OM-Tottenham (1-2) : la Canebière Académie a les fils qui se touchent

Systématiquement débile mais toujours inattendu.

Aïoli les sapiens,

Avant toute chose, j’aimerais que l’on s’attarde un peu sur le caractère absolument surréaliste de la série de défaites que nous éprouvons en ce moment. La malchance crasse, la maladresse récurrente et des accès de débilité profondes se conjuguent pour nous plonger dans une série noire que nous avions rarement connue ces derniers temps, y compris à des périodes où nous développions un football autrement plus merdique que celui ébauché cette année.

Il suffit de repenser à certaines victoires honteuses des années Villas-Boas et Sampaoli pour mesurer à quel point cette année, nos intentions de proposer un football généreux sont mal récompensées. S’il existe un Dieu du football, ce mastre ne s’est pas aperçu qu’il existait déjà une déclinaison marseillaise du livre de Job (pub) et se charge de nous en proposer match après match une version hardcore sur la pelouse du Vélodrome. On nous objectera que Job, lui, n’avait rien demandé ni à Dieu ni au diable ; tandis que nos couillons à nous, on peut tout de même se dire qu’ils cherchent un peu les emmerdes sur les bords. Cela étant, même limités, même maladroits, même idiots, on ne peut que reconnaître que les Olympiens sont impitoyablement privés (et nous avec) de la moindre parcelle de droit au bonheur. La chance ne s’est jamais privée de sourire aux empotés, sinon Eder ne serait jamais devenu le héros d’une finale européenne. Être un imbécile n’a jamais été incompatible avec la réussite, l’existence de Renaud Muselier nous le rappelle chaque jour.

C’est ainsi qu’une nouvelle claque vient secouer à la dernière seconde des joueurs qui n’avaient pourtant pas démérité. Mais – et c’est là toute la complexité de la chose, qui disqualifie d’office toute tentative d’analyse du phénomène en un tweet – nous avons également le chic pour nous mettre en situation de recevoir sur la gueule cette avalanche de calamités. Lorsque l’orage menace, l’équipe montre l’ambition de ne pas rester bien au chaud en attendant que ça passe, ce qui est à saluer (coucou Jorge, bons baisers de Rotterdam) : de là à sortir en slip avec une perche métallique de deux mètres, il y a cette petite nuance qui sépare le panache du suicide.

Communiqué technique : Cet article comporte une photo de Valentin Rongier et Hugo Lloris ensemble. Partagée sur les réseaux sociaux, cette illustration aurait un potentiel d’attractivité quasi-nul. Nous ajoutons donc cette photo d’endive afin que l’interface la choisisse préférentiellement, de façon a éveiller davantage l’intérêt des lecteurs. Merci de votre attention.


L’académicien se trouve ici confronté à la pire adversité : l’académie nuancée. Pour épuiser le sujet, il faudrait dire ce qui a été bien, ce qui a été moins bien, ce qui a été moins bien dans le bien et mieux dans le pas bien tout en parlant des circonstances exceptionnelles qui s’imposent à nous mais qu’on favorise aussi tout en parlant des progrès qu’on accomplit tout en reculant enfin, bref, cette saison commence à ressembler à un beau merdier.

Dans ce contexte, la commission de discipline a longuement hésité à défalquer un nouveau point « Dehors » du quota de l’entraîneur, avant de décider de n’en rien faire. L’OM n’a pas reculé, s’est procuré des occasions, dont les deux dernières furent à deux doigts de faire finir la soirée en apothéose. Certes, nos adversaires ont également multiplié les situations dangereuses mais merde, il s’agissait d’un match-couperet de Ligue des Champions : si l’on commence à crier à la faute de l’entraîneur parce que le troisième de Premier League a eu plus de 20 % de possession et a tiré au but plusieurs fois dans le match, on quitte le domaine de l’exigence pour le royaume des poneys magiques. Cependant, il serait tout aussi injuste de ne pas souligner la gestion toujours douteuse des remplacements (moins que d’habitude, cela étant, merde, ça y est, nous voici dans les nuances et sous-nuances, on ne s’en sort pas). La gestion folklorique de fin de match, avec des joueurs totalement ignorants des enjeux était également digne du cirque Pinder. Au final, c’est la réception à venir de Lyon qui nous permet de trancher la question : si on se foire une nouvelle fois là-dessus, on quittera de toute façon ces gentilles ratiocinations à base de points et de nuances de mes couilles pour passer aux insultes franches et définitives.


L’équipe

Lopez
Mbemba – Bailly (Gigot, 9e, Kolasinac, 74e) – Balerdi
Clauss (Kaboré, 74e) – Rongier (Suarez, 83e) – Veretout (ünder, 74e) – Tavares
Guendouzi – Harit
Sanchez

Après une longue blessure, Bailly est enfin de retour au meilleur de sa forme. Kolasinac et Gigot en font les frais puisque c’est Balerdi qui conserve sa place en s’écartant à gauche. Déception après l’inflexion encourageante constatée face à Strasbourg : les Rongetout sont de nouveau associés au milieu, et Guendouzi revient un cran plus haut aux côtés d’Harit.


Le match

Pendant toute la première mi-temps, Tottenham laisse volontiers l’OM déployer son « taper, taper, taper ». Face à des Anglais venus résolument pour attendre les contre-attaques, une première tête décroisée de Sanchez lance les hostilités, avant un nouveau tir d’Alexis détourné par Lloris après un service de Tavares. Entre-temps, la cuisse de Bailly a déjà déclaré forfait et nous prive de l’Ivoirien dès la 9e minute.

Clauss y va de son tir trop croisé à la réception d’un centre de Veretout, avant que le Londonien Son ne doive à son tour quitter la pelouse après avoir eu l’idée saugrenue de disputer un ballon de la tête à Mbemba. La domination de l’OM est totale, facilitée par le fait qu’elle fasse totalement partie du plan de Tottenham. Excepté un petit moment de stress dû à deux errements de Mbemba autour de la demi-heure, l’équipe peut consacrer toute son ardeur aux tâches offensives, ce qui se matérialise par une lourde de Veretout claquée par Lloris, puis par une tête de Gigot hors cadre sur corner. Dans un temps additionnel à rallonge du fait des deux blessures, Harit obtient un corner particulièrement idiot, le défenseur protégeant un ballon qu’il pensait devoir sortir en sa faveur. « Corner débile, sanction fatale » : cet adage tant de fois vérifié par l’OM s’applique ici en notre faveur, quand le centre de Veretout trouve au second poteau Mbemba, qui mange ses défenseurs et catapulte le ballon de la tête (1-0, 45e+2).


Le bilan à la mi-temps s’avère donc très positif. L’OM joue et se procure des occasions sans trop en concéder, et surtout parvient à concrétiser. Sur le plan des individualités, hormis Harit et Guendouzi un peu en dedans, l’ensemble est au beau fixe : les neurones de Nuno Tavares paraissent fonctionner un peu mieux que d’habitude, et même la paire Rongetout fonctionne  à haut régime. Plus excentré à gauche que d’habitude, Jordan parvient à faire le liant entre milieu et attaque ainsi qu’à se projeter. Derrière, le Rongieur assure le travail de l’ombre avec sobriété mais efficacité. Cela ne va pas sans bémols : d’une part, même très satisfaisante en soi, cette paire induit un Guendouzi pas à sa place et pas aussi productif qu’il pourrait l’être. D’autre part, on peut aussi se demander si les Rongetout n’ont pas régné sur cette première période tout simplement parce que Tottenham les a laissé faire.

Revenant sur le terrain lestés de l’obligation de jouer enfin au football, les Londoniens donnent rapidement un élément de réponse : il va falloir monter le niveau. Dès les premières actions, notre équipe se voit collectivement débordée : Gigot et Mbemba sont pris de vitesse, Lopez parvenant d’extrême justesse à dévier un centre adressé à Kane. Ce même Kane protège bien sa balle pour obtenir un coup-franc dans notre camp, concédé par Guendouzi. S’ensuit un ballon adressé dans notre surface, où Lenglet se trouve au duel avec Rongier. L’affaire n’est pas sans évoquer un randori entre Teddy Riner et Eric Zemmour, à la fois assez cocasse à regarder mais plutôt déséquilibrée d’un point de vue sportif. Le défenseur égalise ainsi facilement de la tête (1-1, 53e).


Leur objectif atteint et malgré les problèmes qu’ ils pourraient nous poser, Tottenham revient illico à sa stratégie de couilles molles, nous offrant ici des espoirs que nous aurions peut-être peiné à nous procurer de notre seul fait. Cette fois-ci cependant, notre domination produit peu d’occasions, et les Anglais sont tout près de nous sanctionner sur un centre cafouillé par Lopez, sauvé ici par le retour de Veretout. Kane se montre ensuite menaçant, marquant même un but refusé pour un large hors-jeu.

A un peu plus d’un quart d’heure de la fin survient le fameux coaching tudoresque, celui qui se traduit invariablement par une dégradation du jeu. Or, en l’état, les effets sont plus positifs que d’habitude, on pourrait même dire que si nous finissons comme toujours par nous mastiquer les gonades, les remplacements n’en sont cette fois-ci pas les principaux responsables. Expédions le cas Kaboré, effectivement douteux. Critiquons éventuellement les changements un peu tardifs. Que dire des autres reproches adressés ce soir à l’entraîneur ? De ne pas faire entrer davantage de joueurs offensifs ? Ünder est pourtant de la partie, puis Suarez est entré (le résultat qu’on imagine). Dieng non qualifié, le seul offensif en question qui aurait pu entrer reste donc Payet. Si l’on partage ici les critiques sur le long terme concernant la tendance de Tudor à décourager ses remplaçants, l’ampleur excessive des cris réagissant à sa non-entrée le confirme : les seuls moments où l’on peut considérer Dimitri comme un sauveur en Ligue des Champions, c’est quand il joue pas.


Surtout, il s’en faut d’un fifrelin pour que Tudor ne finisse la soirée porté en triomphe (ce qui aurait été tout aussi excessif, sic transit et toute cette sortes de choses). Certes, l’OM est bien aidé par la réussite à la 81e minute, quand tout notre bloc défensif se fait balader en mode touriste, pour un centre en retrait et un tir fracassant la barre. Mais que dire ensuite de ce ballon transmis du bout du pied par Harit à Sanchez, qui résiste à son défenseur et, fidèle au statut de grand-joueur-présent-dans-les-grands-matchs, redresse une frappe imparable pour Lloris mais contrée par un défenseur revenant d’on ne sait où. Que dire ensuite de ce fameux centre plongeant d’Ünder, qui trouve l’appel parfait de Kolasinac au second poteau. Nos deux entrants auraient pu représenter les héros du match, mais la tête piquée de Sead à un mètre du but échoue juste à côté de la cage.

Alors que débute le temps additionnel, on se dirige vers l’échec habituel, avec son cortège de regrets, de « c’était pas loin » et de « et si ». On en a vu d’autres, aurait-on soupiré. Mais c’était sans compter sur la capacité de nos andouilles à se comporter une nouvelle fois comme de parfaits décérébrés et de transformer une contre-performance banale en faute professionnelle. C’est que, dans le même temps, le Sporting perd contre Francfort : le match nul en cours au Vélodrome nous offre ainsi la troisième place et la consolation d’un repêchage en Ligue Europa. Or, il s’avère après la rencontre que les joueurs n’étaient tout bonnement pas au courant de cette circonstance. Quand bien même, nous sommes de ceux qui leur auraient pardonné une défaite : ne pas se contenter de la consolante, monter à onze sur le dernier corner pour arracher la victoire quitte à tout perdre, voilà qui n’aurait pas manqué de panache. Sauf que la gestion de l’enjeu s’apparente à celle des pistes cyclables par une mairie française : de bonnes intentions gâchées par une mise en œuvre admirable de crétinerie. On parvient ainsi à la toute dernière minute à combiner le pire de l’abordage offensif (tout le monde devant, défenseurs en tête) et le pire de la gestion du score (tentative piteuse de conserver le ballon au lieu de tenter une attaque). Alors que Balerdi, Kolasinac et toute l’équipe excepté Harit et Mbemba attendent l’ultime centre, Guendouzi et Ünder bidouillent une touche au milieu de terrain et s’empressent de perdre la balle. Les Anglais flairent aussitôt le bon coup, à la différence d’Amine et Mattéo qui trottinent quand les adversaires partent au sprint. Chancel se retrouve ainsi à un contre trois, et s’abstient de l’hippopotacle mesquin mais salvateur qui aurait anéanti le contre : Hojberg lui résiste et allume Lopez, la frappe heurtant bien sûr le poteau avant de rentrer pour confirmer la malédiction qui nous frappe depuis deux mois : « dans le but pour quelques millimètres et dans nos culs jusqu’à la garde » (1-2, 95e).


Cette soirée s’achève dans l’impossibilité de s’énerver davantage, puisque l’emporte chez nous la sidération de voir nos joueurs si irrécupérablement bêtes. Contrairement à bien des périodes précédentes, on ne peut leur reprocher ni de se cacher ni de ne pas savoir jouer au football : juste, ce n’est pas de leur faute, ils sont bêtes. Alors certes, on peut et on doit reprocher une nouvelle fois à l’entraîneur de ne pas disposer de plan B alternatif à son « taper, taper, taper », ainsi que de se priver d’un vivier de remplaçants pourtant pas si fourni. Reste malgré tout que depuis deux mois, l’ajout de cerveaux à l’équation, sans effacer ces défauts, aurait permis de sauver pas mal de points et d’éloigner un peu la crise qui commence à pointer son sale mufle.


Les joueurs

Lopez (3+/5) : Nous sert sa première erreur depuis des mois, et encore sans conséquence. Malgré ses interventions, malgré la chance de voir un tir finir sur la barre, il finit encore avec deux buts imparables dans la musette : soit il est en train de se forger mental de guerrier, soit il se prépare une de ces décompensations qui fera date dans l’histoire de la psychiatrie.

Mbemba (3-/5) : Des petites scories constatées depuis quelques semaines, qui ne pèsent pas lourd devant son but ainsi qu’un tacle dantesque devant Harry Kane en pleine surface. Malheureusement, notre échec européen doit beaucoup à sa gestion désastreuse de l’hippopotacle qui le conduit à démantibuler un attaquant lorsqu’il ne le faut pas (Son au match aller), et à ne pas le désosser quand l’urgence l’exige (Hojberg à la 95e du match retour).

Bailly (NN) : J’espère que le directeur de l’Assurance-Maladie des Bouches-du-Rhône n’est pas supporter de l’OM, ce serait la double-peine.

Gigot (9e, 3+/5) : Très honnête prestation de Samuel, sur le plan défensif comme offensif.

Kolasinac (74e) : ok, il a raté sa tête. Mais merde, statistiquement, est-ce qu’on ne va pas finir un jour par avoir un geste raté qui finit quand même au fond, bordel de chiottes ? Je veux dire, à un moment, même un geste mal maîtrisé garde toujours une probabilité de voir le ballon frappé pile par l’endroit du pied ou de la tête qui convient ? Sauf à croire qu’on vise exprès à côté du but, on commence à plonger dans l’aberration statistique, là.

Balerdi (4/5) : Moment à marquer d’une pierre blanche, que cette défaite née de la rencontre entre une imbécillité abyssale et un enchaînement d’événements défiant tout entendement : le fait que pour une fois Balerdi soit totalement étranger au cataclysme rend celui-ci encore plus improbable que d’habitude.

Clauss (2/5) : De bonne volonté mais sans impact, à croire qu’il vise le capitanat.

Kaboré (74e) : Parce que même lorsqu’il ne fait pas de la merde, il faut quand même qu’Igor Tudor laisse se manifester son inclination au suicide sportif.

Rongier (2/5) : Très bon tout aussi longtemps que Tottenham lui en a laissé la possibilité. On ne peut pas non plus lui reprocher ses limites quand le niveau s’élève.

La Canebière Académie tenait à archiver pour vous le moment le moins charismatique de l’histoire de la Ligue des Champions.


Suarez (83e) : Semble fonctionner sous le ratio d’un geste adéquat tous les 125 tentés, ce qui représente un handicap certain quand l’on joue dix minutes tous les deux matchs.

Veretout (4/5) : Jordan semble enfin nous montrer qu’il existe un joueur derrière le nom couché sur la feuille de match. Voilà qui ne simplifie pas les débats sur la composition du milieu, mais on n’ira pas s’en plaindre.

Ünder (74e) : Alors qu’il aurait pu compter parmi les héros de la soirée grâce à ce centre plongeant qu’il maîtrise si bien, l’histoire le retiendra finalement parmi les acteurs de la pitrerie finale. Avec tous ces joueurs de qui l’on pourrait dire « il va falloir être costaud pour ne pas lâcher », la suite de la saison n’apparaît pas sous un signe de franc optimisme.

Tavares (3/5) : Récupère-déborde-centre. Nuno, on s’obstine à vouloir le programmer en C++ alors que sa mémoire ne le supporte pas : le Basic, c’est parfait.

Guendouzi (1/5) : Alors que la bataille touchait à son moment crucial, The Guendmaster s’est rappelé les enseignements de son maître : « Le vide de l’esprit est nécessaire à l’accomplissement de la Voie. Le vide de l’esprit permet de distinguer le Juste, tout comme le vent disperses les feuilles mortes qui masquent la surface du lac. Le Guerrier n’a que faire d’un carquois rempli si son esprit n’est pas vide ». Au moment de jouer la touche ultime, Mattéo a mis en application les enseignement sud sage et fait le vide : c’est-à-dire qu’il s’est pincé les narines et qu’il a soufflé très fort jusqu’à ce que son cerveau lui sorte par les oreilles.

Harit (2-/5) : On disait avoir du mal à se rappeler la dernière erreur de Pau Lopez, mais si ça continue on aura autant de difficultés à citer le dernier geste décisif d’Amine.

Sanchez (2/5) : Pack de bienvenue alloué à n’importe quel grantattaquant à son arrivée à l’OM : une tenue, une maison, une voiture, un Reboul, un défenseur qui vient de nulle part se foutre devant ses frappes.


L’invité zoologique : Ryan Tsé-tsé-gnon

Parasite responsable d’épidémies de sommeil dévastatrices, la mouche tsé-tsé n’a jamais fait la ,preuve de son utilité dans le monde animal, et pourtant elle est toujours là malgré l’arsenal de moyens mis en œuvre pour la faire disparaître. Il s’agissait donc bien de l’invité approprié pour évoquer ces maladies mystérieuses qui frappent le cerveau de nos joueurs.

– les autres : autant d’argent dépensé pour faire du Elie Baup, ça laisse rêveur.

le classement : voilà déjà un sujet bouclé cette saison. On retiendra cependant les six points recueillis lors de cette campagne : on progresse à pas de limace certes, mais on progresse.

coming next : vous aurez bien sûr compris que si Monsieur Lapin n’était pas titularisé ce soir, c’est qu’il est ménagé en vue de la réception de Lyon dimanche. Monaco viendra ensuite conclure cet automne de merde.

– les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook, sur Instagram et sur Twitter. Thibault D. gagne le concours zoologique.


Bises massilianales,
Blaah.

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