DC United – Montréal (0-0) : L’Impact Académie livre ses notes

Deux Académies en une (ou presque), deux fois deux fois zéro but, l’emmerdement au carré.

On s’est quitté comme on s’est aimé. Tout simplement sans penser à demain. À demain qui vient toujours un peu trop vite. Bien trop vite pour le rythme de branlos des Académiciens.

Et pour nous excuser de cette petite absence pour le match à New York, on vous met sur la table deux bons 0-0 des familles au retour de DC. On est comme ça nous, le partage et la générosité avant tout. Comme on l’a fait avec notre cul à Kansas City par exemple. Plaisir d’offrir. Mais ne croyez pas qu’on va se casser le fion avec des Acads quand il y a match tous les trois jours. On n’est pas des animaux. Four hundred years.

Souviens-toi le week-end dernier

New York City – Impact de Montréal (0-0)

Vous ne l’avez probablement pas remarqué, mais il n’y a pas eu d’Impact Académie du formidable match du week-end dernier. Certes, Horsjeu.net nous rétribue grassement en gotons délurées et en farine fluide colombienne, fort de ses émoluments aux origines allant de douteuses à frauduleuses. Mais lors de la négociation de notre contrat avec Kurtis, sous l’égide de Maître Véreux, huissier de justice repris de justice, une clause n’est pas passée.

Cette clause, c’était une très simple prime de risque. Regarder la MLS n’est pas toujours une mince affaire. Regarder la MLS au Yankee Stadium, c’est un peu comme danser le kazatchok avec un manche à balai rangé dans le cagibi. Pour relever tel exploit, parer l’éventualité d’un AVC, mettre pour l’un sa famille à l’abri sur huit générations, pour l’autre ses morts des huit passées, nous demandions un simple matelas de quatre mille milliards de pognon. Une somme, donc, qu’Horsjeu.net n’a su mettre en jeu, probablement effrayé par l’éventualité, à terme, d’un frigo vide de bière. Qui sommes-nous pour les blâmer ?

« C’est pas un terrain de foot ici ! »

Nous décidâmes deux choses avec le doux Kurtis. La première : qu’on n’allait pas trop se faire chier pour un match en bois, surtout dans les conditions de jeu et de diffusion que la MLS nous chie au visage. Le second point fut plus compliqué : il fallait quand même dire un mot de cette merde. Le gagnant d’un duel inoffensif aurait donc le choix de prendre ou laisser la main. Et c’est au petit jeu bien connu du « pierre-feuille-énorme zob » que votre serviteur, vainqueur haut la verge, décida d’offrir à Kurtis le privilège de se taper un vieux match de championnat canadien rincé entre l’Impact et le Racing Chibougamau cet été.

Quant à moi, je fais donc d’une pierre deux coups en vous proposant un résumé succinct, non sous forme de lettre épistolaire, de l’Académie que vous étiez en droit d’avoir. Voici les « Trois points » et la rubrique artistique en une seule et même image, où la poésie rencontre la finesse d’analyse. Où les lettres et les sens, les êtres et l’essence s’enchevêtrent tel des amants emmanchés. Merci à tous.

Dites-le avec des fleurs…

Chacun sa route

Alors ça, c’est pas banal. L’Impact commençait sa saison avec six matches sur la route. On n’est pas là pour parler d’équité sportive, de championnat faussé et tout le toutim sinon on ne regarderait pas la MLS, alors fermez-la. Commençons par un simple bilan comptable. L’an passé, Montréal a pris l’incroyable bagatelle de 11 points sur toute la saison à l’extérieur (17 matches). Le cru 2019 en a déjà pris 8, ce que nos chroniqueurs à la fine expertise ont qualifié de « bien, mais pas top ». Ça fait quand même un petit matelas pas dégueux au moment de rentrer à la maison, surtout quand on pense que Nacho Piatti a manqué les trois dernières rencontres (et sans doute les deux prochaines sa race boulba).

Mais qu’est-ce qu’on a donc essayé de faire sur la route ? Dans un premier temps, être solide. Tous les matches ont démontré que le principal objectif de l’Impact était d’abord de ne pas (trop) encaisser de buts. Les deux derniers clean sheets viennent tempérer l’immense branlée à Kansas City et le fait qu’on avait pris au moins un pion à chaque fois avant ça. On voulait faire des coups, l’Impact en a réussi deux petits à San Jose et Orlando. Des victoires contre des équipes chez qui il vaut mieux prendre des points si on veut finir dans la bonne moitié du classement. Dommage de n’avoir pu gratter trois points à NYC ou DC, mais dans les conditions contées plus haut, c’était quand même compliqué. Et c’est aussi très bien de ne pas les avoir perdus.

Dites leur que

Quelques certitudes se dessinent néanmoins. La première, c’est qu’on a sans doute vécu le pire à Kansas City. Et que, même si nos yeux pissent le sang par le cul depuis, on peut imaginer que l’équipe en aura tiré certains des principes actifs du bifidus pour apprendre de ses erreurs. Autre point plutôt négatif, c’est la démontée en puissance d’Urruti, qui fout de plus en plus le doute, jusqu’à sa semelle maladroite mais de gogol à NYC qui lui aura valu rouge. Alors bien sûr, y’a toujours deux, trois petites choses à ajuster. Mais le bilan reste à mes yeux plutôt positif.

On aura notamment apprécié, 7-1 hormis, l’organisation et la discipline presque impeccables de l’équipe. Ça n’a l’air de rien, mais nous autres supporters de l’Impact avons tellement plongé dans des mirages, tels de vulgaires Dupond et Dupont, que voir onze types qui ont l’air de comprendre ce que font les autres sur le terrain nous fait un peu l’effet d’une oreille qui se débouche. L’équipe a réussi à prendre des points salement, n’en a pas perdus connement, et le dernier match des jeunes à DC nous a tous titillés en profondeur. Et ce malgré l’habituelle chorégraphie 2.0 du pisse-froid et du branle-petit.

Mon légendaire pessimisme me pousse à la méfiance. Il serait trop facile d’être déçu après avoir attendu une équipe trop conquérante au Saputo. Mais nous souhaitons tous la voir plus offensive, plus maitresse. Et que notre bordel d’aujourd’hui redevienne la forteresse d’autrefois.

Prélude à l’emmerdement

Après le blitz cérébral, le caillassage de cul en règle, il y a eu ce nul bien nul face au NYCFC. En un sens, ce fut même un ratage complet. On peut dire que l’Impact s’est montré sous son aspect le plus nul, puisque personne n’a cru bon, ou au moins intéressant, de sonner la révolte, pour effacer les ecchymoses bertrand-cantesques de la dégelée.

À dire vrai, ce match fut à ce point pourri que sur la plupart des actions, on peut à peine distinguer quoi que ce soit, sinon une muraille d’incompréhension, ponctuée par intermittence de courses conceptuelles, de contrôles de la glotte et de mises en orbite (du ballon et du bon sens). Seul Diallo (presque auteur d’un hold-up qualifié en fin de match, sur une frappe malheureusement trop enlevée) se justifia en émergeant un peu du bâclage uniforme et mono-dimensionnel du reste.

En bref, l’Impact n’a rien tenté, donc l’Impact n’a rien recu, sinon ce point miraculeux face à un adversaire trop arrogant. Je crois que  »fuligineux » est le terme qui résumerait le mieux ce match. Et même si la prestation évoquait une bagnole embourbée patinant des quatre roues dans la bouette, on ne peut nier que le résultat ait une certaine valeur en tant que prototype archétypal de la MLS-fond de poubelle : on fout rien mais on ramasse des points. Bienvenue aux Amériques.

Les petits nouveaux

Six Canadiens dont cinq Québécois sur le terrain au début du match mardi soir contre DC. Nombreux furent ceux à s’en féliciter, brandissant à la hâte arguments fallacieux et raccourcis trompeurs. Comme ma bite, absolument. Si l’excellence de l’Académie n’est plus à prouver lorsqu’il est question de ramoner le fondement des autres club-écoles américains, sa capacité à produire des joueurs d’un calibre MLS reste encore un épais et touffu mystère. Comme ma bite, également. La comparaison s’arrête là, pourtant, et croyez moi sur parole, les autres observateurs avertis vous le confirmeront : si mon gigantesque mandrin s’est longtemps imposé sur la scène internationale, craint par les hommes, envié par les femmes, ce n’est pas encore le cas des transfuges du FC Montréal. 

Mais les petits nouveaux aux dents longues ont livré la marchandise, pour une raison simple. Il n’est plus question de faire désespérement valoir ses qualités techniques pour grapiller les minutes, comme c’était le cas pour les jeunes sous Klopas ou Biello. il est dorénavant question de se fondre dans un vrai système de jeu, de soulever l’équipe à bras le corps, de devenir meilleur individuellement parce que le collectif pousse fort. Il fallait bien quelques Québécois amoureux du maillot, pas des génies du ballon mais des bosseurs dans l’âme, pour saisir l’ampleur de la tâche.

Alors cessez de bomber le torse et courbez l’échine, les dégénérés : on gagnera rien avec ce banc-là, en tout cas, pas tout de suite. Mais on assure l’avenir. Et si vous suivez l’Impact depuis assez longtemps, il était temps. Vous vous souvenez de l’Impact qu’on aimait détester (parce qu’on se tuait à la tâche, genre, vraiment) ? C’est le genre d’amitié passionnelle qui naît dans le futile. Comme ce pote circa 2006. À l’époque, j’écoutais Hot Water Music, il écoutait Jawbreaker, vous situez le délire ? À chaque fois que nous nous retrouvions, nous terminions la cervelle en compote, complètement bousillés à la gnôle. Il ne me venait jamais à l’idée de me demander ce que pouvais être une amitié dans laquelle les deux parties devaient être totalement assommées pour se fréquenter. Tu partages tout, tu le vois trop, ta volonté est trop flageolante pour vraiment couper les ponts, impossible de se faire confiance, chaque retrouvaille goûtait la rechute. Pour dire la vérité, être un fan de l’Impact y’a pas si longtemps, était devenu si atroce et poignant, que de toute façon, il fallait un moyen d’en sortir. 

Impact contre Impact

Le blâme doit nous retomber dessus, franchement. On ne peut pas impunément supporter le club de l’emmerdement maximal pendant tant d’années sans se remettre en question. Pas un titre majeur, pas de fond de jeu, un management obscur, des incompétents à tous les postes clés… Quand on comprend que la vie est chose précieuse, on a naturellement tendance à marcher dessus, c’est comme rire à un enterrement. Dix fois, vingt fois, je me suis promis de ne plus rien ressentir à son sujet. Après l’ère Klopas, les dramas Drogba, l’épisode Briand…  Je me suis porté volontaire pour tout envoyer valser, pour cesser, enfin, d’appartenir au tas d’abrutis qui se raccroche à cette longue souffrance mortelle d’un club médiocre, pour finir de déchirer le chandail bleu-blanc-noir des sentiments en lambeaux.

Mais entre-temps, ce mardi donc. Un 0-0 sans action majeure. Pire, peut-être moins maîtrisé que celui des grands, car contre un DC United autrement plus pinable que les pensionnaires du Yankee Stadium. Quelle ironie, quand on y songe deux secondes. Et pourtant, ce long bâillement de 90 minutes m’a apporté plus de joie et de réconfort que les petites victoires qui émaillent ce début de saison. L’Impact a prouvé qu’il avait trouvé les moyens d’échapper à ce qui tuait l’Impact, cette chose misérable condamnée à répéter les même  »patterns » merdiques. Voyez-vous, peu m’importe que l’Impact soit mort ou finisse au fond du seau en 2019, bien que cela ait de fortes chances de me foutre en rogne contre la vie même. 

L’Impact a trouvé les moyens de sortir de l’auge de l’indifférence par l’intermédiaire de six flamboyants gamins. Et c’est pour ces six petites raisons là que je refuse, encore, toujours, de lui dire adieu.

Appréciez le résumé de la première période.

Evan Bush (3/5) : Evan a pu parfaire son français pendant une bonne partie du match tellement il n’y avait rien à branler ou presque pour les gardiens dans ce match. C’est-à-dire que DC n’a pas fait une frappe de la première période et n’en a pas cadré une du match. À partir de là, je crois que bon…

Zachary Brault-Guillard (3/5) : 26e minute de jeu. Zachary (ZBG pour les intimes) défend magnifique devant Arriola qui déborde face à lui. D’un moulon, il sèche son adversaire et obtient le six mètres. Avec le regard de quelqu’un qui a marché dans la merde, ou d’un bourgeois interpellé par un clochmoute, le jeune latéral toise son vis-à-vis. Ce dernier s’emporte et dégomme Victor Cabrera, qui n’avait rien demandé à personne, trente secondes plus tard. Carton jaune. Ça, c’est le football que j’aime. Solide en première, il est devenu tout foufou en seconde, fonçant dans son couloir tel un VRP avec un abonnement télépéage. C’est d’ailleurs lui qui s’est offert la plus belle occaz’ du match, que si elle était dedans, c’était pareil sauf qu’on gagnait. Gros 3, donc. 

Victor Cabrera (3/5) : Victor a été discret et c’est sans doute là l’une de ses plus grandes qualité de footballeur. Car quand on le voit pas, c’est qu’il est appliqué et surtout pas trop défoncé au crack, qu’il planque habillement dans son maté et sirote à longueur de journée. On est donc sur un de ces matches où, pas trop emmerdé, il n’a pas trop merdé. Grand bien nous fasse, à lui aussi, après avoir été collé sur le banc à New York par Rémi, rapport à sa dernière prestation. Pourvu que ça dure ? On sait tous que non.

Zakaria Diallo (3/5) : Un match sérieux, appliqué, sans vraiment être trop emmerdé lui non plus. Ce fut plutôt cool parce qu’il a assuré avant de vouloir se projeter et tenter de plus en plus d’ouvertures et de relances intelligentes. Un peu aux fraises, comme tout le monde sauf L’Aziza, sur l’action slipomètrique de la dernière minute.

Daniel Lovitz (3/5) : Bizarrement un des « anciens » sur un terrain bourré de puceaux. Le gars qui a touché du bout du doigt une muqueuse vaginale pour raconter à ses copains comment c’est chaud et humide. C’était un peu le grand de la cour d’école et il a pris son rôle à coeur pour donner moult détails à ses petits camarades, répondant volontiers à ces minots volontaires avides de savoir et de chattes fraiches. Il devait être convaincant dans son récit parce que les jeunots chopèrent de la gueuse à foison après qu’il eut montré l’exemple.

Samuel Piette (3/5) : Ça va commencer à être chiant de noter le gars Sam. Pas parce que mon amour pour lui et le chandail dans les bobettes disparaissent, non. Mais parce qu’il maintient un niveau de performance régulier assez impressionnant. Toujours dans l’abattage, toujours au turbin, toujours une petite originalité néanmoins. Ce week-end, la lourde pied gauche des 25 mètres. Un gros mètre au-dessus.

Shamit Shome (3/5) : Il voulait se reprendre, SS (bah oui déso), après s’être fondu dans la pelouse à Kansas City. Il se sera surtout appliqué, avec réussite, à se mettre au niveau de ses coéquipiers du milieu et à ne pas faire regretter L’Aziza, au repos. Discret mais correct en première, il a pris en confiance avant de très bien finir la rencontre. Il a su combiner à droite et laisser la liberté à Taïder de venir dans sa zone, s’adaptant au changement de position de belle manière. Plus en forme et plus appliqué que l’Algérien, c’est logiquement lui qui a fini la partie.

Saphir Taïder (2/5) : C’était clairement à lui d’être l’homme du président à Washington. Pas celui qu’on a vu à New York, désireux de ne faire la différence qu’individuellement (comme les autres joueurs offensifs samedi), mais celui qui prend les choses en main et qui montre comment on doit procéder dans ce bordel. Mais en fait bof, pas trop. Il a joué collectivement, mais sans grande qualité technique, envoyant la plupart de ses coups de pied arrêtés en touche, à l’opposé. J’en attends clairement toujours plus dans le jeu. Remplacé par L’Aziza (80e).

Clément Bayiha (3/5) : Malin comme un petit lapin. Pour sa première, il a passé une première moitié du match à se mettre en confiance et étudier son adversaire, avant de prendre en double avec ZBG le côté droit en seconde période. Vitesse, combinaison, débordement. Encore un p’tit jeune qui n’en veut et qui en a dans le ciboulot.

Mathieu Choinière (3/5) : Il en a dans les jambes le petit et il ne paye pas de mine. Ce genre de petit bâtard qui se pointe l’air de rien dans un bar et qui est capable de draguer la meuf avec qui tu bois un coup sans que tu t’en rendes compte. Au culot, à la provoc’, mais pas sans talent. Pas fou, le type ne va pas aller se prendre une patate de forain pour le plaisir. Remplacé par Novillo (84e).

Anthony Jackson-Hamel (2/5) : AJH titulaire ! Cul sec, tout le monde à poil ! À chaque fois, on se dit que c’est le match de la dernière chance. Son match. Sûrement qu’on en attend un peu trop, qu’on est moins patient… N’empêche, quand je le vois faire une course comme celle qu’il nous a pondue sur l’action de ZBG, j’ai envie de me tabasser les couilles. Laissez-moi vous peindre le tableau. Le p’tit gars déboule de son côté dans la surface, en position Pavard face à Courtois 2018. Au centre, y’a deux défenseurs pour AJH et Piette qui, au loin, remonte le Styx en brasse coulée. Et notre attaquant de pointe fait l’appel au second poteau et… oublie littéralement le contre-appel pour attendre une offrande aux six mètres. On le retrouve alors paumé entre deux gus, à un endroit où personne ne pourra jamais lui passer une balle à moindre d’abattre son défenseur direct. Arrachez-moi les poils du fion à la pince à épiler que j’y prendrais plus de plaisir. Venez pas me dire « gneugneugneu tu notes sur une action ». Déjà, je vous emmerde. Ensuite, je vous résume le reste : passes, déviations, courses, duels manqués ou réussis. Remplacé à la 80e par Okwonkwo. 

Les substituts

Orji Okwonkwo (80e, non noté) : Je n’ai aucune information à vous transmettre.

Micheal Azira (80e, non noté) : Venu divinement gêner Amarikwa pour pas qu’on perde comme des glands à la 96e.

Harry Novillo (84e, non noté) : A retrouvé son passeport.

L’avis de Tony

Fâché tout rouge par les deux changements de Rémi à New York, Tony retrouve le sourire à DC !

Car il est important de laisser s’exprimer les talents émergents, cette chronique est destinée à accueillir des chefs d’oeuvre dans un style allant du merdico-cubique au débilo-gribouillage abstrait.

Cette semaine, c’est le mini-bilan de ces six premiers matches sur la route qui occupe toute la place dans nos anus. Et pour vous, chers abonnés, une première stat’ : l’Impact Académie, avec cinq Acads publiées en six matches, trouve le fond 83,33 % du temps. Mesdames.

Disons que le 0 généralisé de Kansas City a joué.
Ainsi le disait le poète : « Tout comme mes congénères, j’aime tout ce qui est éphémère.
Père et Mère peuvent rien y faire, c’est le Paradis ou l’Enfer. »

Et voilà les petits loups, c’est tout pour aujourd’hui. Retour au bercail ce samedi 13 avril, contre les B-Boys du Columbus Crew. Aight ?!


Retrouve Horsjeu sur les rézosocio, mais également ses fidèles sbires Kurtis Larsouille, aussi rédacteur de la Canuck Academy à ses heures perdues, et Mauricio Vincello.

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Mauricio Vincello

Vraie fausse légende du soccer montréalais (ou l'inverse), Mauricio Vincello, après une carrière bien remplie sur les terrains des Amériques, a décidé de prendre sa grosse plume pour conter au commun des mortels les folles aventures de l'Impact de Montréal.

2 Comments

  1. ZBG pour ze bo gosse ? (Le gosse français, pas québécois. Encore que.. )

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