Bruges-OM : La Canebière Académie aime les belles histoires

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Bons baisés de Bruges.

Aïoli les sapiens,

« On dit que je serais un joueur de football. Je serais un gardien, on dit, parce que en vrai j’aime bien jouer gardien, alors là on dit que je serais un gardien. Et que comme je serais très bon, j’aurais le droit de jouer la Ligue des Champions. Mais je serais pas dans un trop bon club, si je serais dans un trop bon club je m’ennuierais parce que les autres joueurs de toute façon ils gagnent toujours tout sans avoir besoin de leur gardien. Alors on dit je serais dans un pas trop bon club, mais comme je serais trop fort je leur ferais gagner plein de matchs. Mais on dit qu’on gagnerait pas tous les matchs, parce que sinon l’histoire elle serait ennuyante si on avait tout gagné trop vite. Alors même que ya des moments où on n’est pas bons du tout, même qu’on est presque éliminés.

Alors on dirait qu’il faudrait faire un exploit pour se qualifier. On dirait qu’on joue contre le Real, avec Kilian Mbappé et tout et tout, genre au dernier match il faut les battre en marquant tout plein de buts, le truc que personne croit qu’on pourrait faire. On dirait qu’on joue dans un très très grand stade avec tout le monde qui fait du bruit, on dirait qu’y a cent douze mille supporters qui chantent « allez allez allez, vous pouvez le faire, vous êtes nos héros ». Sauf qu’on dirait que contre le Real c’est pas facile parce qu’ils sont trop forts en vrai, alors on dirait qu’on se bat bien, qu’on marque plein de buts, mais que eux aussi ils marquent des buts, on dit que c’est Mbappé qui me met des buts alors tout le monde il dit « bouuuuh, c’est quoi ce gardien trop nul ». Mais moi je serais pas triste parce que je me souvenirais de mes entraînements, de mes entraînements en vrai, je veux dire, ceux où Mathieu… Mathieu c’est mon éducateur en U10… Mathieu il me dit toujours « quand t’es gardien tu penses pas au but que tu viens de prendre, tu restes concentré sur ton match ». Alors on dit que dans l’histoire je me souvenirais de ça et que juste après le but je dis « allez les gars, on reste concentrés sur le match ». Alors on dirait qu’il nous manquerait un but mais qu’on n’arrive pas à le marquer, on dirait que le gardien d’en face comme il est très grand il arrêterait tout, alors tout le monde dirait « waaah il est trop fort le gardien du Real, c’est le dieu des gardiens, et tout ». On dirait que l’arbitre il laisserait du temps en plus parce qu’il aurait mis trop de cartons alors tout le monde s’énerve nous on s’énerve le public il s’énerve, et puis là on dirait qu’on  joue vraiment la dernière des dernières minutes, comme quand Maman elle me dit « va au lit » et que je lui dit « non, encore une partie de jeu vidéo promis c’est la dernière des dernières ». Alors là l’arbitre il serait presque en train de siffler la fin mais on dirait qu’il y a un joueur de Madrid qui fait une faute et que là l’arbitre il nous dit « allez, c’est la dernière des dernières ».

Alors comme on a dit qu’il nous manquerait qu’un but pour se qualifier moi je monte sur le coup-franc pour qu’on mette toutes nos chances, ya le public qui ferait « alleeeeeeez » et moi j’irais me placer et là y a mon coéquipier qui fait un super centre vers moi. On dirait que je serais entre tout plein de défenseurs super forts mais moi je penserais à plein de gens que j’aime, on dirait que mon pays il est en guerre et que je penserais très fort à eux, je penserais très fort à Kalyna mon amoureuse du CM2B, je penserais aussi à ma maman. On dirait que je penserais à tout ça mais très très vite hein, parce qu’en vrai le ballon il arrive vite, mais on dirait quand même que j’aurais le temps de penser à tout ça dans ma tête alors ça me donnerait plein d’énergie pour sauter plus haut que les défenseurs costauds du Real, alors je serais le premier sur le ballon et là « baoooum », on dirait que je mettrais un gros coup de tête que même le gardien d’en face très très grand et très très fort il pourrait pas arrêter. Il ferait un super plongeon mais que mon coup de tête il est trop trop fort alors il voit le ballon passer à côté de lui alors il ferait « noooon en se prenant la tête dans les mains ».

Et là on entendrait tout le stade qui ferait « ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis » et moi je courirais partout en tournant très vite les bras et tous mes copains ils me couriraient après pour me sauter dessus. On dirait qu’à la télé il y aurait les commentateurs qui crieraient :  « olàlàlàlàlàlàlà mais quel but de ce gardien, il qualifie son équipe à la dernière seconde c’est le héros du match, c’est magnifique ». Il y aurait des gens qui pleureraient de partout devant leur télé, il y aurait Kalyna que quand on sera grands elle sera ma femme, et ma maman elle pleurerait aussi devant sa télé parce que ça je sais déjà que des fois elle pleure quand elle me voit jouer dans les plateaux U10. »

  • ça peut pas arriver ton histoire, t’y connais rien au foot ; les vrais qui jouent au foot ils savent que c’est pas ça du tout dans les grands matchs, toi ce que tu dis ça arrive que dans les dessins animés.
  • pfff, t’es nul. Je le sais très bien, que ça se peut pas en vrai, d’abord.
  • boh pardon, te vexe pas, Anatoliy. Bon, t’as fini ton goûter, qu’on retourne jouer dehors ?

[NdA : vous voudrez bien m’excuser de cette introduction qui n’a rien à voir avec le match de l’OM de ce soir. J’avais juste envie de raconter des belles histoires de petits garçons qui aiment le foot, pour changer.]

[NdA bis : Mais rassurez-vous, nous avons aussi de quoi contenter ceux qui souhaitent parler des mastres qui préfèrent sécuriser une deuxième défaite 0-3 en deux matchs]

Vous voici contentés.


Les Longorious Basterds

Rulli
Balerdi– Aguerd– Medina
Murillo (Aubameyang, 53e) – Kondogbia (Nadir, 87e) – Højbjerg– Weah
Greenwood (honte à nous)– Gouiri (O’Riley, 87e) – Traoré (Paixão, 46e)

Emerson est blessé, Pavard suspendu, Timber et Nwaneri pas qualifiés (comme nous, mdr). Et François-Régis Mughe a quitté l’effectif, si jamais ça intéresse quelqu’un.

L’entraîneur nous sort son shaker à compo pour nous offrir une nouvelle De Zerbite : la De Zerbite, c’est ce qui se passe à l’OM quand, après une bonne performance, au lieu de se contenter de ce qui fonctionne, on tente des trucs moins bons qui refoutent l’équipe en plein doute. Place donc au côté gauche Medina/Weah/Traoré, quand Murillo est aligné en piston droit.


Le match

On n’a rapidement aucun doute sur le fait que la soirée s’annonce longue et pénible. L’OM avait-il semblé avoir cessé de faire la truie au milieu de terrain à la moindre perte de balle ? Sur la base d’une relance depuis leur camp, les Brugeois progressent tranquillement dans un pressing totalement désorganisé, jusqu’à attaquer notre côté gauche sans trop d’opposition. Ciblé comme la menace belge n°1, Vanaken est attendu par trois de nos joueurs à l’entrée de notre surface. Il se contente donc de laisser tout bêtement passer la balle, où Diakhon se trouve marqué par absolument dégun. La frappe est sur Rulli, mais notre gardien savonne sa parade et le ballon décrit un très gracieux arc de cercle pour finir dans nos mères (1-0, 4e).

Quelques hypothèses, nullement exclusives les unes des autres :

  • joueurs et entraîneurs se montent tellement le bourrichon avant certains matchs qu’ils arrivent cramés avant le coup d’envoi, Brasil 2014 style ;
  • ils ne savent pas aborder un match autrement que la trouille au ventre, en pensant uniquement à ce qu’ils risquent de perdre et pas à ce qu’ils ont envie d’aller chercher, tennis français style ;
  • à force de changer les schémas tous les trois jours, les joueurs sont largués et ne savent tout simplement plus quoi faire ;
  • malgré l’expérience de nombreuses individualités, il n’y en a pas un seul pour rattraper les autres quand l’attitude laisse à désirer.

On constate quand même qu’une bonne part de ces hypothèses convergent salement vers celui qui est chargé de faire converger les énergies autour du projet collectif, de tirer le meilleur des forces qu’on lui procure et qui ne sont quand même pas dégueu. Malgré son interminable phugoïde – vous ai-je déjà dit que j’aimais beaucoup ce mot ? – l’OM reste sur une trajectoire de progrès depuis deux ans : cela m’ennuierait de voir tout cramer pour repartir de zéro une énième fois. Il serait quand même rassurant pour tout le monde que De Zerbi fasse la preuve de sa capacité à sortir de cette trajectoire, ce qui, rappelons-le, ne peut se faire que de deux manières : le redressement ou le crash aérien. Ou bien, si comme on le craint ce brave homme ne changera jamais, jobastre qu’il est pour le meilleur comme pour le pire, du moins qu’on lui adjoigne un professionnel qui saura mettre l’équipe dans de meilleures dispositions psychologiques. Ne serait-ce que pour sa santé à lui : à force de vivre ce qu’il vit, l’enjeu n’est pas de savoir combien de temps notre entraîneur va rester, mais de savoir s’il parviendra à achever son séjour à Marseille sans passage par l’hôpital psychiatrique.

Dans l’immédiat en tout cas, les choses ne s’arrangent pas. Traoré perd la balle beaucoup trop facilement sous le pressing, occasionnant une nouvelle combinaison sur la gauche, sur laquelle nos joueurs ne savent pas se placer. Ça, c’est pour le côté tactique. En revanche, soyons justes, le fait que Stankovic soit le seul à s’arracher pour éviter la sortie et centrer, et le fait que Balerdi soit collé à son attaquant au début de l’action et à un mètre délai au moment du centre, ça, nous le devons à nos viers marins de joueurs et à personne d’autre. Quoi qu’il en soit, Vermant exécute une jolie reprise en pivot qui fait poteau rentrant (2-0, 13e).


Dès lors, le match  devient moins intéressant que le multiplex, étant entendu que l’OM devra compter sur les contre-performances de ses rivaux plus que sur lui-même. Du reste, on passe tout près de l’enterrement de première classe quand, tout seul, Diakhon pisse sur Balerdi puis Medina pour s’offrir un nouveau face-à-face, dont Rulli sort cette fois-ci vainqueur.

La première mi-temps est d’une nullité comme on n’en avait pas rencontré depuis des semaines : le jeu est sans conteste dix niveaux en dessous du match contre Liverpool. Sauf qu’on est contre Bruges. Seules des tentatives désespérées de Greenwood (honte à nous) secouent un peu les moribonds, de même qu’un joli tir de Kondogbia juste avant la pause. Il en faut néanmoins beaucoup plus pour perturber la défense et le gardien.

A la reprise, De Zerbi prend acte du naufrage de son côté gauche expérimental et fait rentrer Paixão. Weah repasse à droite, Murillo derrière lui dans une ligne de quatre, nous revoici sur des bases stables. Ah bah non, en fait, on re-change à la 53e minute, en sortant Murillo pour Aubameyang. Pour pouf, re-défense à trois avec Weah en piston droit, Jean-Bite prend l’axe avec Gouiri et Greenwood (honte à nous) autour de lui. Dans l’intervalle, nous n’aurons pas manqué de passer à un poil de slip du troisième but : un tacle bouffi de suffisance de la part de Medina ouvre un boulevard sur l’aile gauche, pour un centre sur lequel Diakhon n’a plus qu’à pladupiésécuriser. L’attaquant commet pourtant un contrôle superflu, qui laisse le temps à Aguerd d’intervenir.

L’OM montre un peu meilleure mine, mais n’arrive pas à se procurer des tirs réellement dangereux, d’autant que le gardien brugeois se montre d’une sécurité absolue. Bruges passe près du troisième après nous avoir humiliés sur une nouvelle contre-attaque, mais Rulli tient bon. Il ne fait cependant que retarder le naufrage, quand Forbs continue de profiter des portes ouvertes sur le côté gauche. Geronimo sort parfaitement mais, en se replaçant, constate que Medina et tous les autres pleutres se sont repliés derrière lui dans le but au lieu de suivreletirbordel. Forbs peut donc récupérer en toute tranquillité et servir au centre Stankovic, qui pladupiésécurise une main dans le slip (puisque oui, entre-temps, tout le monde avait déserté la ligne de but ; 3-0, 74e).


Dans les autres rencontres, les résultats font le yoyo, l’OM passant alternativement au-dessus et en dessous de la ligne de flottaison de la 24e place. Alors que tous les matchs entrent dans le temps additionnel, l’OM se trouve devant le Benfica et Paphos (sans déconner…), à égalité de points, à la différence de buts, mais au bénéfice de la meilleure attaque. C’est alors que, fidèle à sa devise « Droit au But », les Olympiens décident de tout faire pour… ne pas encaisser de quatrième but fatal en priant très fort pour que les scores restent inchangés partout. L’affaire tient jusqu’à la 98e minute et un ultime coup-franc en faveur du Benfica, un coup-franc sur lequel est monté Anatoliy Trubin ; un gardien qui, lui, s’est rappelé ce que tous les petits enfants savent avant de parfois l’oublier : le foot, c’est fait pour rêver.


Les joueurs

Rulli (2-/5) : Dans le money time les Brugeois ont eu Mignolet. Les Benfiquistes ont eu Trubin. Nous on a eu Geronimo dont les mains se transforment en motte de beurre dès la 4e minute.

Balerdi (1/5) : « Leonardo, est-ce que ce match était la pire soirée de votre carrière ? » Ils sont durs, chez Canal+. Y avait Annecy, quand même.

Aguerd (2/5) : Dépassé, mais au moins il a essayé de conserver une certaine dignité, pas comme les deux mastres alentour qui avaient surtout l’air de répéter un casting chez Pinder.

Medina (1/5) : Tellement mauvais qu’il n’a même pas pensé à exhiber son abdal, pour une fois. Il y a des limites à la provocation.

Murillo (1/5) : Le seul moment où il a compris où il devait se placer, c’est quand De Zerbi l’a mis sur le banc.

Aubameyang (53e, 1/5) : C’est quand même relativement rare de rencontrer des gardiens qui encaissent un but quand on leur tire droit dessus. D’accord, il y a Yohann Pelé. Et Geronimo Rulli, donc. Mais pas Simon Mignolet.

Kondogbia (1+/5) : Ah, si, on l’a vutenter des tirs. Ou alors c’était juste des spasmes.

Nadir (87e) : Ça aurait été dommage de ne pas avoir son nom inscrit à ce moment d’histoire.

Højbjerg (1-/5) : Mon gars, bientôt on va te demander d’aller défendre le Groenland contre l’US Army. Si déjà tu te cagues de combattre le Club Bruges, tu peux déjà prévenir les morses de s’acheter des casquettes MAGA.

Weah (1/5) : On l’a vu dès l’action du premier but : demander à Weah et Traoré de se coordonner, c’est comme de demander à un socialiste de parler à un mec de gauche. Faut un minimum vivre sur la même planète pour se comprendre.

Greenwood (honte à nous, 2/5) : Ma fille prépare un exposé sur les guitares emblématiques du rock. Comme je subodore que la moitié de sa classe s’en battra les couilles, je lui ai suggéré une anecdote qui aura une chance de réveiller au moins les garçons : « savez-vous que trois des guitaristes que j’ai cités sont joués à chaque match au Vélodrome ? » Et là, je me suis rendu compte que, de fil en aiguille, j’allais devoir lui expliquer que l’OM passe un morceau de P. Diddy à chaque but de Mason Greenwood.

Traoré (1-/5) : Un plafond de compétences atteint en trois minutes, plus un manager qui le met dans la merde, et des collègues qui ne l’aident pas. Bienvenue dans la France qui travaille, mon garçon.

Paixão (46e, 2+/5) : On l’a quitté contre Lens efficace et animé d’une envie inextinguible de niquer des daronnes. Mais continuer sur la lancée de ce qui marche c’était pas assez tactique, il valait mieux le foutre sur le banc et le réveiller une fois que tout était perdu ou presque.

Gouiri (1/5) : Prétend conquérir la Venise du Nord alors qu’il avait le niveau pour la Venise provençale.

O’Riley (87e) : Comme les copains, il abordé le match tout en bleu, l’a poursuivi les fesses rouges, et achevé le teint gris. J’espère au moins qu’il a apprécié chaque minute de la journée, en tout cas moi je suis content d’avoir enfin retrouvé le calembour qui correspondait à ma note « vanne inédite à faire sur O’Riley et une chanson célèbre ».


L’invité zoologique : Kyriani Labbe

Le labbe parasite est un enculé d’oiseau marin qui vole les proies d’autrui et défonce tous ceux qui s’approchent de son nid, humains compris. Bon, après ça reste un piaf, avec un bon coup de pelle les choses rentrent dans l’ordre. Juste, faut être préparé.

  • Les autres : c’est ça l’ennui quand on est nuls, on ne sait pas si les adversaires se sont dépassés ou s’il leur a suffi d’appliquer le minimum requis.Sinon, c’était gentil de leur part de nous féliciter pour la qualification sur leurs écrans géants, et puis ça fera des belles images dont on se rappellera dans vingt ans.
  • Le classement : Sans le but du gardien benfiquiste à la 98e minute, nous étions 24e et qualifiés. Bon, sans avoir dilapidé la différence de buts contre Liverpool puis Bruges, ça passait aussi. Nous finissons donc 25e pour un but de différence, en voyant se qualifier des terreurs telles que Qarabag et Bodo Glimt.
  • Coming next : Plus qu’à torcher le match chez le PFC samedi et la Coupe de France contre Rennes mardi, et on pourra plier les gaules pour la saison.
  • Les réseaux : ton dromadaire blatère surFacebook et BlueSky. Thibault D. remporte le concours zoologique.


Bises massilianales,
Blaah

5 réflexions sur “Bruges-OM : La Canebière Académie aime les belles histoires

  1. Après on aurait fait quoi en barrages contre le Real ou l’Inter? Reprendre des taules.
    Espérons que ces viers se servent de ces deux jours d’humiliation en moins pour aller chercher la coupe de France.

  2. J’ai longtemps penser dès la fin du match à cette académie.
    Qu’écrire devant cet écran moins vide que ce match ?
    Faut avoir du courage pour terminer l’académie jusqu’au bout….
    Bravo

  3. La belle histoire, oui.

    Je me demande dans quelle mesure RDZ a voulu humilier Kondogbia et Medina. Ce serait l’explication la plus raisonnable.
    En tout cas, on a déjà gagné des titres cette saison. J’ai bien aimé « Bons baisés de Bruges » et « l’OM repart chocolat de Bruges »

    Donc c’est pas cette année qu’on prend 6-0 en barrages contre le PSG, qu’on perd toute l’équipe et le staff dans un crash aérien au-dessus de l’Angleterre, ou que 5 jeunes supporters de l’OM meurent dans un tragique accident sur la route de Milan.
    #les_voies_(anales)_du_Saigneur
    Imparable.

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