Contexte

Tout va bien à l’OL, c’est la fête. On prend branlées sur branlées, tout le monde s’engueule et les gens menacent de démissionner. Par contre, les féminines marchent bien. C’est dommage qu’on n’en ait rien à secouer. Revenons donc sur une semaine joliment agitée.

La semaine commence sur le match précédent, donc deux semaines avant. Faites pas chier hein, je suis un chat, je fais ce que je veux. Bon.

Je vais être honnête, j’avais pas Internet du week-end donc je n’ai vu que le résumé, mais pas besoin d’avoir fait polyclinique, comme dirait Frédéric Déhu, pour comprendre que l’OL a été ridicule. Quand ton pote bastiais se permet de venir te charrier sur ton mur Facebook alors qu’il prend plâtrée sur plâtrée toute l’année, tu comprends que ton équipe a déposé un royal étron dans de la colle bien fraîche.  J’ai rien contre Landreau, mais un mec qui arrive pas à capter une frappe de 30m de Mc Fadden, il doit bien y avoir moyen de lui enfiler 2-3 perles sans que ça fasse scandale. Et puis idéalement, si on pouvait éviter de prendre 4 buts pendant ce temps-là (pas les plus moches de l’année, je vous l’accorde, mais quand même) ça serait pas plus mal. L’OL rate donc une chance de se rapprocher des Parisiens, et peut donc partir en trève internationale tout plein de regrets.

Soyons réalistes : les trêves internationales, à l’OL, c’est plus ce que c’était. Rémi Garde annonce une dizaine de joueurs partis en sélection, mais c’est certainement pas le maillot bleu clair frappé du coq qui lui a amputé son effectif. En tout cas, pas l’équipe des seniors. On est donc typiquement dans le genre de configuration où Garde va mettre son équipe au travail intensif, surtout vue la branlée qu’ils ont pris le week-end d’avant. On est donc typiquement dans le genre de configuration où l’OL va tranquillement disposer du faible adversaire qui fera le voyage à Gerland après ça. Ben tiens.

Le problème de cette pause internationale, c’est que les gens s’ennuient et commencent à faire n’importe quoi. Ainsi, Bernard Lacombe, lassé d’écraser Robert Duverne au Trivial Pursuit (Robert est bien meilleur au lancer du marteau, paraît-il), décide de tromper l’ennui en faisant un tour sur la gangrène du paysage radiophonique français, l’épine dans le pied du bon goût, le cheveu dans la soupe du journalisme : RMC. Bien décidé à rigoler et à ne pas choisir les moins cons de la bande, Bernard choisit l’émission du philosophe Luis, et se retrouve opposé à une auditrice qui semble, elle aussi, connaître le ballon rond comme sa poche. On devine en effet la spécialiste et la grande démocrate lorsqu’elle affirme que Benzema ne représente pas la France en refusant de chanter la Marseillaise. On devine entre les lignes qu’avec un petit coup de rosé dans le nez, elle nous affirmerait que Marine Le Pen ne dit pas que des conneries, mais qu’importe, ce n’est pas le sujet. LE sujet, c’est que Bernard, un peu agacé par cette dame dont les analyses valent celles d’un Francis Lalanne sous morphine, se lâche et décide de la renvoyer dans les cordes d’un grand coup de casserole parfaitement maîtrisé, mais quand même sacrément con. Si l’OL avait une section féminine de coiffeuses, pourquoi pas, mais dans la mesure où c’est elles qui ramènent de quoi remplir les étagères du musée, autant se faire discret.

 

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La cuisine c’est par là.

Evidemment, les mots de Bernard ne sont pas passés inaperçus. A titre personnel, ils m’ont bien fait marrer, surtout que la France entière se plaint de notre platitude et de notre manque d’aspérités. Là, Bernard vous a offert une aspérité grosse comme la bêtise de Samir Nasri. Par contre, sur Twitter et dans les médias, ça a beaucoup moins fait rigoler. Nathalie Iannetta a ouvert le blague-de-casseroles-jeu, suivi par un bon nombre de femmes qui se sont dit que c’était une bonne occasion de faire le buzz à moindres frais. Peu d’originalité, donc je ne respecte pas énormément ces dames (et messieurs, d’ailleurs) qui n’ont fait que reprendre le concept d’Iannetta, sauf Lotta Schelin. Parce que Lotta Schelin elle fait ce qu’elle veut, voilà. Le problème, c’est que tout ça ne fait pas rigoler Patrice Lair, l’entraîneur des féminines, qui menace de démissionner. Je vais pas vous faire l’insulte de faire semblant de m’y connaître en foot féminin, et je vais élégamment refermer cette parenthèse. En passant, j’espère que le CSA reconnaîtra ces quelques lignes comme quota suffisant de foot féminin pour le mois.

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Haha, Lotta, on rigole vraiment, qu’est-ce qu’on s’amuse, tu veux pas qu’on aille s’amuser autour d’un verre ?

Formation

Alors là, on va être honnête, ça se complique un peu. J’ai l’habitude de vous servir un 4-2-3-1 classique et de me plaindre pendant quelques lignes de l’absence de tel ou tel milieu de terrain (qui a dit Gourcuff ?), mais là, pléthore de changements. Enfin, pour être précis, on a commencé le match avec ce qui s’annonçait comme le 4-2-3-1 des familles, mais il a pas mal bougé au fil du temps. On va donc se contenter, pour l’instant, de citer les joueurs qui ont débuté la rencontre, pour ensuite étudier leur placement.

On a Rémi « Boxing Day » Vercoutre dans les buts, une défense Dabo-Koné-Lovren-Umtiti (normalement, à la lecture de cette ligne de défense, un désagréable frisson a parcouru votre échine, et c’est normal), Gonalons-Grenier-Malbranque comme milieux, et Gomis-Lacazette-Lisandro pour marquer des buts. Ne cherchez pas à retrouver une formation dans l’ordre des joueurs, c’est un peu plus compliqué que cela. Pour les plus simplets d’entre vous, j’ai fait des grosses images.

La compo en début de match :

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La compo quand Grenier a commencé à dézoner (avec succès) :

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Compte-rendu

Avant-match : Petite péripétie avant le début du match, puisque c’est le romancier Harlan Coben qui donne le coup d’envoi de la rencontre. Il aurait déclaré en sortant du terrain vouloir s’entretenir avec le scénariste de la Ligue 1, affirmant que « l’intrigue est totalement improbable ».

Samuel Umtiti, en apprenant qu’Harlan Coben est au stade, insiste pour le féliciter, affirmant que son livre préféré de l’auteur américain est le fameux « Shake ».

2 premières minutes : match suisse, et c’est Lyon qui attaque. Lacazette détend l’atmosphère en imitant Gomis avec une frappe qui part en virage supérieur.

7e minute : Premier carton jaune. Petit jeu concours : sauras-tu retrouver son heureux titulaire ? Indice : la WWE l’aurait supervisé à de nombreuses reprises.

12e minute : Gomis joue intelligemment un ballon dos au but. Je ne vous cache pas que cela me rend extrêmement confiant. Le corner dans la foulée ne donne rien, mais confirme l’impression que c’est les Lyonnais qui sont en ultra-offensif en ce début de match.

A noter, un point tactique intéressant : même si on a Grenier-Gonalons-Malbranque sur le terrain, c’est bien un 4-4-2 que nous offrent les Gones, avec Grenier sur l’aile. Ca vaut pas Bastos, mais c’est quand même intéressant, avec un meneur de jeu excentré comme a l’air de les aimer Rémi Garde.

Gros pressing des lyonnais. La dernière fois qu’on a vu ça à Gerland, c’était contre Lorient, et j’espère que ça va donner le même résultat. A l’heure qu’il est, je n’ai aucune idée de ce que va donner ce match, mais au moins, l’OL fait plaisir à voir.

19e minute : Pressing haut, relance rapide, très bonne passe de Lisandro… et Gomis se fait reprendre au dernier moment par Carlao. Allez, putain, ça va finir par passer, c’est obligé.

25e minute : Vercoutre dévie une bonne tête de Bakambu sur le poteau. Avec le poing. Cet homme est un running gag.

27e minute : Yoann Gourcuff est sur le banc, et réalise son geste technique favori : l’intense regard dans le vide du poète incompris.

29e minute : Baky Koné perd connaissance. A cet instant, l’activité de son cerveau augmente de 70%.

33e minute :les Lyonnais s’endorment un peu, et c’est dommage. Je suis au 4-4-2 ce que Christine Boutin est au mariage pour tous, mais pour l’instant, je trouve ça pas mauvais du tout. Lisandro et Gomis ont l’air de s’entendre étonnamment bien.

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La charnière centrale Lovren-Koné.

37e minute : Lovren prend un coup sur la tête et reste au sol. Anticipant les déclarations de Jean-Michel Aulas, les membres de la Commission de Discipline lancent un doodle pour savoir quand se réunir.

40e minute : « Il y a combien de tirs cadrés de Gomis, Philippe ? Aucun ? » : Grégoire Margotton est d’humeur taquine ce soir. Enculé.

42e minute : Coup franc de Grenier, Dugarry déclare qu’il « est un peu loin quand même ». Bien évidemment, le flair légendaire du consultant fait que le coup france se transforme en grosse occasion. « Ah c’était pas mal joué quand même ».

44e minute : Nilmar pleure devant son écran. Après un petit festival, Grenier se fait gracieusement faucher pile dans la surface, mais l’arbitre ne bronche pas. Bon. Je vous avoue que si on était menés, j’aurais craqué nerveusement.

« Petit à petit, le jeu s’est un petit peu étiolé ». Pas mieux, Dugarry a tué dans l’œuf l’analyse-à-la-mi-temps jeu.

Koné en interview : « J’essaie de me rappeler un peu du match, j’ai plus trop de souvenirs là ». Hé Baky, tu t’es fait sonner à la 29e hein, t’avais joué une demi-heure avant.

50e minute : Vercoutre place son mur, et atteint le niveau impressionnant de 118 décibels. Sur ce point-là, au moins, il est supérieur à Lloris. Sur le corner derrière, personne au marquage du Sochalien, but. C’est lassant putain, c’est quand même pas compliqué de faire un marquage sur corner.

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Dejan Lovren, passion jeu de tête.

60e minute : Devinez qui ne se bouge pas le cul et joue comme s’ils étaient en milieu de tableau, sans rien à perdre ni gagner. C’est désarmant franchement, on dirait que les mecs se rendent même pas compte qu’ils ont pris un but.

65e minute : « Poujol le fabuleux guerrier », on sent que Margotton s’est pas contenté de la bière sans alcool du snack de Gerland à la mi-temps.

66e minute : Gomis tente une roulette. UNE ROULETTE.

68e minute. Il paraît que Lacazette a touché la barre. Certainement pour me préserver, mon stream a gelé, donc je n’en ai rien vu. Quand mon stream revient, c’est pour voir Lacazette se prendre un ippon en pleine surface. C’’est Bafé qui tire le péno, je monte à 120 pulsations/minute. Il s’élance, 130 pulsations. Pouplin part du bon côté, mais finalement but. J’en reprends à peine mon souffle.

70e minute : Evidemment, les données de mes pulsations sont fournies par la préfecture. Selon Frigide Barjot, j’étais à 800.000 pulsations/minute.

73e minute : Etonnamment, depuis ce but, les Lyonnais sont beaucoup plus chauds. C’est quand même surprenant, on dirait que le fait d’être mené les dégonfle complètement.

Pendant ce temps-là, Umtiti tente exactement la même frappe qu’à Tottenham. Je vous laisse deviner ce que ça a donné.

77e minute : Coucou l’arbitre. Ca va ? Moi ça va. C’est pas trop chiant la myopie dans votre activité professionnelle ? Que je vous explique : sur la tête de Lisandro fout tout seul sur le poteau, comme un grand, la balle revient sur le bras de Boudebouz, bien décollé comme il faut. Alors certes, ça n’aurait certainement rien donné, mais la siffler n’aurait rien eu de scandaleux.

78e minute : Entrée de N’Jie, l’Apruzesse de l’OL, mais sans le côté livreur de pizza. Pendant ce temps, Jimmy Briand apprécie le confort du nouveau banc de touche molletonné.

86e minute : Toujours pas de réaction. Heureusement, les Sochaliens se souviennent qu’ils jouent le maitien, et se recroquevillent complètement. 5 minutes pour arracher 3 points pas vraiment mérités.

88e minute : Pour être honnête, à l’heure où j’écris ces lignes, on est 48h après le match. J’ai pas réussi à rouvrir cette acad avant, trop de souffrance. Ce but de Bakambu compile toutes les tristesses que je pouvais éprouver à l’occasion de ce match. Se faire voler à la dernière minute, dire adieu au titre, passer derrière l’OM, et tout ça sur une erreur de celui que je considère comme un des plus grands espoirs de l’effectif. Je me revois dimanche soir, complètement éteint sur mon canapé. Rien que d’en parler, ça me rend mélancolique à nouveau, je vais me servir une petite mousse et passer à autre chose. Les notes, par exemple.

 

Notes

Vercoutre (0/5) : J’avais prévenu pourtant. Même si on peut pas reprocher grand-chose à Vercoutre sur les deux buts, il continue à boxer tous les ballons comme un idiot, même ceux qu’il serait plus simple de prendre à la main. Cette tête boxée sur son poteau en 1e mi-temps montre qu’à ce niveau là, c’est pas un entraînement spécial qu’il lui faudrait, c’est une psychanalyse. Comme le chantait John Lennon, Give Lopes A Chance.

Dabo (2/5) : Pas grand-chose à faire, pas grand-chose de fait. Il aurait pu profiter de l’inefficacité des Sochaliens sur son côté, mais il n’en fut rien. Je peux pas lui mettre de pire note parce qu’il est jamais vraiment fautif dans le match, mais en n’ayant rien à faire, c’est plutôt logique. Mouhamadou Dabon à rien.

Koné (5/5) : Bien sûr que non il ne mérite pas son 5/5, je le sais bien. Mais le voir titulaire et fautif sur aucun des deux buts, moi ça me rend tout chose. Je me sens comme le prof principal d’une classe de collège qui met les encouragements à un élève tout nul parce qu’il a accroché la moyenne en maths. Allez Baky, de beaux efforts au 2e trimestre.

Lovren (0/5) : Qu’est-ce que tu veux que je te dise Dejan… Tu mets une praline de 25m en sélection, et une semaine plus tard tu te fais tracer par Giovanni Sio. Je l’aime bien le Lovren, mais sa connerie qu’il fait une fois tous les 4 matches, cette fois, elle est monumentale. J’aurais largement préféré qu’il découpe le Sochalien en voyant qu’il allait perdre à la course. Sachez qu’étant le sosie officiel de Dejan Lovren dans les Yvelines, cette action me touche au plus profond de mon être.

Umtiti (1/5) : Hé oui, Umtiti a raté un match, voilà, il fallait que ça arrive. Je sanctionne ici cette tentative de refaire la frappe de Tottenham alors que tout le monde sait qu’elle ne rentrera plus jamais, je sanctionne son absence sur l’aile gauche sur le deuxième but, mais pas seulement. Sur le premier corner, SAMUEL UMTITI SE PREND UN BLOC PAR POUJOL. Ca c’est vraiment interdit, et évidemment, c’est but derrière. Umtitriste. J’aurais pu lui enlever un point pour son passage ridicule dans Telefoot, mais ça aurait été un peu sévère.

Malbranque (1/5) : http://bit.ly/14LznmP (c’est pas un GIF dégueu, vous pouvez cliquer au bureau, parole de Gérard Côlon).

Gonalons (2/5) : Il faut le comprendre, le Max. Le mec enchaîne les grosses performances, il mène le jeu lyonnais depuis des mois, et il se fait sucrer sa place en Equipe de France par un prépubère et un mec épais comme un coton-tige. Moi, à sa place, j’en aurais un peu marre, et je lâcherais un peu l’affaire. C’est exactement ce qu’il a fait. Attention de pas trop se relâcher quand même, on est passé de « Manchester le veut » à « Arsenal le veut ».

Grenier (4/5) : Clairement le meilleur lyonnais du match. Milieu centre, milieu offensif voire même ailier gaucher, il était à l’aise partout, et il a énormément pesé sur la défense, en témoigne ce slalom qui aurait pu déboucher sur un péno. Mais allez, cette fois on est respectueux, on ne critique pas l’arbitrage, ça n’excuse rien.

Lacazette (3/5) : Pendant que Lovren faisait son traditionnel match raté sur 4, Lacazette, lui, réussissait son quota de match réussi. Peu en réussite ces dernières semaines, il a été très bon cette fois, avec beaucoup d’activité sur son côté. Au final, provoquer un penalty semblait tout à fait logique au vu de son match. Mention spéciale pour cette frappe sur la barre qui aurait pu faire le top but de L’Equipe.

Lisandro (2/5) : Longtemps, j’ai cru qu’il allait planter en ce dimanche soir difficile. Longtemps, j’ai cru que Lisandro allait nous gratifier d’un de ces buts venu de nulle part qui peut faire oublier si vite des semaines difficiles. Malheureusement, Licha n’était pas en forme aujourd’hui, en témoigne cette tête plantée sur le poteau alors qu’il était à 4m des buts. Difficile pourtant de l’accabler, on sent que ça ne va pas tarder à revenir.

Gomis (3/5) : IL A MARQUÉ. Le pire penalty de l’année, mais il est dedans. Allez, oublions tout le reste. Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. Avec Bafé, on est tout juste pompette, mais c’est déjà ça.

Les poteaux (0/5) : Enculés.

 

Gérard Côlon

14 thoughts on “OL – Sochaux (1-2) : La Gones Académie livre ses notes

  1. Umtiti c’est prometteur, mais par contre, j’ai souvent l’impression que lorsqu’on prend un but sur corner, c’est en très grande partie de sa faute…

    Par contre, notre nouvel arrière droit de l’année prochaine m’a bien plu ! (Et non, je ne parle pas de Dabo)

  2. « On devine en effet la spécialiste et la grande démocrate lorsqu’elle affirme que Benzema ne représente pas la France en refusant de chanter la Marseillaise. On devine entre les lignes qu’avec un petit coup de rosé dans le nez, elle nous affirmerait que Marine Le Pen ne dit pas que des conneries, mais qu’importe, ce n’est pas le sujet »

    Et son père était CRS et son grand père collabo?

    A parler sur les cons (et connes), on en vient à se mettre à leur niveau. C’est dommage le reste de l’acad est sympa

  3. C’est ma conscience politique de chat qui s’exprime.

    Pour être honnête, c’est loin d’être la phrase la plus importante de l’acad, mais il me fallait rappeler qu’il a pas agressé une femme au hasard comme ça et qu’elle avait sorti une belle énormité quand même.

  4. bien que je haïsse viscéralement l’OL, cette académie est sympa et bien écrite. courage pour vous (votre club peut crever par contre).

  5. Merci Monsieur le Franc-Comtois. Je ne savais pas que vous aviez Internet dans votre belle région, j’en suis très heureux pour vous.

  6. « à 4m des buts » d’après Duga c’était 1m50, enfin on s’en branle, comme tu dis c’était la soirée de la désespérance. J’en peux plus de ses matches qu’on perd comme des bousasses.

  7. Ah oui, très belle acad’, c’est beau, presque aussi beau que le match était merdique

  8. Vous inquiétez pas JMA vise à très long terme avec ses jeunes (Garde fait bien sur partie des jeunes), vos jeunes vont rester longtemps, même si Belfodil est partie en Italie et que Grenier a failli partir avec Pied (et aussi le défenseur latéral qui a remplacé et été remplacé par Monzon, qui s est finalement barré au mercato d hiver, donc vous avez plus d arrière gauche même en jeune) à Nice, surtout Garde pourra les accompagner vers les sommets puisqu il ne se fera pas virer après un doublé comme Perrin et Galtier et après une demi finale de LDC comme Puel. Vous avez donc des années pour que Garde mette en place un groupe qui soit compétitif avec vos supers jeunes.

    C est vrai qu en attendant ça perd (Quevilly ça compte pas), mais ça joue bien, c est l essentiel, un peu comme si Garde suivait les traces de son mentor.

  9. J’ai tout lu, et j’ai même ri. C’est dire si c’était vraiment bien.

    Conseil pour le prochain coup d’envoi : Marc Lévy, au moins t’as un happy end.

  10. Franchement, l’article est Taupe, vraiment bien écrit. Quelle plume !

    Et quand en plus, on partage les mêmes opinions !

    Bravo

  11. euh j’ai triché, je n’y habite plus; j’en avais marre de la France, et j’ai déménagé à Strasbourg, une autre grande ville de foot.
    sinon dans son dernier pigeon voyageur, mon frère (qui est aussi mon père) m’a expliqué qu’ils ont reçu dans la vallée une étrange machine qui permettrait de faire entendre le son de sa voix à des distances qui d’ordinaire demanderaient plusieurs jours de cheval, appelée « téléphone »; à mon avis, ça ne prendra pas chez nous.
    bien le bonsoir

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