Des insultes, oui, mais en musique

Jim Carrey a changé et vous dit ‘fuck you homo’

Rafinha joue pour Helsinki, est Brésilien et hétérosexuel. Manifestement, le service le connait mal, hein. Mais étant donné qu’il invite son adversaire du jour à une sodomie, en bon admirateur des jésuites, comme un symbole de Laurent Nicollin.

13 thoughts on “Des insultes, oui, mais en musique

  1. C’est nulle comme insulte « homo ». Il existe tellement de mots plus sympathiques pour exprimer ses doutes sur l’orientation sexuelle d’un adversaire et, ainsi, lui manifester son mépris le plus certain.

  2. Helsinki est un club fabuleux avec des sponsors différents sur les maillots de joueurs (ou comment faire passer la pillule de devoir afficher 25 noms sans que ça se voit…)

  3. Il le corrige sur la citation de Ponce-Pilate. Il insiste et on lit très clairement sur les levres « Ecce homo, revise ton latin ».

  4. Bien vu benoit_sokal. C’est clairement une solution d’excellence pour se faire encore et toujours plus de fric.

  5. @iPee
    Eh attends, j’ai l’oeil ! héhé
    Faut dire qu’avec Nancy sur les pelouses de Liguain on a de l’entraînement…

  6. On est d’accord Gwen « Fuck you, you, mother fucker », ça a quand même un meilleur goût que ce « homo » fade et encombrant au palet.

  7. J’arrive pas a déchiffrer ce qu’il dit, c’est quand même pas fastoche un brésilien dans le championnat finlandais pour lire sur les lèvres…
    Je tente un « Omo, omo, omo, fouck you omo »

  8. C’est vrai que c’est toujours marrant ces « insultes », il dit « fuck you homo » au finlandais. A la place du mec j’aurais montré mon cul et lui aurais demandé d’effectivement me refaire la rondelle. Comme un symbole de GM numero deux.

  9. Je crois qu’il en veut surtout à la marque de lessive du type et lui conseille la sienne : »OMO, OMO, OMO »

  10. Beaucoup de symboles dans cette vidéo. Je sais pas lesquels, mais ça se sent indéniablement.

  11. Je crois que la musique, c’est Juice Leskinen. Voilà. En lisant sur les lèvres, je vois plutôt le brésilien demander à l’autochtone si la Laponie vaut le coup, et si le père Noël y habite bien. Visiblement, on lui a appris que ce dernier n’existait pas.

  12. @Tweek
    Pas faux, on peux le voir sur l’image arrétée de la video (en mode j’ai pas encore cliqué)
    Le finnois au regard frois (cela va soi) et le brésilien qu’en croit pas ses rennes, ça se tient.
    Reste a apprendre le finnois et déchiffrer « Fök yü ömö »

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