La Canebière Académie finit sa préparation
La saison de tous les espoirs. Oui, encore une.
Aioli les sapiens,
Ca y est, après t’avoir entretenu du loyer du Vélodrome puis de l’actualité mercatale, on va enfin parler des matches. Entamée dès la mi-juin, la préparation a vu les joueurs réapprendre ce qu’est le travail. Du fait de l’incomplétude de l’effectif aussi bien que des expérimentations de Bielsa, nous avons vu l’OM faire preuve d’une grande plasticité tactique d’un match à l’autre, et au cours des matches eux-mêmes.
Sans tirer d’enseignements définitifs de rencontres conduites contre des équipes moins avancées dans leur préparation, ou tout simplement d’un niveau intérieur, on peut néanmoins s’autoriser à espérer quelques beaux moments dans l’année qui vient.
Sommaire :
OM-Leverkusen (4-1) : culbutons les touristes
OM-Benfica (2-1) : Van Langenhove est une salope…
OM-Willem II (5-0) : marave batave
OM-Bari (1-1) : Faites entrer Stojkovic, putain
OM-Chievo Vérone (3-1) : Tony Montanal a encore frappé
Le bilan
Les joueurs
Quels titulaires ?
OM-Leverkusen (4-1) : culbutons les touristes
C’est bien connu, lorsqu’elle estive, la Teutonne est peu farouche. Lerverkusen a offert aux Olympiens des béances dont ils se sont empressés de profiter, par Thauvin tout d’abord, puis par Batshuayi poussant un défenseur au CSC. En fin de rencontre, l’entrée d’Amalfitano achève le supplice d’une défense pas encore au point, avec un but inscrit et un autre offert à Payet.
Ce match est marqué par plusieurs ajustements. La charnière initiale Romao-Mendes se voit renforcée par le recul de Lemina, composant une ligne de trois sur les phases défensives (Mario couvrant pendant que l’un ou l’autre de ses collègues sort au pressing). Cette disposition se paie d’un gros déséquilibre au milieu de terrain, faute d’un repli suffisant des joueurs offensifs. Cela a permis à nos adversaires de se procurer plusieurs occasions, dont un pénalty exécuté de la manière la plus anale qui soit, et un but marqué en fin de match.
Des automatismes semblent déjà en place, particulièrement en ce qui concerne les remontées de balles rapides dès la récupération. Ajouté au pressing exigeant de nos joueurs, cet agencement produit un jeu alerte et séduisant, mais sans doute très consommateur d’énergie.
Un début de filade générale se produit en toute fin de rencontre, ce qui nous rassure aussi sur le caractère de ces joueurs, en tête desquels Gignac, notre capitaine d’un soir
OM-Benfica (2-1) : Van Langenhove est une salope…
… et le Benfica un club de putes. Pour cet « amical » destiné à rappeler quelques évidences aux jeunes générations, la défense à trois est reconduite. En fin de 1re mi-temps, la blessure de Mendes aboutit à un trio défensif Romao-Lemina-Morel à haute teneur slipométrique, mais au rendu finalement assez honnête.
Si l’OM domine, l’ouverture du score portugaise montre l’exposition de notre défense dès qu’un « trou d’air » se forme chez nos milieux de terrain. Quand notre pressing est dépassé, il suffit que notre défense tarde juste un peu trop à sortir pour que le déséquilibre soit irrémédiable. Une grosse mésentente entre Romao et Mendes parachève la sanction.
L’OM se s’alarme pas et revient rapidement sur un corner tiré par Payet et repris par Gignac, symbole de coups de pieds arrêtés qui semblent bien plus performants que l’an dernier. Dans l’animation, on retrouve ce jeu basé sur des remontées de balles rapides, entamées le plus souvent par Imbula et ses charges de gnou, ou par les redescentes de Thauvin ou Dja Djédjé, particulièrement complémentaires dans cette pré-saison.
Devant, Payet multiplie les caviars dont l’un, en début de seconde mi-temps, envoie Batshuayi dribbler le gardien, un geste dont il semble vouloir faire une heureuse habitude. A 2-1, les choses n’évoluent plus guère : l’une des salopes lusitanienne est expulsée pour un attentat sur Payet, avant que de nombreux changements ne fassent encore tomber le rythme du match. On note au passage le retour à une défense à 4, avec Cheyrou jouant le rôle de sentinelle.
OM-Willem II (5-0) : marave batave
Appeler son club « Guillaume II », voilà qui a de la personnalité. Après tout, ce n’est pas chez nous qu’une équipe oserait s’appeler « AS Raymond Barre ». Quoi qu’il en soit, nos sympathiques opposants ont surtout joué le rôle de sparring-partners en se laissant perforer à cinq reprises (dont une volée de Benoît Cheyrou, ce qui en dit long sur le degré de salissure que sont capables d’accepter les Néerlandaises dans leurs jeux pervers).
Ce match nous a vus revenir à une défense à 4, tandis que Lemina reprenait sa place en milieu de terrain. Imbula et Payet dans le rôle de relayeurs alimentaient le trio Thauvin-Gignac-Alessandrini. Sans tirer de conclusions vu la faiblesse de l’adversité, on peut estimer qu’une telle disposition se montre plus économe des capacités physiques de nos joueurs en répartissant mieux les tâches au milieu de terrain. Notons aussi les nombreuses récupérations hautes permises par un pressing très bien coordonné.
Thauvin marque sur coup-franc direct, avant qu’Imbula soit récompensé de sa belle pré-saison par un but. Le duo Payet-Batshuayi viole la défense pour le 3e, avant que Cheyrou puis de nouveau Michy, sur pénalty obtenu par Amalfitano, ne portent la marque à 5-0.
Ce match a également vu la réapparition de Mandanda, de retour de blessure, et de Nkoulou, de retour de la faille spatio-temporelle dans laquelle il était tombé la saison dernière.
OM-Bari (1-1) : Faites entrer Stojkovic, putain
23 ans après, retour dans ce puits de larmes que fut le stade San Nicola, face à l’équipe présumée la plus faible de notre série d’adversaires. Ce club historique aujourd’hui en série B a en effet évité de justesse la faillite en mai dernier et entame sa reconstruction.
Pourtant, il s’agit de l’équipe qui nous a posé le plus de problèmes. Très regroupés et agressifs, les Italiens ne nous ont pas laissé autant d’espace que d’habitude. Nous avons nous-mêmes aggravé la difficulté en perdant la spontanéité des premières rencontres, d’où de trop nombreuses touches de balles annihilant les possibilités de mettre en danger la défense.
Notre défense à trois n’a pas connu trop de difficultés, jusqu’à ce que Jérémy Morel – excellent jusqu’ici – concède un pénalty. Juste après l’ouverture du score, Nkoulou réussit l’égalisation, annulée par l’arbitre sans raison, juste pour la déconne. L’OM pèse un peu plus sans se procurer d’énorme occasion, jusqu’à ce que la défense barisienne barésille barignane desautres, là, se prenne les Pouilles dans le tapis et offre le ballon à Batshuayi. Troisième dribble de gardien en trois matches, et l’OM peut rester invaincu, au terme d’un match difficile. En passant, nous perdons Mario Lemina sur blessure pour deux semaines.
OM-Chievo Vérone (3-1) : Tony Montanal a encore frappé
Dernier match avant les choses sérieuses, la réception du Chievo Vérone à côté de la maison, au Pontet pour être précis. Batshuayi est titulaire pour la première fois, tandis que la défense Romao-Nkoulou-Morel est reconduite. Payet s’exile à droite de l’attaque, tandis que Thauvin passe à gauche et qu’Ayew fait son apparition dans l’axe. Sous une forte pluie, l’OM domine largement des adversaires particulièrement dépassés dans l’attaque de balle – leur match de la veille contre Dortmund n’y étant pas étranger.
Sans parler d’une profusion d’occasions, les corners se multiplient avant que Thauvin ne marque d’une belle frappe tendue à l’entrée de la surface. De son côté, Tony Chapron accomplit ce qu’il sait faire le mieux, à savoir pourrir la rencontre par des distributions de cartons inappropriées. Un Italien finit par être expulsé en fin de mi-temps pour contestations répétées : quatre cartons jaunes et un rouge en une mi-temps de match amical, pas de doute, Tony le poussin psychopathe est parti pour nous refaire une grande saison.
Entre la supériorité numérique et le climat, pas facile de tirer des enseignements supplémentaires. L’OM finit par accroître son avance (Nkoulou sur corner), mais encaisse un but sur une nouvelle faute de concentration (ligne rompue au milieu + retard de pressing des arrières). Un Régis italien se charge d’assurer le score pour les Olympiens, en savonnant devant son propre gardien une intervention facilement récupérée par Gignac.
On remarque une nouvelle fois le passage en cours de match du 3331 efficace mais risqué à un 433 plus gestionnaire.
Contyre Vérone, il fallait aussi saluer la remarquable entente de Romao et Payet.
4 victoires et un nul, 15 buts marqués pour 4 encaissés : même pour des amicaux peu significatifs au-delà du raisonnable, ces résultats sont séduisants. Surtout, les automatismes déjà montrés par les joueurs, l’adaptation à de nouveaux systèmes ou de nouveaux postes, les progrès sur les coups de pieds arrêtés, l’apparition de la notion de « plan de jeu » quasi inexistante sous Baupanigo nous laissent espérer que l’on saura mieux gérer les baisses de régime cette saison. Car baisses de régime il y aura sans aucun doute, tant le système mis en place (surtout le 3331) s’avère consommateur d’énergie en termes d’efforts physiques, mais aussi et surtout de concentration. Or, nous ne rencontrerons pas toujours des défenses-passoires, en revanche notre façon de jouer nous exposera assurément à encaisser des buts pendant quelque temps encore.
B. Samba et S. Mandanda (270 et 180 minutes – 3/5) : pas grand chose à dire, ces deux joueurs ayant encaissé des buts imparables au milieu de longues périodes d’inactivité. On remarque toujours quelques appréhension sur les sorties aériennes, ainsi que chez Brice un jeu au pied un peu risqué par moments.
L. Mendes (156 minutes – 3-/5) : Absent de la dernière rencontre (pour cause de départ prochain ?), Lucas a comme toujours livré des prestations très honnêtes, malgré une grosse erreur face à Benfica. Son transfert serait l’illustration du dicton « on sait ce qu’on perd, on ne sait pas ce qu’on gagne ».
N. Nkoulou (225 minutes – 3+/5) : Des performances solides,un but… Après une saison 2013-14 passée dans les tréfonds de l’analité footballistique, Nicolas semble sur la voie de la rédemption.
A. Romao (378 minutes – 3/5) : Placé la majeure partie du temps dans l’axe ou à droite de la défense centrale, Alaixys a montré qu’il pouvait être à peu près fiable dans ce rôle. D’ailleurs, on l’a vu commettre beaucoup moins de ces fautes de demeuré à 25 m, dont il se faisait une spécialité l’an dernier. Troisième dans la hiérarchie du capitanat derrière Mandanda et Gignac.
J. Morel (339 minutes – 3/5) : A gauche de la défense à trois, Jérémy a montré un sérieux et une implication très satisfaisantes, voire des moments de complète transfiguration. Hélas, à la différence du conte, notre vilain petit canard n’a pas pu s’empêcher de se casser la gueule à nouveau en concédant un pénalty idiot contre Bari. Optimistes, nous n’y verrons qu’une péripétie.
S. Sparagna (163 minutes – 3/5) : Emmené dans les bagages de Bielsa, il s’est révélé un défenseur solide et appliqué, ne rechignant pas à asséner quelques tacles de pute si nécessaire. Bien sûr, il reste quelques erreurs de temps à autre, mais ce jeune est plein de promesses si on le laisse progresser convenablement.
B. Mendy (317 minutes – 3/5) : Notre latéral est évidemment plus à l’aise dans un système où ses responsabilités défensives sont diluées. Si le côté gauche olympien ne tourne pas encore à plein régime, Benjamin a cependant toutes les chances de s’y inscrire dans la durée, pourvu qu’il ne déconne pas trop.
B. Dja Djédjé (400 minutes – 3+/5) : Sans concurrence à son poste, Brice a inlassablement labouré le côté droit. Après des premiers matches défensivement difficiles, il s’est montré plus régulier et a affiché une complémentarité plu qu’intéressante avec Florian Thauvin.
L. Abergel (14 minutes) : Doublure théorique de Dja Djédjé, le fait que Bielsa ait préféré remplacer Brice par Lemina ne semble pas traduire une confiance folle du Loco.
M. Lemina (279 minutes – 3/5) : En l’absence de Nkoulou, il a navigué entre le milieu défensif et la défense centrale selon les besoins de rééquilibrage de l’équipe. Suivi de très près par Bielsa, il peut trouver une occasion de progresser très nettement. Problème de sa polyvalence tactique, il risque de faire face à une sérieuse concurrence à tous ses postes potentiels.
G. Imbula (378 minutes – 4/5) : Dans le 3331, il montre un volume de jeu de cumulonimbus, aspirant les ballons pour les amener à toute puissance dans les couches supérieures. Plus sobre mais tout aussi percutant en 433, il s’annonce comme un homme de base de l’équipe. Qui a dit « Comme l’an dernier ? »
B. Cheyrou (155 minutes – 3/5) : Il part clairement avec un statut de remplaçant et, dans ce cadre, effectue des entrées correctes. Son but marqué d’une volée du gauche est un dur coup porté aux partisans de l’athéisme.
D. Payet (366 minutes – 4/5) : Arrivé dans l’ombre de Valbuena, ce qui ne laisse pas d’être paradoxal d’un point de vue anatomique, Payet se révèle avec l’éloignement de Mathieu. Meneur de jeu avec plus ou moins de liberté selon les matches, Dimitri s’est régalé à adresser de magnifiques services pour ses partenaires. Il reste encore quelques mauvais choix et temporisations inutiles à gommer, mais dans l’ensemble ses prestations sont porteuses d’espoirs. Point intéressant, il ne semble plus victime de ces zombifications sauvages qui le faisaient s’évanouir au bout d’une demi-heure : à confirmer en situation réelle.
F. Thauvin (334 minutes – 4-/5) : Sans esbroufe, il enracine sa place dans le 11 titulaire en parsemant ses prestations de trois buts tout en adresse. Le match plus difficile contre Bari a montré sa face sombre (non, pas celle-là), consistant à vouloir trop en faire au détriment de la spontanéité. Quoi qu’il en soit, il constitue avec Dja Djédjé un côté pour l’instant plus fluide que l’aile opposée.
M. Amalfitano (195 minutes – 3+/5) : Après une entrée flamboyante lors de son premier match, Morgan s’est résigné à des participations plus sobres. S’il lui convient de l’être « que » le remplaçant de Payet ou Thauvin, nous accueillons son retour avec plaisir.
R. Alessandrini (230 minutes – 3/5) : L’amour déçu de la Breizhou académie peut enfin vivre pleinement on histoire avec le club de son cœur. Pour l’instant, cela reste platonique, mais ne doutons pas qu’avec ses efforts méritants Romain finira par déflorer quelques filets dans un avenir proche.
A. Ayew (199 minutes – 3-/5) : Pour l’instant le principal perdant de cette série de matches, même si son retard de préparation constitue sans doute l’explication principale. Titularisé contre Bari, il n’a pas trouvé sa place dans l’équipe, rentrant trop souvent dans l’axe et ralentissant le jeu. Au match suivant, dans l’axe, il a montré de meilleures dispositions sans se montrer décisif. Sachant jouer partout et exemplaire par son engagement, toute la difficulté sera de savoir où le placer pour tirer le meilleur de ses capacités sans nuire au rendement de ses collègues. A moins bien évidemment qu’Alessandrini s’effondre comme une merde, ce qui résoudrait le dilemme. A moins sinon qu’il ne soit transféré, si tu veux me faire pleurer, HEIN, DIS-LE QUE TU VEUX ME FAIRE CHIALER.
M. Batshuayi (220 minutes – 4+/5) : Des buts marqués suite à de très beaux appels, d’autres où il profite comme un crevard d’erreurs adverses : Michy porte en lui tous les germes – cela ne m’étonne pas, il est noir (NdPalmerin) – tous les germes, disais-je, d’une belle enflammade des supporters cette saison.
AP Gignac (229 minutes – 3+/5) : Une bonne série de rencontres où il se montre affûté et décisif, avec deux buts et une forte présence dans le jeu comme dans les embrouilles. Le problème, c’est que le système mis en place fonctionne avec une seule pointe, poste sur lequel Batshuayi s’est montré encore plus performant. André-Pierre rendra assurément de très importants services pendant la saison, mais pourra-t-il être régulièrement titulaire ?
J. Porsan-Clémente (31 minutes – 3/5) : Des entrées sans complexe pour le néo-pro, à qui il aura parfois manqué peu de choses pour être buteur.
Quels titulaires ?
Pour reprendre les deux principales options ébauchées et indépendamment des départs, suspensions et blessures, on pourrait se diriger vers cette équipe-type en 3331:
Mandanda (Samba)
Romao (Lemina)-Nkoulou-Mendes (Morel)
Dja Djédjé-Imbula-Mendy
Thauvin (Amalfitano)-Payet-Alessandrini (Ayew)
KhalifaBasthuayi (Gignac)
En 433, cela donnerait :
Mandanda (Samba)
Dja Djédjé-Nkoulou-Mendes-Mendy (Morel)
Romao (Lemina)
Payet (Amalfitano)-Imbula (Cheyrou, Ayew)
Thauvin-Batshuayi (Gignac)-Alessandrini (Ayew)
DERNIERE MINUTE – Putain, ça y est, on a enfin notre défenseur ! Il a 25 ans, s’appelle Abdelaziz Barrada et nous vient de Getafe. Félicitons Vincent Labrune et le staff olympien pour avoir, pour une fois su pallier les carences prioritaires de l’effectif au lieu d’empiler les transferts offensif sans grande pertinence sportive. Messieurs, je vous dis donc brav… hein ? quoi ? il n’est pas défenseur mais milieu offensif. Bon bah au temps pour moi alors, c’est reparti comme chez José, finalement.
Voilà qui clôt cette série sur la préparation. Il nous reste encore à nous déplacer à Bastia pour l’ouverture du championnat, et ensuite nous pourrons commencer à parler de football. Si tu as des souhaits ou de contributions à partager pour cette nouvelle saison académique, c’est d’ailleurs le moment de le faire savoir dans les commentaires, sur Facebook ou sur Twitter.
Bises massilianales,
Blaah
Effectivement, devant ça a pas l’air dégueu.
Par contre quand vous tomberez sur des équipes solides avec de vrais attaquants, style Moukandjo, vous risquez l’éclatement prostatique par va-et-vient rectal répété.
Comme d’habitude, j’ai ri. A part ça, je ne vois pas l’équipe titulaire de début de saison comme toi. Simple divergence de point de ue, donc rien de grave. Ayew et Gignac titulaires dans un premier temps.
Le Fada a testé deux trucs importants lors du dernier match, soit parce qu’il voulait être sûr, soit parce qu’il voulait embrouiller l’Anaconda:
– Placer Ayew dans l’axe ce qui a eu pour conséquence d’exiler Payet à droite et Thauvin à gauche. Résultat: Échec et mat.
– Inverser les rôles entre Gignac et Michy, le but étant de savoir si le Belge était aussi brillant face à une équipe fraîche que contre des défenseurs usés ou coiffeurs de profession. Résultat: Échec et mat. Michy n’a pas scoré, Gignac oui. D’autre part, le martégal est plus actif dans le pressing ce qui comptera au moment de faire la feuille de match.
Pour Barrada, il semble que ce ne soit qu’un prêt d’un an, le but à mon sens étant de voir s’il a le potentiel pour succéder à Payet l’an prochain. C’est déjà beaucoup plus judicieux même si, je suis évidemment d’accord, on ferait mieux de se bouger l’oignon pour recruter défensivement à droite, que ce soit dans l’axe ou sur le côté.
Bon match ce soir et bonne première Canebière Académie ! ;)
Barrada, c’est la hall of fame direct. Je pense qu’on devrait retirer son numero dès aujourd’hui.
@professeur Magnifique, je la pille.
L’inflammation anale sur le Belge me fait quand même plutôt peur. Ne serait-ce pas plutôt lui une doublure intéressante de Gignac ?
Qu
Oups…
Contrairement aux grands experts qui sévissent dans les médias, je ne suis pas certain que les 3 premières places soient à la portée de ce grand club à la lecture du line up, quelle que soit la configuration tactique.