Nigel de Jonc dit adieu au titre : Arsenal-City (1-0)

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Goodbye, blue sky

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Nigel est devenu indispensable aux Citizens, il l’a compris depuis quelques temps et s’efforce donc d’être le plus présent possible pour les joutes Citoyennes, malheureusement, Nigel paie, comme souvent, sa trop grande sensibilité. En effet, alors que Nigel suivait tranquillement (soit avec 2 grammes dans chaque œil) la rencontre des Citizens à Stoke, un geste allait lui être fatal. Cette frappe de Crouch… Sérieusement ?! Peter Crouch… Bref, c’est une semaine plus tard que Nigel sortait du coma, juste à temps pour la réception de Sunderland, match qui devait normalement remonter le moral de Nigel (pour rappel Sessegnon et Bendtner s’occupant de l’animation offensive des Blacks Cats), même si le match aller s’était terminé sur une vieille défaite 1-0 …(Nigel se fait un peu de pub à lui-même) C’est donc dans son lit d’hôpital que Nigel allait assister à cette rencontre… Le retour à la compétition fut trop rapide pour Nigel. Le but de Bendter fut définitivement de trop  : Perfusions arrachées, plateau repas renversé, infirmières violées et laissées pour mortes, c’est en prison que Nigel finirait la semaine. Sa sortie une semaine plus tard (la justice de ce pays est belle) serait à quitte ou double : Le déplacement chez Tonton Arsène pouvant facilement faire retomber Nigel, d’autant plus qu’avec son ambiance très anale, les Baumettes s’avéraient être relativement en accord avec les goûts de Nigel.

Outre les mésaventures de Nigel, les dernières semaines Citizens sont plutôt inquiétantes. En effet, mis à part la belle victoire face à Chelsky, les « Mansour Toys » enchainent les performances d’un niveau exécrable avec pour conséquence directe l’élimination en coupe de l’UEFA mais aussi et surtout un titre de champion qui s’éloigne, avec avant ce weekend cinq points de retard sur les Raides et Vils voisins. En analysant leur calendrier, il est d’ailleurs assez rapide de comprendre que les Citizens se doivent d’être irréprochables dans ce sprint final  et ce jusqu’à la fin de la saison, tout en espérant un faux pas des voisins.

La première étape de ce sprint se déroule à l’Emirates Stadium contre la garderie de Tonton Arsène, mais Arsenal, c’est quoi ?

Arsenal, c’est, depuis quelques années, avant tout Tonton Arsène, l’Alsacien le plus connu au monde (Sebastien Loeb et Nigel se rapprochant dangereusement) qui ne vit plus en France depuis 20 ans mais qui a su garder son accent alsacien, et ça, c’est bieng. Il y a quelques années imbattables, les Gunners font aujourd’hui plus rire que peur – les coiffures de B. Sagna aidant particulièrement – à cause d’une politique financièrement irréprochable, mais sportivement plus que discutable. Cette saison, les Londoniens sont passés par des moments d’absence incroyables (à Old Trafford ou encore San Siro), mais se retrouvent finalement bien placés pour se qualifier pour la C1, en grande partie grâce à leur « hole en dé » volant en pointe. Un Robin qui, je l’espère, devrait vite comprendre que l’amour du maillot et des supporteurs, c’est bieng ; mais que l’argent et les (futurs) titres, c’est mieux, en remplaçant Dzeko dès cet été… Enfin ça c’est une autre histoire… Et puis depuis Clichy et Samir, le beau Roberto se méfie un peu des cadeaux empoisonnés… Malheureusement pour les Gunners, Tonton Arsène se doit chaque week-end d’aligner dix joueurs derrière RVP, et c’est bien là que le bât blesse. En effet, si comme le dit Sammer, « Andrade serait gardien numéro 13 dans un club allemand » , Per Mertesacker serait remplaçant dans tout bon club de promotion.

Le match commence donc par un double coup dur pour Nigel : La non titularisation de Mertesacker, pour cause de blessure, décrédibilisant les dernières lignes, mais aussi et surtout l’absence de Silva risquant de faire très mal à l’entrejeu Citizen. En effet, l’animation offensive reposant donc en grande partie sur les épaules de Samir, Nigel commençait à trembler bien avant le coup d’envoi… Surtout que Samir a déjà sorti son gros match cette année (contre Chelsky) et devrait normalement retrouver son niveau habituel pour quelques mois. C’est avec un milieu renforcé que les hommes du beau Roberto allaient en découdre, Yaya prenant la place de Silva. Pour le reste c’est du classique, avec notamment en pointe un Super Mario au top de sa connerie.

Au final, ça donne un truc du genre :

Le match :

0’ : Les raides et vils voisins vainqueurs de QPR un peu plus tôt (sur un premier but plus que litigieux, d’ailleurs), va vraiment falloir tout donner les mecs pour ne pas quasiment perdre le titre aujourd’hui… Nigel imagine déjà Sœur Alex venir gagner le titre à l’Etihad Stadium… Et vomit…

1’ : Buffering… Ça commence bien, tiens…

15’ : Yaya blessé après un contact avec Song doit laisser sa place à Pizarro, ça sent vraiment pas bon…

16’ : Corner pour les Gunners (qui semblent dominer totalement ce début de match… Le streaming pourri ne permettant pas à Nigel une analyse très poussée pour l’instant) bien dévié au premier poteau par RVP. Le ballon semble se diriger vers la lucarne de Hart, mais c’était sans compter sur la belle intervention de Vermelaen, qui dévie le ballon en six mètres… La rivalité belgo-néerlandaise surement…

19’ : Superbe semelle d’un Super Mario semblant en grande forme . Le genou de Song est particulièrement solide, heureusement pour lui. L’Italo-connard s’en sort miraculeusement sans carton, mais rassurez-vous, ce n’est que partie remise.

22’ : Les Londoniens maitrisent effectivement totalement la rencontre avec 78% de possession et cinq corners à zéro.

24’ : Si Nigel était malhonnête, il réécrirait son introduction en parlant de la coiffure de Song plutôt que celle de Sagna… Le Camerounais fait très fort cet après-midi.

La plus moche ? La semelle de Mario ou les coupes de ces messieurs ?

33’ : Deuxième superbe attentat de Super Mario sur Sagna…

38’ : Et de trois ! Super Mario a réellement décidé de ramener un morceau de Sagna sur ses crampons… L’Italo-connard prend (enfin) sa biscotte.

39’ : D’après Jacques Crevoisier, le Milan A.C. rêverait de recruter Super Mario, et l’attaquant ne serait pas vraiment insensible… Hum… Hum… Mais qu’est-ce qui le retient ? Surement pas Nigel en tout cas…

41’ : A la vue de ses centres, on comprend très vite que Gibbs a appris le football avec G. Clichy.

45’ : « Kompany est vraiment partout » J. Crevoisier… Pas si mauvais le Jacques finalement…

Mi-temps : 0-0 Un manque d’envie flagrant se fait ressentir côté Citizens, qui s’en sortent vraiment bien pour l’instant… Putain, c’est le titre qui se joue, alors on se sort un peu les bras du cul les mecs…

52’ : Quatrième dégagement en touche déjà de la part de Joe…

57’ : Cap’tain Vinz est vraiment énorme… Mais est-il nécessaire de le répéter à chaque match ?

60’ : A. Santos, rentré en jeu il y a peu, a l’air presque aussi con que Super Mario. Un duel haletant en perspective.

63’ : Suite à un superbe centre de Song, la défense centrale regarde RVP, tout seul, placer une tête sur le poteau… Le « hole en dé », vraiment pas en réussite cet après-midi, avait surement le temps de mieux faire…

66’ : Pfffff… La volonté des Citizens n’est en aucun cas celle d’une équipe jouant le titre… Silva doit se mordre les doigts devant sa télé…

70’ : Encore une grosse action de Song qui fixe toute la défense avant de servir idéalement RVP. Le « hole en dé » enrhume Zabaleta et ajuste Joe facilement… Malheureusement pour lui, le buteur était hors-jeu (.net) au départ de l’action. Soit dit en passant, ce hors-jeu (.net) est une honte, Cap’tain Vinz étant aligné comme un poussin et RVP ayant tout le jeu face à lui… M’enfin Nigel ne se plaindra pas de la méforme du « hole en dé ».

73’ : Ca commence à devenir vraiment très chaud. Les Gunners poussent de plus belle et les Citizens perdent la balle à 25 mètres des buts de Joe.

76’ : Incroyable action pour les Gunners. Suite à un centre de Sagna, Walcott reprend bien mais le ballon est repoussé par Joe sur son poteau. Vermelaen tente de reprendre mais se vautre comme une merde, le ballon rebondit alors sur Benayoun seul à deux mètres des buts vides, mais l’Israëlien refuse de marquer et laisse le ballon rouler jusqu’au poteau…

78’ : Kolarov in, Samir out… Mouais… Nigel a connu Roberto plus burné…

83’ : Tevez in, El Kün out.

87’ : Et voilà… Ça devait arriver… « A jouer sans couilles, on perd comme des phallus » (C. Baudelaire… Enfin Nigel croit) Arteta récupère le ballon à 25 mètres des buts de Joe. L’Espagnol, pas attaqué, a tout le temps de s’avancer, boire une Guiness, embrasser sa femme dans les tribunes et tranquillement ajuster une belle frappe à ras de terre. 1-0. Le titre s’envole et avec lui s’enfuit la dernière once d’intelligence de Super Mario.

90’ : En effet, pour finir sur une très belle note, l’Italo-connard se jette sur Sagna une troisième fois… Même si ce contact est loin du niveau des premiers, le deuxième jaune est amplement mérité au vue de l’ensemble de l’œuvre de Super Mario… Guignol !

Fin du match : Perdre le titre, pourquoi pas ? Surtout que les voisins font une saison énorme (Nombreuses sont les saisons au cours desquelles le parcours Citizen aurait été suffisant pour remporter le titre), mais le perdre – ou quasiment – après une prestation si médiocre fait vomir Nigel…

Les Citoyennes : 

J. Hart (2/5) : Même s’il ne peut rien sur le but et même s’il sort quelques arrêts de grande classe (notamment sur la frappe de Walcott 76’), les dégagements de Joe ont tous fini en touche, et Nigel ne peut donc décemment pas lui donner la moyenne.

J. Lescott (3/5) : Les Gunners ont étonnement longtemps tenté de tromper la défense Citoyenne par des centres aériens… Du pain béni pour Joleon et son crâne sur-dimmensionné.

Cap’tain « Planet » Vinz (4/5) : Quel bel homme, Cap’tain Vinz aura été plus qu’énorme dans les duels, et ne doit son point en moins qu’à l’absence de coéquipier digne de ce nom…

Zab’ (3/5) : Nigel est plutôt habitué à noter les latéraux par rapport à leur apport offensif, il n’en fut rien cet après-midi. Le Zab’ aura été plutôt solide, notamment dans le jeu aérien, secteur dans lequel on ne l’aurait pas forcément attendu.

G. Clichy (1/5) : S’est fait fumer tout le match et n’a rien offert offensivement. Nigel notera quand même une action (51’), sur laquelle Gaël a dribblé trois adversaires, lui valant tout de même un point. Le petit point d’encouragement, commun symbole du cancre de la classe (ou plutôt d’un des cancres en l’occurence…)

Yaya (-/5) : Sorti sur blessure au bout d’un quart d’heure de jeu, l’ivoirien et son physique de déménageur auront beaucoup manqué dans l’entrejeu.

G. Barry (1/5) : Inexistant dans un match où les Citizens avaient particulièrement besoin de lui pour la première relance… Sa contre-performance étant pour Nigel une des principales explications du manque de jeu côté Citizen.

J. Milner (1/5) : Pas vu… Nigel (l’homo), lui, quand il n’est pas bon, marque au moins les esprits par un bon tacle à l’ancienne… James n’aura rien fait de tel…

S. « la chèvre » Nasri (0/5) : Petite charade :

– Mon premier est un cube servant à jouer à divers jeux.

– Mon second est un vieux mot français synonyme de clochard ou vagabond.

– Mon tout résume les capacités footballistiques de Samir.

El Kün (1/5) : Un point pour El Kün simplement parce qu’il court tout le temps. Sur ce match, sinon, l’argentin aura raté tout ce qu’il a entrepris… D’autant plus que plus « sergendre » rate, plus ce qu’il tente est compliqué…

Super « Connard » Mario (0/5) : Si Nigel avait été de bonne humeur, Nigel lui aurait mis 5/5 juste pour le niveau de bêtise toujours si impressionnant de l’Italo-connard, mais là c’est vraiment trop… Comment un mec si bête peut-il gagner autant d’argent ? C’est une honte, qu’on l’enferme, qu’on l’enterre, qu’on le lacère, mais s’il vous plaît, qu’on fasse quelque chose… « Je pourrais le frapper » Disait le beau Roberto cette semaine… Mais vas-y !

Les Remplaçantes : 

Pizzaro (3/5) : Un certain potentiel technique apporté (surtout que l’équipe en manquait grandement cet après-midi) qui peut être bon signe pour l’avenir. Malheureusement, sans coéquipier, c’est évidemment plus compliqué…

Tevez (-/5) : …

Kolarov (-/5) : …

Nigel de Jonc 

Nigel est supporter Citizen, il est donc ultra-riche (qui se ressemble, s’assemble… Ainsi les gentils supporters barcelonais sont tous gentils, les méchants supporters madridistes sont tous méchants et ceux d’Arsenal ont entre 6 et 12 ans), merci de vous inquiéter. On ne peut malheureusement pas en dire autant de tout le monde en ces temps de crise… horsjeu.net a besoin de vous pour survivre, d’ailleurs le chefredac vous exprimera ça bien mieux que Nigel ici.

Pour ce qui est de contact, Nigel n’est pas fou et ne donnera pas le bâton aux fans de Samir… Ainsi, point de Facebook ni de Twitter… Nigel étant resté très vieux jeu, vous pouvez toujours contacter votre serviteur par minitel – au 3615-pédophile-et-fier-de-l’être – ou par la poste – au Cellule 36 (entre Brandao et Tapis), 1er étage, Les Baumettes, 13009 Marseille – .

11 réflexions sur “Nigel de Jonc dit adieu au titre : Arsenal-City (1-0)

  1. Question : quand un entraîneur a son attaquant qui multiplie les mauvais gestes dès le début du match à tel point que selon ses dires ce dernier « aurait mérité le carton rouge après dix minutes de jeu » mais qu’il décide malgré cela de le ne pas le remplacer, la grosse buse grassement payée n’est-elle pas le dit-entraîneur ?

  2. Il est vrai que la décision du beau Roberto est difficile a comprendre, d’autant plus qu’il sort Agüero certes nul, mais qui aurait fini le match… A moins que cela n’ait été pour être sur que Mario prenne son rouge et qu’il n’ait ainsi plus la tentation de le faire jouer, Roberto ayant une volonté en mousse (cf Carlito).

  3. J’ai « débile » pour Samir, mais j’suis pas sur du deuxième. En tout cas, j’suis content que Vinz’ joue bieng

  4. Bon messieurs, après anal-lyse, il semblerait qu’une petite aide s’impose pour la charade :
    Mon deuxième est « gueux »… C’est finalement une grande aide!

  5. Et des interviouves sur Canal+ pour dire « on gagne tous nos matchs et on est champion.. ». ça me désole vraiment pour Samir.
    J’en viens même a imaginer qu’il est pote de vestiaire avec SuperConnard : y’a pas que le gros rouge qui tache, y’a aussi le noir en bleu ciel ;)

  6. Un Alsacien qui supporte City… Comme un anti-symbole du Racing Club de Strasbourg qui a fini fauché.

  7. @evaristeG : l’étude de marché faite au préalable a prouvé qu’une Académie sur le RCS n’aurait pas rencontré le public attendu… Ne pouvant décemment laisser ma plume au placard (pour les fans, tout ça…) je me suis « rabattu » sur mon club de coeur (comment ça l’amour s’achète?!)

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