Gestechnique aux couilles de Morales

Attention gamin, tu ne sais pas de quoi il est capable.

Ce numéro 10 a été touché au mollet durant un match amical se déroulant à la Paz, en Bolivie. Ce numéro 10 n’est pas content et le fait savoir à qui de droit en lui écrasant les parties génitales avec une belle flexion du genou droit, à montrer dans toutes les écoles. Au fait, le numéro 10, c’est Evo Morales, président de la Bolivie. Son adversaire ? Un membre de la mairie de La Paz, de l’opposition. Un geste démocratique en quelque sorte.

12 thoughts on “Gestechnique aux couilles de Morales

  1. C’est véridique ? Sans déconner ? Le président bolivien joue au foot dans un autre but que de faire de la comm ?

  2. Dans la série homme politique qui joue au foot, ça me rappelle le « tacle » de Boris Johnson, maire de Londres.

  3. En boxe Thaï, on appelle ça un Kao Tone. Même si normalement c’est l’estomac qu’on vise…

  4. @Vert Solitaire: bien vu!, B.Johnson is my homeboy!

    Pourtant il a pas l’air d’avoir été touché Evo, c’était donc gratuit et déplacé. Je voterai pour lui.

  5. @Vert solitaire: Johnson fait un tâcle superbe ! Au ralenti on comprend mieux qu’il s’est trompé de discipline sportive.

  6. @pipo: c’est de l’ironie ou t’es vraiment sérieux? Pour une fois qu’on a un homme, un vrai, et pas une tapette en costard qui préfère envoyer ses troupes se décimer dans des guerres interminables, dans des pays où le dit président ne posera ses pieds que dans des territoires ultra-protégés et occupés par sa propre armée…et bien sûr je n’aborderai pas les victimes civiles, pardon, les « dommages collatéraux »…et là on parle que de guerre, après on peut parler des liens avec les multinationales, donc des monopoles qui détruisent plein de régions dans le monde, des gouvernements qui laissent mourir les paysans, des rapports avec la mafia et les loges secrètes…bref, deux poids deux mesures, Evo Morales est de gauche…alors c’est ultra violent ce qu’il fait…

    @Vert Solitaire: c’est énorme, merci, je connaissais pas. Je penserai à cette méthode la prochaine fois que j’aurai à tacler quelqu’un.

  7. Quand on fait de la politique, il faut savoir parler le langage de l’adversaire, et même mieux que lui.
    En fait c’était un test pour savoir si son adversaire avait vraiment des « cojones ».

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