Rennes-Bastia (3-2), la Breizhou Académie livre ses notes

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Enfin une victoire à fêter

Après des débuts à la maison ratés, et des débuts à l’extérieur ratés, qui eux-mêmes suivaient des matches de préparation ratés, il était temps côté rennais de lancer tranquillou cette saison, qui comme rappelé dans l’académie précédente, est celle où Rennes devait jouer le titre.

Alors bien sûr, jouer n’est pas gagner, et tuer n’est pas jouer. Et comme on parle de Rennes, on connaît suffisamment la différence entre le jeu et la gagne. Pour reprendre une analyse de mon collège brestoâ Mèch Tuyot : « si le podium comprenait 17 places, vous trouveriez le moyen de finir relégués ».

Mais peu nous importait les quolibets de nos voisins ou des autres en cette semaine où il fallait être aveugle des 3 yeux (le droit, le gauche, et le borgne du bas), pour ne pas apercevoir les signes de la première victoire de la saison. Dès lundi, nous apprîmes par l’intermédiaire de sites plus ou moins de qualités que Damien Le Tallec signa chez la lanterne rouge ukrainienne. Belle promotion pour l’ancien coéquipier de M’Vila et de Théophile-Catherine puisqu’il passe donc de la CFA 2 nantaise à bientôt la D2 ukrainienne. La carrière de l’ancien futur buteur vedette du SRFC dépasse toutes nos espérances.

Peu avant le match, le marché des transferts nous annonça une autre nouvelle plaisante, puisque nous parvînmes à vendre Alexander Tettey à des canaris anglois. Au prix d’1millions 5, soit pour une perte de seulement 2 millions. Alors certains s’en plaindront, mais la vérité, c’est que si 3,5 millions n’est pas une grosse fortune pour l’Essien norvégien qu’on nous avait promis, vendre 1,5 millions un nounours trognon, ça reste une bonne affaire. Nous lui souhaitons, à lui ; bonne chance dans sa nouvelle aventure, et on imagine que son départ n’est pas étranger à la nouvelle tronche de conne que se tape Erminig, qui doit sérieusement accuser le coup d’avoir perdu son meilleur ami.

On nous annonça dans le même temps le probable départ de Yassine Jebbour pour l’Angleterre également. Autant dire que globalement, on s’en fout, mais qu’on lui souhaite tout plein de bonheur aussi.

Nous apprîmes enfin, et c’est tout l’intérêt d’écrire en retard ses académies, que Razak le Bouk’ s’en va brouter chez les loups. Nous ne donnerons donc pas cher de sa peau, mais peut-être réussira-t-il à faire illusion un mois ou deux comme il l’a fait par chez nous.

Du côté des arrivées, le départ de Tettey permet l’officialisation de Jean II Makoun, preuve qu’on a la ferme intention de burner un peu notre milieu de terrain. Bon, pour être sincère, cette arrivée me réjouirait autant que si vous rameniez un paquet de cahouettes à l’apéro. C’est utile certes, mais si vous arrivez que avec ça, ça fait chier. Le mercato sera donc réussi selon le succès des paris Diallo et Alessandrini, ou plutôt selon leur temps d’adaptation au monde de la ligain. Et la transition est déjà toute trouvée avec le match.

 

Konpozision

En attaque, Mevlut avec un u comme dans « habitude » est titularisé

En soutien de notre buteur pas trop prolifique, Pitroipa et Alessandrini sont reconduits d’autant plus aisément que Kembo est toujours suspendu pour son high-kick. Diallo est cette semaine encore préféré à Féret.

Pas de changement à la récupération, le départ de Tettey ayant définitivement mis fin à la concurrence qui faisait semblant d’exister au poste de complément de Yann M’Vila.

En défense, John Boye court encore, Apam toujours pas.

Pour ma part, j’opte pour un streaming bière-talisker-cigarillos. C’est la faute de ma druidesse qui m’embourgeoise et m’ôte toute motivation à faire de la route pour me rendre jusqu’au stade. Vivement qu’elle me largue comme une merde parce qu’au rythme auquel ça va, je vais finir par repasser mon slip porte-bonheur, qui serait parfaitement propre de surcroît, avant de l’enfiler juste avant le match. Non, ce n’est pas sale.

Pieryvandré opte lui pour la place sous le fauteuil,  pas dégoûté par l’odeur de mes vieilles pumas que je ne mets qu’en vacances. Le chien est très probablement l’animal le plus tolérant olfactivement parlant.

 

Ar matc’h

Rennes part fort, attaque avec conviction, si bien que l’on n’est pas vraiment surpris quand Mevlut reprend victorieusement le centre monterrubiesque d’Alessandrini côté gauche, prenant Novaes à contre-pied. L’observateur attentif ne sera pas non plus totalement surpris de voir le but refusé pour un hors-jeu que son œil de lynx morlinesque avait bien entraperçu. Aussi pressé qu’un célibataire récent se trompant de backroom, l’attaquant turc en oublie de surveiller ses arrières et se met lui-même horsjeu. Toifilou Maoulida égalise en terme d’horsjeu.net, mais sa frappe était de toute façon déviée cette fois-ci en corner par Billy Costil.

Nous n’atteignons que la 10E minute de ce match au rythme si haletant qui semble « parti pour rester ». Pitroipa réussit ainsi son premier dribble de la saison et semble retrouver ses cures-dents géants qui lui servent de jambes. Côté bastiais, le tricoteur fou se nomme Palmieri, l’ailier gauche. Si Boye fait comprendre aux Corses que s’approcher de lui est dangereux en crevant un ballon à la 17e, Billy montre des premiers signes de faiblesse en ayant besoin de deux temps pour s’emparer d’une frappe du même Palmieri. Les visiteurs tentent de frapper de loin, mais leurs frappes sont généralement contrés par une défense qui a retrouvé de sa solidité. La puissance est bretonne, même Pitroipa en fait chuter leur arrière gauche, part à 100 à l’heure en contre, s’appuie sur Diallo, se balade sur un côté totalement déserté (le défenseur étant toujours occupé à simuler sa fracture de la cuisse du tibia-péroné) et centre pour Alessandrini, parti tel un attaquant de pointe, effaçant le défenseur corse d’un crochet qui était peut-être bien volontaire avant d’ouvrir la marque du gauche, étant unijambiste comme tous les gauchers (copyright CJP).

A peine le temps de faire l’hélicoptère avec Pieryvandré, vachement plus balèze à ce jeu-là, que Jérôme Rothen marche jusqu’au poteau de corner, centre. Billy sort plein de conviction et rate le ballon comme Giscard son mandat présidentiel. En embuscade, Marque contrôle parfaitement des bras, tellement parfaitement que pas même un Rennais ne pense à lever le bras pour le signaler, et devance Romain Danzé pour envoyer le ballon au fond des buts vides. Kerbordel de putaouen, me dîtes pas qu’on est reparti pour une saison à domicile de 1 partout ! Le pire semblerait même imaginable, à voir la tête de Boye percuter la hanche de Billy, réussissant cette fois-ci à capter un ballon aérien, avant de se manger donc en pleine poire le premier poteau. On s’inquiète grandement pour Johny, heureusement pour lui, c’est la tête qui a tout pris. Aucun organe vital n’a donc été touché. D’ailleurs, Johny-boy revient moins de 5 minutes après, un retour qu’il fête comme il se doit d’un carton jaune. Cyril Jeunechamp devant son téléviseur applaudit. En cette fin de première période, ça se joue donc aux couilles, et comme un symbole de cidre de Belle île, c’est le Rennais d’origine corse qui profite de deux contre favorables pour foutre le dawaa chez l’adversaire. Marque en perd sa relance, et permet à Mevlut de reprendre le contrôle du cuir avant d’adresser dans la subtilité qui nous sied un petit ballon tout câlin à Pitroipa, dont le plat du pied-sécurité va finir dans le petit filet de Novaes.

Fête du slip donc. Rennes pousserait même pour le break juste avant la pause, Jean-Mamelle réalisant une improbable montée qui le voit passer le temps d’une action au poste d’ailier gauche. Son centre est malheureusement pour Mevlut brillamment capté par Novaes, le gardien brésilien qui donne une assez bonne impression malgré les deux buts encaissés. Mi-temps donc, Yann M’Vila est interviewé et parle comme un joueur concerné par la saison du SRFC.

La deuxième mi-temps reprend, et si Costil arrête une première menace de Toifilou les grosses fesses, on peut déjà pressentir que le score final n’est pas encore atteint. Fort des leçons tirées de cette succession de mise en échec lors de la saison précédente, le Stade cherche à se mettre à l’abri le plus vite possible. Mais Mevlut se montre parfois malchanceux, comme sur cette tête sur un coup-franc tiré par Alessandrini, parfois maladroit, comme ce missile qui finit sur le parking malgré la belle offrande de Pitroipa. A défaut de retromper la vigilance du portier brésilien, Rennes peut profiter de la bêtise de son coéquipier-compatriote Ilan, qui reçoit un premier carton jaune pour tacle en retard sur Pitroipa, puis un deuxième tout de suite après, apparemment pour mauvaise haleine soufflée dans les narines de l’arbitre qui ne plaisante pas avec ce genre de choses. La première conséquence immédiate de cette expulsion est que ça devient un peu n’importe quoi sur le terrain, à commencer par la tentative de combinaison des Rennais sur coup-franc, à l’entrée de la surface, plein axe, pour un 6m… Le nawak enchaine sur l’instant ‘chicore la chicorette’, les Bastiais étant visiblement contrariés par cette « injustice » et les premières tensions arrivent. Le quatrième arbitre doit s’employer une première fois pour calmer un Frédéric Hantz qui râle sur le banc de touche, prenant le meilleur sur son homonyme du prénom, qui reprend l’avantage quelques minutes plus tard quand Palmieri sort, sous les insultes donc de Toto.

La tension relaisse la place au spectacle, Pitroipa, prend soin d’effacer Gaël Angoula, frère de l’evianiste-thononais-gaillardois Aldo, mais qui lui a la chance d’avoir un vrai prénom ; malencontreusement il n’enroule pas suffisamment sa frappe pour retrouver le petit filet. Maoulida ne connaît guère plus de réussite dans son duel face à Billy, le solide gaillard bouchant cette fois-ci tous les angles de l’attaquant mahorais. Et dans Mahorais, il y a Maho, comme un symbole du rouge que va voir Roazh Takouer tout vener lorsque Jean-Mamelle a un marquage aussi lâche que le slip de Pierre Ménes, laissant Marchal détourner du haut du crâne le coup-franc de Kasri au fond des buts. Soit 2 partout. Pieryvandré manque de peu de se faire marcher dessus tellement le druide footballistique ne tient plus en place sur son fauteuil Louis XV, debout, faisant un gros fuck à l’écran de la télé.

Si, contrairement à il y a deux ans, le SRFC ne sait pas tenir un score, contrairement à il y a deux ans aussi, il peut s’appuyer sur un banc de touche pas dégueu. Fini le temps des Abdoul Camara ou Franck Julienne, Totonetti peut cette fois-ci compter sur la fraicheur de Juju Féret et de Totorugo Montano, premiers à se mettre en valeur après cette égalisation, le meneur de jeu briochin récupérant un ballon dans les pieds d’Harek qui joue encore la faute, l’attaquant colombien déclenchant un pétard qui finit en corner. Féret trouve une nouvelle brèche deux minutes plus tard pour Pitroipa qui n’arrive pas à glisser le ballon sous le corps du grand Brésilien, alors que Juju ne parvient à enchaîner pour le foutre dans le but vide. Il n’empêche que les Bretons ont du cœur et des couilles, semblant avoir été touchés dans leur orgueil par cette égalisation imprévue malgré pléthore d’occasions rouges et noires. La délivrance viendra finalement à la 85e. Féret donne un ballon en retrait à M’Vila qui tente sa chance des 20-25 m, la frappe déviée par le haut du crâne de Mevlut prend Novaes à contre-pied et finit au fond des filets.

Peu importe ce qu’il se passe après, Roazh Takouer crie sa mère la race de bonheur tant il n’aurait pas misé un kopec ni un car-en-sac sur un but décisif de M’Vila. Rennes obtient sa première victoire de la saison au terme d’une très belle rencontre. Au même moment, les commentateurs de BeIn n’en reviennent pas non plus, utilisant les termes les plus élogieux pour décrire la rencontre qu’ils ont vue. Il y a eu un peu de retard à l’allumage, mais le Stade peut enfin lancer sa saison. Ça tombe bien, le calendrier étant de manière inexplicable totalement déséquilibré, ce sont encore des gros matches qui attendent les Rouges-et-noirs pour les semaines à venir.

 

Les gars du Stade

Costil 2/5 : Nous a rappelé Isaksson, voire Grégorini pour sa sortie sur la première égalisation bastiaise. Le philosophe de Gourin, Etienne Lahotseu avait dit « si tu es trop court, mets-y les doigts ». A moins que ce soit John B. Root. Enfin quoi qu’il en soit, que Billy tâche de s’en souvenir la prochaine fois.

Danzé 3/5 : En vieux briscard qu’il commence à être, il a laissé Palmieri faire le kéké, genre jongler le long de la ligne de touche ou faire perdre à Vincent Pajot son slip sur un double contact au carré, pour pratiquer un football simple et efficace. M’Vila l’a facilement trouvé, fort de sa précision chirurgicale, et d’un arrière gauche adverse qui n’a peut-être pas le niveau ligue 1. En tous cas, pas l’impact physique, parce que se blesser ou presque sur une charge de Pitroipa et ses 20 kilos tout mouillés, franchement…

Boye 3/5 : Johny a la tête dure. Et si on a eu peur pour le poteau après que ce dernier se soit pris un coup de boule de notre défenseur ghanéen, on a ensuite eu peur pour le Stade que celui-ci ne finisse pas le match à force d’accumuler les fautes. Un match sinon plutôt réussi, n’ayant pas eu grand-chose à craindre de Modeste. C’est généralement face à un attaquant intelligent que ça se complique sérieusement pour lui.

Kana-Biyik 3/5 : N’a pas eu besoin de se la péter pour apprendre l’humilité à Modeste. A un moment, on a eu aussi pitié pour un Bastiais qui a tenté le duel épaule contre épaule avec lui avant de passer au-dessus des panneaux publicitaires. Mais 3 seulement parce qu’il n’a pas toujours surveillé ses arrières, alors que son rôle de patron lui imposerait maintenant de le faire, et surtout pour son air-marquage sur Marchal, alors que c’était à lui de faire respecter son autorité dans sa surface.

KTC 3/5 : Si Johny-boy est notre docteur es-fautes qui font mal dans ta gueule, le petit Kévin pratique un football défensif plus à l’italienne, fort de ses nombreuses petites fautes vicieuses. La comparaison s’arrêtera là, parce qu’il est encore loin de la science du placement d’un Paolo Maldini, mais vu qu’il ne cesse de progresser, il y arrivera sûrement un jour. Ne dîtes pas après qu’on vous aura pas prévenu quand il deviendra le meilleur arrière gauche français.

Pajot 2/5 : Où t’as rangé ton football gamin ? Faisait tâche comme un mickey collé sur une chemise blanche. Ou comme un gros cageot au milieu d’une soirée de sosie de Salmayec (orthographe bretonne due à son adoption). Doit secrètement espérer qu’on vende M’Vila, parce que sinon, c’est la place de Tettey sur le banc qui l’attend.

M’Vila 4/5 : Outre qu’il a récupéré deux fois plus de ballons que son compère de la récup, il a fait plaisir aux yeux en nous gratifiant de son sens de l’ouverture, de la transversale, et des intervaux (copyright Aly Cissokhal). Mériterait plus un pour son but si c’était vraiment lui qui l’avait marqué. Et mériterait aussi plus un si c’était vraiment son dernier match chez nous. Mais puisqu’il n’en est rien, on reste à 4 ce coup-ci.

Pitroipa 4/5 : Alors qu’on commençait à souvent le critiquer de ne jamais bien jouer, voire à l’insulter de ne jamais bien jouer, les dieux ont rendu à Jonathan Pitroipa son football. Tremblez Marseillais, car dimanche prochain, la ligue va enfin nous rendre Jires Kembo-Ekoko. Aurait obtenu la note ultime s’il était parvenu à doubler sa marque personnelle. Ça se joue donc parfois à un poil de barbe, voire même un poil de cul, ce qui est généralement plus court et plus rare. Donc plus précieux en termes économiques, mais en termes économiques seulement.

Diallo 2/5 : Match dans l’ensemble correct, mais qui nous laisse un peu sur notre faim, comme une demi-saucisse dans une galette. Et la Breizhou n’est pas du genre à faire les choses à moitié. Elle est même plutôt du genre à ne pas les faire du tout, c’est moins fatigant. Il n’empêche qu’on l’aurait souhaité plus inspiré face à son ancien club.

Alessandrini 4/5 : Rien à voir avec la semaine précédente. Il a montré qu’il savait centrer, marquer, défendre, avoir du pot et des contres favorables, tirer correctement les CPA… On retiendra sinon sa célébration un peu curieuse genre « Allo Papa Tango Charly », comme pour dire que le joueur compte bien prendre son envol dès cette année. Reste à montrer qu’il ne souffre pas du syndrome « manque de saucisse à humer » qui empêche notre attaquant turc d’être performant à l’extérieur.

Erding 3/5 : Gros match de l’attaquant turc qui a monopolisé l’attention de la défense centrale à lui tout seul au point d’ouvrir parfaitement les brèches à ses ailiers en première mi-temps. Malheureusement pour lui, un buteur qui ne marque qu’en position de horsjeu.net, ça fait un peu tâche. On lui mettra sinon une meilleure note quand il réussira un match à l’extérieur.

 

Les entrées en jeu

Féret – 69e pour Alessandrini- 4/5 : Est rentré pour mettre un peu de classe et de finesse dans un match qui était en train d’en manquer depuis l’expulsion d’Ilan. A donc signé quelques passes décisives, bien que Novaes ait arrêté les buts. Titulaire et puis c’est tout !

Montano – 71e pour Diallo- 3/5 : Supersub du SRFC 2012-2013. Comme toujours, il cadre sa première frappe, donc c’est plutôt une bonne idée de la part d’Antonetti, même s’il n’est toujours pas décisif. Pas titulaire et puis c’est tout.

Sané – 90e+1 pour Erding- Non Noté : Est rentré pour faire coucou à sa maman qui le regardait à la télé.

 

Les autres apparitions

Toifilou Maoulida 2/5 : A fini sur la plus haute marche du podium des gros culs malgré la concurrence de Jérôme Rothen et de Yann M’Vila. Quel dommage que Stéphane Dalmat ne soit plus là pour élever un peu le niveau de la compétition. Sinon, comme tous les ex-montpelliérains, il ne nous manque pas du tout.

Jean II Makoun 3/5 : Etait dans les tribunes pour découvrir sa nouvelle équipe. Et si on peut lui assurer que ce n’est pas toujours aussi spectaculaire, il faut bien qu’il comprenne également que l’ambiance n’est pas aussi bonne à chaque fois. Remercions d’ailleurs au passage BeIn qui semble avoir compris qu’il valait mieux mettre les micros en face du KOP qu’en face de la tribune visiteur.

Le Totonetti show 3/5 : Plus soft que d’habitude, sans doute un peu sur la retenue en voyant le maillot que portait l’adversaire du soir. On retiendra juste son engueulade avec Palmieri qu’il aurait indirectement traité de faux Corse. Si une banderole des visiteurs « Antonetti, nous on t’aime » laissait présager que la non-unanimité du gros chauve en Bretagne était connue sur l’île de Beauté, il se pourrait après enquête qu’il s’agisse plutôt d’une référence à sa non-unanimité au sein même des supporters de son club de cœur. « Nul n’est prophète en son pays » comme aurait pu le dire un juif idolâtré par les chrétiens.

 

La non-apparition

Alexander Tettey 1/5 : Good luck Alexander. Tu ne nous manqueras pas vraiment, même si on avait fini par s’attacher à toi, un peu comme on finit par s’attacher au panda en peluche de notre neveu et dont il semble inséparable, jusqu’à ce qu’arrive l’âge où il commence à s’intéresser à l’autre moitié du ciel et à vouloir marquer des buts.

 

Roazh Takouer est sur facebook et sur twitter, même s’il ne va pas trop. Parce que c’est du temps de picole en moins, donc du temps qui sert à rien.

Il vous recommande chaleureusement de vous abonner au site et d’aller boire des coups chez Yannick si vous avez de l’argent à dépenser intelligemment.

5 réflexions sur “Rennes-Bastia (3-2), la Breizhou Académie livre ses notes

  1. « Bon, pour être sincère, cette arrivée me réjouirait autant que si vous rameniez un paquet de cahouettes à l’apéro. »

    Je le prends un peu personnellement, mec.
    Mais bon, puisque la rancune n’est pas mon fort, je prendrai des noix de cajou.

  2. En voilà un qui n’a pas de mal à encaisser la préparation estivale et qui démarre au quart de tour !

  3. Roazh is on fire tonight ! 2 académies pour le prix et toujours cette touche qui sent bon bon le chouchen.

    OK pour venir boire un coup chez Yannick pour le Rennes-Sainté (c’est le 9 mars, donc on peut aller y aller avant si tu veux).

  4. 2 ans qu’il joue régulièrement, et je sais toujours pas si John Boye est un Dieu ou une grosse merde, je change d’avis à chaque match avec lui…

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