Pologne – Portugal (2-3) : La Bacalhau Académie livre ses notes

« L’eau de Pologne ne vaut pas de prendre une bonne douche », proverbe pour les ados.

 

Bom Dia,

Le retour des CHAMPIONS D’EUROPE pour leur deuxième match de la Nation League Cup Kleenex, Pepsi-Tourtel, Durex, Allianz, préparation H, nos héros donc, se déplacent en Pologne.

L’objectif est simple, une victoire et la qualification est quasiment assurée, une défaite et tout est remis en cause.

Cristiano est toujours en thalasso-repos-avocat, et Santos a pour objectif du jeu et des victoires.

 

O Equipe :

Donc Fernando Santos décide un coup tactique face au Polonais.

« Puisqu’il ne mettent que des joueurs avec des noms qui valent 50 points minimum au Scrabble (ndlr : les noms propres ne comptent pas au Scrabble bordel !), je vais leur coller que des Silva pour qu’ils ne comprennent pas qui est qui, c’est la tactique Marie-Ange Nardi! »

 

O Jogo :

On démarre au ralenti par rapport à une Pologne qui se veut agressive et tente d’envahir notre camps.

Mais dès son premier ballon Cancelo met le feu dans la défense.

Petit à petit on ressort en essayant de passer par les couloirs.

Sur le premier corner André Silva manque de marquer d’une talonnade.

On arrive à mettre le feu par des accélérations, notamment William CARVALHO (oui oui tu as bien lu) mais Cancelo rate son centre.

Mais sur un corner concédé analement,  Lewandowski empêche Patricio de sauter et laisse donc Piatek déposer la balle dans le but vide. 1-0 (18e)

On prend alors la possession avec des Polonais qui reculent et veulent nous contrer.

Rafa égalise mais il est horsjeu.net.

On pousse mais que ce soit Bernardo, Rafa ou Pepe sur corner, ça ne passe pas.

Quand d’un coup, sur un décalage Cancelo donne à Pizzi qui met un caviar à André Silva qui bat Fabianski. 1-1 (32e).

Dans la foulée, beau jeu à trois entre Rafa, André et Bernardo (Silva-Silva-Silva) mais sa frappe est trop écrasée.

On se montre dangereux sur contre mais pour le moment Fabianski tient la baraque.

Sur un changement de jeu avec le premier long bonbon ballon de Neves, Rafa dribble Fabianski et ne marque pas car Glik vient lui même finir 1-2 (42e)

 

Mi-temps :

Santos tient son idée de jeu, de vitesse, et ça marche ! Malgré une Pologne offensive, on a géré et réagi comme il faut.

André Silva est lancé, Neves se régale et Cancelo est en feu.

On reprend en jouant haut pour mettre la pression sur les Polonais, et Pepe est proche de marquer sur un coup franc repris du genou.

Sur un sortie de balle à montrer dans toute les écoles de football (enfin pas celle de Pablo Correa) Bernardo, bien décalé, à droite se recentre, dribble et frappe petit filet pour tromper Fabianski ! (52e) 1-3.

Les Polonais décident de jouer plus haut avec un gros pressing, mais pour l’instant on tient sans trop de soucis.

Le match se durcit des deux côtés et devient plus haché.

On commence à reculer et Santos fait entrer Renato Sanches.

Le coaching est absolument pas gagnant puisqu’on reste bas et sur un ballon que personne n’attaque Blaszczykowski claque une demi volée dans le petit filet 2-3 (77e).

Pour être honnête, on est des poussins sur ce coup. Oui le ballon est sorti en touche au départ de l’action, mais on n’a pas le droit de s’arrêter et de gueuler, comme Pepe a le droit de bien dégager la balle.

Alors que Renato s’infiltre et dribble Fabianski, sa frappe est sauvée sur la ligne !

Renato est en feu et se retrouve encore à la conclusion à dix-huit mètres mais Fabianski claque au dessus.

Derrière c’est Fernandes qui a la possibilité de marquer mais il ne cadre pas.

O Resumo

 

Os Quinas :

Patricio (3-/5) :

Plutôt sûr et fort sur sa ligne, par contre la petite faute, tu dois défoncer Lewandowski et récupérer la balle.

Mario Rui (3-/5) :

Un bon match moins flamboyant offensivement mais qui a fait le taf en défense, un moins pour l’arrêt sur le ballon sorti en touche.

Dias (3/5) :

Costaud, sûr, un vrai stoppeur.

Pepe (4/5) :

Un jeu de pute dans une tenu de velours, pour les esthètes du football vrai.

Cancelo (5/5) :

Quand il sera en lice pour être Ballon d’Or alors qu’il est arrière droit, ne faites pas les surpris.

football champagne

 

Neves (4/5) :

Le pied de Pirlo avec le jeu défensif de van Bommel, si les Américains avait la même précision chirurgical il n’y aurait jamais de dommage collatéraux.

 

William (3+/5) :

Plus haut, plus fort, plus vite jusqu’au bout de l’extrême limite.

Pizzi (3-/5) :

Solide, parfait sur le premier but, mais derrière que de gâchis ! Il se crée les ouvertures pour se prendre des râteaux comme JC Dusse.

Bernardo (5/5) :

Quand Guardiola donnera les clés du jeu au bon Silva, celui qui prononce correctement les J et boit des cervejas, il ne perdra plus contre des petites équipes comme Lyon.

Virevoltant

 

Rafa (4/5) :

Quand il est en confiance, il devient irrésistible, dommage que Glik ait préféré se couvrir de honte que de se laisser humilier.

André Silva (5/5) :

Madrid, l’Italie ou la Pologne, amenez lui qui vous voulez, il va marquer. Enfin sauf Gattuso, il a compris, s’il ne joue pas il ne marque pas.

Alors c’est qui Pepita?

 

O Banco :

Renato Sanches (4/5) :

Une entrée XXL qui aurait méritée un but. Et si Renato avait enfin digéré son transfert et son statut pour reprendre son ascension?

Danilo Pereira (3/5) :

Entré pour verrouiller, il a bouclé comme fort Knox le match.

Bruno Fernandes (3/5) :

Il est parfaitement entré dans le moule, dommage d’avoir raté son occasion.

 

Remarque à la con :

Les Silva’s

 

 

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Beijos anal

Homerc

Né un soir de mai 1987 devant une talonnade devenu mythique. Tranchant comme Couto, précis comme une trivela de Quaresma, Dingue comme Futre #Troll #Sexe #RockNRoll

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