Impact Montréal – New England (2-2) : L’Impact Académie livre ses notes

Salut les velus ! Eh oui, après quelques semaines de congés (Patrier) sabbatiques, l’Impact Académie est de retour pour le plaisir de tous, petits et grands. Toi, le malandrin, qui espérait doucement derrière ton écran ne plus jamais me lire, tes rêves sont désormais oubliés. Il me fallait en effet un peu de temps pour mieux digérer la saison anale de l’Impact et pouvoir me pencher sur les derniers matches sans craindre systématiquement que quelqu’un me prenne sauvagement par derrière. Alors qu’ai-je fait durant ces longs jours ? J’ai commencé par fêter la qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions CONCACAF. Ça m’a pris un moment et m’a entraîné dans des ébats les plus fous, avec des demoiselles peu farouches sorties droit d’un roman érotique pour adolescentes innocentes ou vieilles louves nostalgiques. Vous n’aurez ici aucun détail de ces moments câlins, pour la simple et bonne raison que certaines de mes pratiques sexuelles sont parfois très sévèrement sanctionnées par les successives conventions de Genève. Le seul conseil que j’ai à donner à ces dames, c’est de réinvestir dans une bonne marque de couches.

Je me suis ensuite consacré à relancer totalement l’économie des essuie-tout, grâce à l’aimable participation du Toronto FC. J’ai assisté, impuissant mais pas impuissant, à la lente descente aux enfers de nos honnis voisins, avec force masturbation. Plus généreux qu’une actrice porno en début de carrière, les Rouges (de honte) ont offert des points en veux-tu en voilà à tous leurs adversaires directes, prenant au passage quelques branlées, et pointent désormais le bout de leurs tétons à six points du dernier qualifié pour les Séries, le Crew de Columbus (ou le Crewlumbus). Sachant que l’Impact se rend chez eux ce week-end, Patrice Bernier et les copains comptent bien terminer leur saison de la plus classique et jouissive des manières : éliminer définitivement les (b)Ontariens. Le Sunday au caca de la saison 2014 ayant été déjà raccommodé d’une jolie et appétissante cerise en son sommet, une victoire à Toronto viendrait, à l’image de la noix de coco, saupoudrer de nos soldats du plaisir une glace à l’aspect déjà fort gourmand.

Seulement voilà, comme toute éclaircie est souvent vite balayée par le souffle fétide d’Éole, de gros nuages sombres sont venus ternir une fin de saison pourtant pas si pire : quelques matches moyens, quelques déceptions, nous en parlerons bien assez tôt, mais surtout un départ, une fin. Pressentie, presque annoncée, déjà connue de tous, et pourtant aussi dure à vivre qu’une grossesse non désirée, la fin de carrière du Bomber Marco Di Vaio a fait l’effet d’un choc. Notamment pour moi, l’alerte ayant poppé sur mon téléphone alors que je déposais des amis à la piscine. J’en ai glissé du trône, et ai dû passer 6 heures aux urgences pour me faire retirer une écharde en bois du rectum, cadeau laissé par la lunette. Conseil d’ami : optez pour une lunette de WC en plastique, un accident est si vite arrivé.

Alors plutôt que de rendre ici un hommage appuyé au plus bel Italien de Montréal, et peut être même du monde, rien n’est plus beau qu’un photomontage fait avec amour.

Divaiolicorne

Amour.

L’amour, un terme qui colle si bien au teint du beau Marco, lui qui a décidé d’en offrir, pour ses dernières représentations, à tous les supporters, comme un gigantesque bukkake footballistique, où sous les coups de butoir du Romain le sourire apparaît sur les mines parfois humides. Une pluie de bons sentiments et de reconnaissance de la part du meilleur joueur (ou presque) de l’histoire de l’Impact à ses soutiens numéro un. Un bien beau tableau, que j’ai eu le plaisir d’apprécier de très haut, emmené au firmament par la puissance de mon hélicobite pèzien (et pénien aussi, bien sûr).

Car oui, il y avait bien un match le week-end dernier, contre les Revs de la Nouvelle-Angleterre, presque et futurs qualifiés pour les Séries, et c’était plutôt sympa après l’immonde purge (0-0) à Chicago la semaine passée dans le Klopasico. Grâce à l’expérience emmagasinée dans ce qui restera l’une de nos pires saisons, j’ai appris à me munir de deux éléments primordiaux pour bien suivre les matches de l’Impact. Ma tolérance cutanée étant limité, au contraire du volume de mon plaisir, il me semble sain de m’équiper de différentes sortes de tissus de main. Le premier est un rouleau d’essuie-tout, vous l’aurez deviné. Un avec un pouvoir d’absorption maximal, pour palier à toutes les éventualités, comme celle d’un monstrueux doublé de Marco Di Vaio par exemple. Cependant, pensez toujours à faire plus de réserves qu’il vous semble nécessaire, j’ai personnellement utilisé l’intégralité d’un rouleau sur l’ouverture du score, entre l’ouverture millimétrée de Calum Mallace et la reprise de volée sans contrôle de Di Vaio, j’aurais pu remplir en une fois tous les coffres de la banque du sperme. Le conseil utilisation ? Ne jamais lésiner sur la quantité de feuilles que vous prenez, ne jamais surestimer le pouvoir absorbant du papier. On me demande souvent comment je sais à l’avance quand prendre une poignée de feuilles détachables. Ici, pas de place pour l’improvisation, l’amateurisme et l’anticipation : il faut TOUJOURS avoir la feuille à la main si l’on souhaite éviter tout accident. Certes, c’est un procédé peu commode, mais c’est toujours plus plaisant qu’un bol de chips gâché, surtout si vous regardez le match entre amis. J’ai par exemple été surpris par le second but de Marco Di Vaio : la passe de Romero semblait tellement limite que je n’y ai prêté que peu d’attention. C’était sans compter sur une divine feinte de corps de l’Italien, qui a donc provoqué un changement de slip chez moi, qui lui a permis de s’ouvrir le chemin du but et de battre Shuttleworth d’une frappe croisée. Erreur de débutant de ma part, si j’avais eu mon essuie-tout à la main, je ne serais pas en train d’attendre que la lessive se termine.

Pour ce qui est du deuxième type de papier, c’est un secret de polichinelle : il s’agit bien évidemment du papier toilette, plus communément appelé PQ (oui oui, comme le parti qui porte si bien son nom). Bon alors là, et surtout si vous supportez actuellement l’Impact (fonctionne aussi aujourd’hui avec les équipes de messieurs Tagrenmer, Seafer, Colère, et bien d’autres… à des degrés parfois moindres, j’en conçois), vous pouvez y aller en fermant les yeux, du moment que vous visez le plus cher et le lot de 18 rouleaux. Car oui, vous allez avoir besoin d’un papier triple épaisseur, notamment quand vous regardez Pearce et Felipe défendre, et surtout se faire avoir comme des débutants par un pauvre une-deux des familles. Bon là, j’étais prêt, je m’y attendais, pas de soucis de slip.

Pour ce qui est du second but des Revs, en revanche, ce fut un massacre. Une frappe de merde, déviée de la manière la plus chanceuse qui soit, terminant sous la barre de Bush. Un bon but d’enculé, un bon massacre dans mon pantalon. Depuis, j’ai instauré quelque chose que j’aurais dû faire depuis le début de la saison : mettre direct le papier toilette dans mes bobettes, comme une serviette hygiénique. Ça peut en effet te permettre de sauver ton futal. Mais le point positif de l’évolution incroyable de la technologie, c’est le rouleau de PQ biodégradable. Tu sais, celui que tu peux jeter dans les toilettes une fois le papier épuisé, et le truc se dissout tout seul dans l’eau de ton caca. Sache qu’avec ce rouleau, si tu as flingué toutes tes réserves durant un match vraiment sale, tu peux toujours te torcher avec le rouleau et le bazarder dans les WC après. Ça m’a sauvé la mise un nombre incalculable de fois !

Sur ces bons conseils, vous me semblez prêts à affronter tous les matches de l’Impact. Pensez quand même à accompagner le tout d’une bonne bouteille d’alcool, ça peut faire passer un match plus vite, mais vous aurez certains désagréments le lendemain…

Alignement

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Sous la ligne de flottaison.

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Au-dessus de la ligne de flottaison.

Un pack de Montréal

Evan Bush (3/5) : Aaah malheureux Evan, lui qui disait après le match : « Dis donc bande de connards, c’est possible d’avoir des déviations merdiques comme ça à notre avantage une fois dans l’année ? » (Libre traduction des propos du joueur). Ben non Evan, la sodomie jusqu’à la garde, c’est pour nous cette saison.

Krzysztof Krol (2/5) : Je vais être honnête avec vous. Je ne veux pas revoir ce gars jouer pour nous l’an prochain, c’est juste pas possible. Placement anal, interventions d’alcooliques-vodkaïque. Je ne sais même pas si ce mec aurait le niveau Ligue 2 française. Peut-être à Brest (coucou !).

Heath Pearce (2/5) : Pareil, comment peut-on préférer Pearce à Lefèvre ? Le gars est censé être blindé d’expérience, longue carrière toussa toussa. Mais au final, c’est comme te taper une cougar qui t’a fait miroiter des pratiques sexuelles incongrues et que, finalement, tu tombes sur une étoile de mer qui grince des articulations quand elle écarte les jambes.

Matteo Ferrari (3/5) : Lui par contre, il a réussi à faire jouer son expérience avec brio. À la ramasse en début de saison, sur sa lancée de fin 2013, il a complètement fait grimper son niveau de jeu pour redevenir un patron en défense. Difficilement explicable, sauf peut-être qu’il a enfin posé sur le terrain son énorme paire de gosses.

Hassoun Camara (3/5) : Un match correct et sérieux pour Hassoun qui, outre avoir maîtrisé ses adversaires en défense, s’est fait un malin plaisir à prendre son couloir, effectuer des montées rageuses, et même coller un gros double contact à l’autre toutoune de Jermaine Jones. Ce qui me fait dire qu’on n’a pas eu un Jermaine digne de ce nom depuis le frère de Michael Jackson.

Calum Mallace (4/5) : Lui par contre, on le garde. Ne serait-ce que par reconnaissance d’avoir fait tant de matches aux côtés de Felipe, sans avoir fait une rupture d’anévrisme, ni s’être mis à jouer avec son caca assis au milieu du terrain. Se permet au passage une divine passe décisive à Di Vaio.

Felipe Martins (1/5) : Je…pff non. Sans commentaire, je n’en ai plus en stock. Ni courage, ni rien, il m’a vidé. Ah si, depuis quelques temps, il est devenu un des meilleurs cireurs de pompes de la galaxie, et attend un coup de fil d’Aquilino Morelle pour son après-carrière.

Highlights2

Ce qui Felipe fait de mieux, finalement.

Andres Romero (3/5) : Baisse de forme au fur et à mesure que la fin de saison approche, mais il avait tellement atteint les étoiles cette saison que son niveau reste tout à fait honorable. Moins tranchant, moins décisif, mais un des bons éléments de l’équipe.

Dilly Duka (3/5) : Aaah Dilly. Acharné, jamais à bout de souffle, toujours impliqué, mais très rarement juste et lucide. Un chien fou, qui doit plus réfléchir avec et sans le ballon. Mais l’une des bonnes recrues de Klopas.

Justin Mapp (3/5) : Justin est de retour après de longs mois d’absence. Mais pas au meilleur de sa forme semble-t-il. Il doit nécessairement retrouver le rythme et si sa blessure est véritablement de l’histoire ancienne, il devrait participer à chacun des derniers matches de l’Impact.

Marco Di Vaio (5/5) : Marco annonce sa retraite, tu pleures des larmes de sang en repensant à tous les bons moments et en imaginant la ligne d’attaque de l’an prochain sans lui. Et puis Marco joue ses derniers matches, et fait pleurer du sang par le cul à ses adversaires. Deux buts magnifiques, une classe qui lui permettrait de lutter avec un certain George Abitbol pour le titre de l’Homme Le Plus Classe du Monde… Bref, Grande Marco, qui mérite bien sa coeurbite : <==3 !

Substituts

Maxim Tissot : A remplacé un Mapp fatigué à l’heure de jeu. Une bonne entrée, comme d’habitude.

Jack McInerney : De plus en plus dur pour Jack Mac.

Patrice Bernier : Le bel homme est de retour, prêt à poutrer Toronto l’an prochain !

Retrouvez les faits saillants en vidéo ici

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Le tableau

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Mais pourquoi nous, on n’a pas une petite croix ?

Voilà mes mignons, c’était le retour de l’Impact Académie qui ne vous lâchera plus d’ici la fin de la saison, ni l’année d’après d’ailleurs. Avant ça, notre ultime mission est sans doute la plus belle qui nous ai été donnée cette année. Ce week-end, à Toronto, l’Impact se fera l’immense plaisir d’éliminer les Rouges de la course aux Séries, et ce définitivement, afin de respecter les ancestrales traditions ontariennes.

Becs anaux,

Mauricio Vincello.

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Mauricio Vincello

Vraie fausse légende du soccer montréalais (ou l'inverse), Mauricio Vincello, après une carrière bien remplie sur les terrains des Amériques, a décidé de prendre sa grosse plume pour conter au commun des mortels les folles aventures de l'Impact de Montréal.

2 commentaires

  1. <==3 coeurbite pour l'acad.
    Et réussir à chambrer Brest quand on est dernier, c'est pas joli joli Monsieur, heureusement qu'il n'y a pas de relégation par chez vous ;-)

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