérontophile lubrico-bakouniniste.

8 commentaires

  1. Il me semble que le plombier polonais qui nous vole notre travail, fait l’amour à nos femmes, et surtout boit tout notre alcool, c’était plutôt les années 2000

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