Le Onze Mondial de la semaine

Che bello au féminin, ça donne…

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Le Coach Mondial est pénard et a laissé ses faux-feuillets au coach anal pour mieux le perturber et filer vers la victoire grâce à son équipe à la fois classe et puissante.

Les Titulors

Carrasso, Bordeaux (5/5 – Tout homme rêve d’être Carrasso) : Il n’a eu à faire qu’un seul arrêt dans le match. Et il l’a fait. Il a surtout eu le mérite de ne pas craquer et transformer ses coéquipiers en confetti. Tellement classe que Madame porte son maillot en guise de pyjama maintenant. Je suis jaloux.

Vermaelen, Arsenal : 4/5 : Un bon apport offensif avec deux grosses frappes qui n’étaient pas si loin de trouver le cadre. Nous aussi un jour, on aura un gros défenseur bourrin qui marquera des pralines sur coup-franc.

Skrtel, Liverpool 4/5 A mangé deux enfants au petit-déjeuner, a botté le cul des attaquants en soirée, la belle vie quoi !

Stambouli, MHSC (4/5) : Un des matches les plus aboutis du pti jouasse, sa rage pasteurienne a vacciné les Niçois contre l’envie de planter des pions.

Rafael, MU (4/5) : Le seul vrai motif de satisfaction. Affûté, agressif et costaud malgré son physique de crevette, on voit que la première moitié de Rafabio fait tout pour revenir dans le 11 de départ. Et s’il continue comme ça, il aura le droit, parce qu’aujourd’hui, il n’y a pas eu grand monde pour le prendre au dépourvu mis à part Henderson en tout début de match. Offensivement il signe la passe décisive, what else ?

Balmont, LOSC (300/5) : le talent de Florent Balmont, surhomme parmi les surhommes, n’a d’égal que sa longévité. Notre pitbull disputait son 300ème match de championnat de France et a livré sa partition habituelle. Inspiration de son équipe et leader sur le côté droit, Balmont n’a quasiment rien raté et s’offre le luxe d’adresser une formidable passe aérienne à une touche de balle pour Payet, initiant l’action qui amènera le deuxième but.

Albelda, Valence (5/5): les années n’ont pas d’emprise sur lui. Le découpage en règle de David Timor dans les arrêts prouve qu’El Patriota a toujours les crampons aussi aiguisés. C’est juste con de se prendre le but égalisateur juste derrière.

Cabella, MHSC (4/5) : Des gesticulations tellement utiles qu’il aurait mérité de planter, comme en coupe la semaine dernière. Une bien belle partition dont Richard Clayderman et son ascenseur sont jaloux du jambon.

Hazard, LOSC (5/5) : Son match le plus abouti depuis… l’aller à Saint-Etienne. Impliqué sur tous les buts. Des dribbles en veux-tu en voilà, Eden a été très facile ce soir. Il a fait l’essuie-glace sur toute la largeur du terrain, a collecté des reins pour s’en faire des colliers et a servi le collectif : indispensable. Statistiquement : un pénalty provoqué et transformé et une passe décisive. Winning. (remplacé par Digne)

Kuyt, Liverpool 4/5 L’anti-Adam. Dirk joue utile et collectif et sait la mettre au fond sans trembler.

Matri, Juventus 5/5 : a d’abord raté un face-à-face comme un non-symbole des événements qui suivraient. Opportuniste comme un vieil homme Milanais sur le premier but, il s’arrache sur le deuxième d’une bonne frappe en pivot de son mauvais pied.
Remplaçants

Ospina, Nice : 5/5 On va devoir lui dresser une statue si le club se sauve. Impérial tout le long du match, je n’ai même pas envie de lui retirer un point sur le but encaissé.

Agger, Liverpool 4/5 Comme les attaquants évitent son copain slovaque, c’est Dany qui s’est tapé les duels aériens. Ça tombe bien, il les a tous gagnés. Il s’est aussi créé quelques belles occasions.

Chedjou, LOSC (4/5) : Aussi enthousiaste qu’un pénis au petit matin. Encore une grosse prestation d’Aurélien, serein, robuste, peu souvent pris à défaut. Vous me direz : oui mais Kitambala. Et vous avez raison. Cela étant, pas de cagade, pas de carton, et une grosse opportunité qui serait assurément un but à l’heure qu’il est sans un Ruffier impérial.

Koscielny, Arsenal : 4/5 : Dominé par Dunne sur le premier but de Villa, mais il y avait une telle concentration de joueurs au mètre carré qu’on peut difficilement lui jeter la pierre. En revanche, il est allé chercher un penalty tout seul comme un grand après un beau mouvement avec Ramsey.

Mavuba, LOSC (4/5) : je vais être classique, mais grosse activité à la récupération + première rampe de lancement + motivation pour son équipe = la tête à Rio. +1 pour son vomi sur Laurent Blanc.

Giaccherini, Juventus 4/5 : plus disponible qu’un réseau 3G, il a fait croitre la demande de don d’organes et de reins en particulier. Facile dans les passes comme Zahia, mais à l’inverse de celle-ci il sait lire le jeu.

Banega, Valence (2015/5): le taulier reste parmi nous ! Il a renouvelé son contrat jusqu’en 2015 ! Allez Louya mes frères ! Après la signature, le Président Llorente aurait été aperçu cul nu sur la pelouse de Mestalla. Remplacé par Aduriz (57’).

Brahimi, Stade Rennais 4/5 : En fait ces titularisations précédentes étaient une sorte d’échauffement pour lui, Yacine préfère les grosses affiches, type PSG ou OM. Bon, il est cramé avant l’heure de jeu, c’est vrai, mais c’est déjà une très bonne nouvelle de le voir jouer à ce niveau. N’empêche que le retour de Pitroipa ne va pas nous faire du mal, vu nos difficultés à avancer dans la moitié de terrain marseillaise une fois que la lumière Brahimi dût malheureusement s’éteindre.

Giroud, MHSC (4/5) : Son penalty manqué ne peut lui permettre d’atteindre le nirvana. Comme un symbole de Kurt Cobain, il s’est vengé sur la fin.

Roux, LOSC (3 mais 4 d’encouragement/5) : Roux cool (ça c’est fait). Quelle efficacité pour un premier match ! Très volontaire même s’il a eu beaucoup de mal à se situer en première mi-temps et n’a pas pesé sur le jeu en seconde. Pourtant, il se réveille en fin de match : sa course pour suivre Payet est un modèle du genre et son but de renard des surfaces n’en est que le fruit. Seul joueur à croire et donc accompagner Hazard sur l’action menant à son doublé, son effort est colossal. Convaincant.

Toudic R.C. Lens : 5. On va le dire, Julien Toudic n’a vraiment pas l’air très malin. Le genre de gars dont on se demande à l’école ce qu’il va bien pouvoir faire. Coup de bol, il régalait à la récré. Sur un terrain, c’est pareil. Il rate quantité de passes faciles par déconcentration ou par précipitation (Cf le face à face contre Sourzac vendangé par une passe pour l’homme invisible), ou frappe un peu sur tout ce qui bouge. Dans les mauvais cas, ça donne 3 occasions ratées, dans le meilleur, ça donne le 1e doublé pour un lensois depuis… une éternité. Son entente avec Pollet commence à être vraiment intéressante, d’autant que leurs jeux se complètent très bien. Note : La frappe à la dernière seconde vaut 5 à elle seule.

Pollet, Lens : 4. Meilleur lensois sur le pré hier, le Belge a réalisé un match plein. La charnière monégasque n’a jamais su le tenir et il leur aura mis le bouillon durant tout le match. Tout y est passé, appel en profondeur, chevauchées balle au pied, frappe de près, de loin. Comme il a tout pris dans les airs et que, surprise, il sait désormais jouer en pivot (contrôle de la poitrine-passe-appel), on n’est pas loin du match référence pour le grand blond. Il lui manque juste un but, qu’il aurait pu caler à la 90e sur une tête à bout portant.

Lacazette, OL: 4/5. Il s’impose peu à peu, tend à tirer l’équipe vers l’avant par moments, comme sur son but. Alors certes, il n’a absolument pas les épaules pour sortir l’équipe de la mouise à lui tout seul, mais je ne l’attends pas (encore) à ce niveau là. Il ose, tente et y va crânement. Et innove, inventant la feinte de simulation pour obtenir un penalty qui cache en fait une passe décisive sur le troisième but. Comment ? Ce n’était pas volontaire ? On s’en fout, on a gagné d’une manière dégueulasse, alors que les passes décisives le soient parfois, on n’est plus à ça près.

Hazard, R.C. Lens 68e : 4. Il entre à 2-0, on finit à 2-2, il doit bien y être pour quelque chose.

Quagliarella, Juventus 4/5 : a endossé le rôle du mec plutôt classe qui distribue les belles ouvertures pour les gentils copains. Un romantique.

Pour retrouver le onze adverse foireux qui fouette de l’anal, cliquez ici.

3 thoughts on “Le Onze Mondial de la semaine

  1. Diantre, pas de Bodmer dans le onze mondial… tout ça parce que l’autre puceau n’a pas pu pondre son acad’.
    Et c’est à cette jeunesse qu’on donne la responsabilité de payer nos retraite. C’est la femme de Luc Chatel qui a raison finalement.

  2. Si Balmont le pitbull est l’idole de Ludovic Obraniak, est ce que ça fait d’Obraniak le dogue de Bordeaux ?

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